Berlinale 2019 : Grâce à Dieu
Même avant d'être présenté ce jour en compétition au Festival de Berlin, le nouveau film de François Ozon a déjà fait couler beaucoup d'encre. Film à charge d'une actualité brûlante, Grâce à Dieu participe à cette même grande entreprise d'interrogation des vieilles croyances et autres lois du silence à laquelle appartient également, depuis un point de vue américain cette fois-là, Spotlight – Oscar du Meilleur Film en 2016.
L’Ange pervers
Les historiens du cinéma nous rappelle que Henry Hataway avait imaginé tourné L'Ange pervers avec Marylin Monroe, son actrice de Niagara en 1953 et Montgomery Clift. Le film fut finalement réalisé en 1964 par Ken Hughes et Bryan Forbes (en fait le scénariste) avec Kim Novak et Laurence Harvey
Toad Road
Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.
Rabbit Hole
Rabbit Hole est le 5ème long-métrage de John Cameron Mitchell sorti en avril 2011. Le réalisateur signe un scénario étonnant par rapport à ses œuvres précédentes plutôt déjantées et axées sur la sexualité. Mais Rabbit Hole est-il pour autant voué à l' échec ?
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Critique Express : Sorry Baby
Une entrée remarquée et remarquable dans la réalisation cinématographique.
Critique : Bloody Mama (Roger Corman)
On a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C’est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu’il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70...
Critique Express : Saint Omer
Film sur notre rapport à la maternité et sur les rapports mère-fille, "Saint Omer" continue également, dans l'esprit de la réalisatrice, de creuser la veine de ses films précédents, tous des documentaires : "Offrir au corps noir la possibilité de dire l'universel"
Critique : Violette
Violette Leduc, née bâtarde au début du siècle dernier, rencontre Simone de Beauvoir dans les années d’après-guerre à St-Germain-des-Prés. Commence une relation intense entre les deux femmes qui va durer toute leur vie, relation basée sur la quête de la liberté par l’écriture pour Violette et la conviction pour Simone d’avoir entre les mains le destin d’un écrivain hors norme.
L’Ecume des jours
L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Critique Express : Une part manquante
C'est en se rendant au Japon avec Romain Duris pour y faire la promotion de "Nos batailles", son excellent film précédent, que le réalisateur franco-belge Guillaume Senez a rencontré des français qui lui ont raconté les problèmes qu'ils avaient avec l'absence de garde partagée dans ce pays.
Berlinale 2023 : Le Grand chariot
Tout comme Margarethe von Trotta, le réalisateur français Philippe Garrel a une carrière respectable derrière lui. Au cours d'une bonne vingtaine de longs-métrages, il s'est lui aussi forgé un style, reconnaissable par les connaisseurs, boudé avec plus ou moins de véhémence par le grand public. Car pour Garrel, le cinéma est avant tout une affaire de famille.



















