Critique : La Fleur de mon secret

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Almodovar et les femmes, c’est une longue histoire d’amour à travers le filtre du cinéma. Ses portraits de personnages féminins forts, en dépit des névroses multiples qu’ils traversent avec un stoïcisme remarquable, forment la base irréductible de son œuvre filmique. Même les films qui apparaissent à première vue comme mineurs jouent alors un rôle essentiel dans l’évolution de son regard sur la gente féminine.
Le Chaperon rouge 2011

Le Chaperon Rouge

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Le Chaperon Rouge est un long-métrage de Catherine Hardwicke, également à l'origine de Twilight, sorti en avril 2011 au cinéma. La réalisatrice nous propose ici une adaptation du conte de Perrault Le Petit Chaperon Rouge (sans blague) en y apportant sa propre patte, un style que l'on reconnaît immédiatement.

Critique : Un été à Osage County

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Alors que leur père disparaît dans le comté d’Osage sans laisser de trace, les sœurs Weston, Barbara, Ivy et Karen, retrouvent leur famille au complet chez leur mère expansive, droguée et lunatique. Trop longtemps préservée de ses divergences par la distance qui les sépare, la famille s’affronte dans un huis-clos vénéneux.

Critique : Michel-Ange (Deuxième avis)

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Le grand art nous fait ressentir des émotions innommables. Lorsque, il y a des années, je me suis retrouvée devant La Piéta de Michel-Ange au Vatican, je suis restée sans voix. Cette émotion, qui remplit un spectateur sensible devant une œuvre d’art, est comparable à la lumière.

Critique Express : Juste une nuit

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Alors qu'un vent de révolte souffle depuis des semaines en Iran, rien de tel qu'un film de fiction tourné sur place pour apporter un éclairage intéressant et passionnant sur des problèmes inhérent à ce pays. Film réaliste sur la situation des femmes en Iran, "Juste une nuit" est aussi un film dans lequel règne un suspens qui tient le spectateur en haleine du début jusqu'à la fin.

Critique : Trainspotting

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Voilà que Trainspotting est sur le point de fêter ses vingt ans. Alors qu'un second volet pourrait être tourné en 2016, on a voulu se replonger dans le film qui a fait découvrir Ewan McGregor sur la scène internationale...
valjean/fantine

Les Misérables

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Dans la France du 19e siècle, une histoire poignante de rêves brisés, d'amour malheureux, de passion, de sacrifice et de rédemption : l'affirmation intemporelle de la force inépuisable de l'âme humaine. Quand Jean Valjean promet à Fantine de sauver sa fille Cosette du destin tragique dont elle est elle-même victime, la vie du forçat et de la gamine va en être changée à tout jamais.
Sleeping Beauty de Julia Leigh

Sleeping Beauty

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Sleeping Beauty est le premier film de Julia Leigh, avec Emily Browning, la pulpeuse star de Sucker Punch qui revient ici plus naturelle et sans ses cheveux péroxydés de Bay Doll mais en étant toujours l'objet de tous les fantasmes masculins...

Critique : Nymphomaniac – Volume 1

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La folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.

Critique : Father Mother Sister Brother

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On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l'on entretient ou qu'on a entretenues avec sa propre famille.

Critique : Gente de Bien

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On aurait aimé n'écrire que du bien sur un film qui traite de façon juste de nombreux thèmes importants. Malheureusement, il y a ces scènes de remplissage qui arrivent trop souvent à le plomber. En fait, Gente de Bien est un peu à l'image de Maria Isabel : les meilleures intentions ne donnent pas toujours les meilleurs résultats.

Test Blu-ray : Aguirre, la colère de Dieu

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Peu de films ont d'avantage mérité le qualificatif de « dément » qu'Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l'époque, mais en prenant le soin d'y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « river movie », dont le principal représentant après lui serait le chef d'œuvre Apocalypse now.

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Critique Express : Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?" 

Critique : Resident Evil

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Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.

Test Blu-ray : Autofiction

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La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.

Les prochaines affiches européennes à suivre pour les passionnés de football au Bénin

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Le tirage effectué fin août a livré un calendrier européen particulièrement dense. Plusieurs oppositions entre prétendants au titre tombent dès les premières semaines. L'horaire...

Test Blu-ray : Raisons d’état

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Avec Raisons d’état, Robert De Niro plonge ainsi dans les coulisses de la naissance de la CIA et dans les petites mécaniques rouillées de la guerre froide, en suivant un homme qui gagne progressivement du pouvoir tout en perdant méthodiquement le reste.