Wassup Rockers
Wassup Rockers est le 6ème film du petit génie du cinéma indépendant américain Larry Clark. Comme à son habitude, il met en scène des adolescents, avec pour ce film une réalisation proche d'un documentaire. Une plongée réaliste dans le monde de ces jeunes latinos qui vivent dans les ghettos de Los Angeles, sur fond de rock et de skate.
Critique : La chanson de l’éléphant
Grâce à une construction très habile et au jeu des comédiens, grâce aussi à l'utilisation pertinente de gros plans sur le visage de ceux-ci, Charles Binamé réussit une bonne transposition d'une pièce de théâtre sur le grand écran. La reconstitution de la vie dans un hôpital psychiatrique au milieu des années 60 est un autre point fort de "La Chanson de l'éléphant".
Critique : Olga
"Olga" réussit le difficile pari d'être crédible dans les deux volets qu'il embrasse, une pratique sportive de haut niveau et les troubles ressentis par une adolescente exilée loin de chez elle et qui doit gérer la préparation d'une compétition importante tout en vivant par procuration des évènements tragiques qui se déroulent dans son pays et dans lesquels sa mère est impliquée.
Bienvenue parmi nous
Patrick Chesnais rejoint ici d’autres grands comédiens : Adjani, Depardieu, Villeret, Serrault, Gamblin, Dussolier, Balasko, Lhermitte, Auteuil, Darroussin, Dupontel, Gisèle Casadesus… Tous ont assuré (et certains plusieurs fois) des rôles principaux dans les réalisations de Jean Becker (en se limitant à la période 1983 et après), et l’on s’épuiserait à « lister » les interprètes des « seconds rôles », tous talentueux, et souvent très connus (Galabru, Cluzet, Magimel, Suzanne Flon….Miou-Miou et Jacques Weber). Jean Becker est d’abord un metteur en scène d’acteurs, qu’il aime et qui le lui rendent bien (pour le plus grand plaisir des spectateurs).
Critique : Black Swan
Black Swan est un thriller sorti en 2011. Le film a été réalisé par Darren Aronofsky a qui l'on doit Requiem for a Dream ou encore The Wrestler. C'est la belle Nathalie Portman qui y tient le rôle principal pour lequel elle a remporté le Golden Globes de la meilleure actrice. Elle qui petite était danseuse classique a enfin pu accomplir son rêve : jouer une ballerine au cinéma.
Critique : Carmen & Lola
Un film très juste et d'une grande sensibilité, un film très tonique et très coloré, magnifiquement interprété par deux comédiennes non professionnelles.
Senso
Senso est à l'image d'un opéra crépusculaire magnifié par Luchino Visconti et son interprète féminine Alida Valli.
Critique : Alabama Monroe
Didier et Élise vivent une histoire d'amour passionnée et rythmée par la musique. Lui, joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et vénère l'Amérique. Elle, tient un salon de tatouage et chante dans le groupe de Didier. De leur union fusionnelle naît une fille, Maybelle...
Critique : L’échiquier du vent
On est forcément intéressé par la vision qu'a Mohammad Reza Aslani de la société iranienne du début du 20ème siècle et forcément ébloui par la beauté des images qu'il nous propose.
Critique : Je vous souhaite d’être follement aimée
A la vision de "Je vous souhaite d'être follement aimée", on ne peut s'empêcher d'être partagé entre deux sentiments : d'un côté, le sentiment plaisant d'avoir vu un film aux qualités indéniables et présentant même un certain nombre de scènes bouleversantes de vérité ; de l'autre, celui, frustrant, d'être tout simplement passé à côté d'un grand film !
Critique : Le diable n’existe pas
"Le diable n'existe pas" vient ajouter une pierre majeure à la longue liste des grands films iraniens.
Critique : L’Obsédé
Contrepoint intimiste et psychologique de Ben-Hur (1959), The Collector (L'Obsédé) de William Wyler, sorti en 1965, campe un collectionneur maniaque qui enlève et séquestre l'étudiante dont il est amoureux. Le film repose sur le duo d'acteurs formé par Terence Stamp et Samantha Eggar, des cadrages parfaits découpés sur fond de la cave d'une demeure ancienne, et la musique allègre de Maurice Jarre (Lawrence d'Arabie).


















