Critique : La Vie s’écoule silencieusement
En dépit de son titre joliment poétique, la vie n’est guère un long fleuve tranquille ni au sein du récit de ce film bulgare, ni au niveau de son parcours de distribution pour le moins tortueux. En effet, La Vie s’écoule silencieusement fait partie de ces œuvres cinématographiques issues du bloc de l’Est qui ont dû attendre le dégel géopolitique à la fin des années 1980 avant de pouvoir enfin être projetées publiquement.
Critique : A jamais
Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.
Critique : Bad Boy Bubby
Bad Boy Bubby. Un titre intriguant, accompagné par la photo d’un acteur ayant des faux-airs de Jack Nicholson. Une ressortie en salle 22 ans après la sortie d’origine, sans raison particulière. Voilà à peu près ce je savais du film avant d’aller le voir. Près de six mois après l'avoir découvert, Bad Boy Bubby est toujours dans un coin de mon esprit. Il sort, pour la première fois en France, en Blu-Ray le 9 mai prochain.
Critique VOD : The nightingale
Ce qu'a cherché Jennifer Kent en réalisant "The nightingale" est très clair : montrer un exemple précis des violences que peuvent subir des femmes, où que ce soit dans le monde, et l'effet que peuvent avoir ces violences sur leur comportement ; mettre en pleine lumière les traitements inhumains imposés aux aborigènes lors de la colonisation en Australie et, plus particulièrement, durant la Guerre Noire en Tasmanie
Berlinale 2023 : Sissi et moi
Près de 70 ans après que son destin tragique a ému des foules de spectateurs à travers l'Europe grâce à la trilogie de films avec Romy Schneider, l'impératrice Sissi est plus que jamais présente dans l'esprit du public. Le regard a forcément changé sur cette vie hors du commun par rapport aux contes à l'eau de rose pour midinettes des années 1950.
Critique : Bienvenue à Suburbicon
Tout le monde, ou presque, aime George Clooney : la communauté hollywoodienne lui remet en moyenne un prix honorifique par an et ce qui manquait à ses derniers films en termes de poigne commerciale, il a su le compenser amplement en se conformant au roman-photo de la vie conjugale parfaite, car complète.
Critique : L’affranchie
"L'affranchie" combine de façon convaincante une partie documentaire au sein de la communauté des témoins de Jéhovah, la naissance d'une histoire d'amour et le passage à une vie d'adulte libre d'une jeune fille dont le mode de vie avait été, jusque là, dicté par sa communauté et ses parents.
Je voyage seule
Margherita Buy voyage de palace en place autour du monde. Elle n’est pourtant pas une touriste qui vit de ses rentes mais une professionnelle de l’analyse de l’accueil des clients. Portrait d’une femme libre qui va se confronter à sa solitude et peut-être trouver l’amour…
Critique : Tant que le soleil frappe
"Tant que le soleil frappe" dresse un beau portrait d'un homme qui veut aller jusqu'au bout de son idée, qui ne renonce pas quel que soit le prix à payer.
Critique : L’amour debout
Comme chez Eric Rohmer, on retrouve chez Michaël Dacheux, non sans une certaine émotion, le charme absolument pas démodé de ces histoires dont la profondeur se cache derrière une apparente légèreté,
Berlinale 2020 : Nackte Tiere
Parmi les nouveautés de cette 70ème édition du Festival de Berlin figure la section « Encounters », qui remplace, si nos calculs sont bons, celle du cinéma culinaire, affectionnée jadis par le gourmand en chef sortant Dieter Kosslick.
Critique : Silence
Scorsese n'a jamais eu besoin de mettre en scène le Christ pour exprimer ses obsessions bibliques : toute la filmographie du mettre en est imbibée. Rappelons qu'avant de s'affirmer derrière la caméra, il a tendance à dire qu'il ne voyait son avenir qu'en tant que prêtre ou gangster ... Et cette fois encore, il aborde directement sa religion en portant à l'écran un livre qu'il projetait d'adapter depuis des années.


















