Critique : Les filles d’Avril
un film dérangeant sans jamais être glauque, un film qui, jusqu'au bout, réserve son lot de surprises.
Corpo celeste
Depuis plusieurs années, rares sont les films italiens qui arrivent à trouver une place sur les écrans hexagonaux. Bien souvent, il faut avoir la chance d’être sélectionné dans un Festival renommé, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier film. C’est ce qui est arrivé à Corpo Celeste, film présenté cette année à La Quinzaine Des Réalisateurs de Cannes.
Critique : The Crossing
En nous montrant des événements se déroulant entre Hong Kong et Shenzen, avant les manifestations qui ont commencé il y a environ un an, la jeune réalisatrice chinoise Bai Xue fait une entrée réussie dans la carrière.
Critique : Un jour fille
Un film comme "Un jour fille" ne peut qu'avoir une forte résonance dans une époque, la notre, où on parle beaucoup du genre, avec les personnes qui s'affirment non-binaires, avec les transgenres, avec l'écriture inclusive, avec le mariage pour tous.
Ici-bas
Jean Pierre Denis, réalisateur et scénariste français, revient avec son nouveau film Ici-bas, tourné sur ses terres d’origine, la Dordogne. Peu connu du grand public, le réalisateur a reçu une caméra d’or dans les années 80 et participé à la compétition officielle cannoise avec Champ d’honneur en 1987.
Critique Express : Chroniques chinoises
La deuxième partie du film le film s'apparente à un documentaire sur la façon dont la pandémie de covid19 s''est déroulée en Chine, dans le chaos et l'improvisation.
Critique : The Young Lady
"The Young Lady" enjambe les frontières temporelles et géographiques en permettant à Vermeer de rencontrer D.H. Lawrence et la littérature russe du 19ème siècle.
Critique : Fjord
Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.
Critique : Des amis comme les miens
Les mondanités n’ont jamais été le fort de Otto Preminger. Dans les meilleurs films du réalisateur, c’est au contraire un rapport désillusionné au monde qui se fait jour, comme si le pragmatisme autrichien des origines de Preminger avait en fin de compte eu raison des chimères sorties de la fabrique de rêves hollywoodienne.
Critique : Nostalgia
Se promenant dans le quartier dont il est originaire après 40 années d'exil, un homme s'efforce de retrouver son passé, un homme avec lequel on entre en empathie et qui est interprété par un immense acteur, Pierfrancesco Favino.
Donnie Darko
En 1988, dans une banlieue américaine paisible, le jeune Donnie Darko vient perturber la tranquillité de son entourage. Intelligent mais atteint de « troubles émotionnels », il échappe de peu à la mort alors qu’une nuit un réacteur d’avion s’écrase sur sa chambre ; somnambule, il avait suivi un homme déguisé en lapin macabre lui annonçant la fin du monde 28 jours plus tard… De cette étrange nuit vont découler des événements de plus en plus troublants…
Critique : Il figlio Manuel
Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.



















