Critique : La promesse
Malgré les nombreux défauts de ce film, il est difficile de ne pas marcher un minimum à la vision de ce mélange de mélodrame et de fresque historique.
Berlinale 2023 : Le Proprietà dei metalli
Changement de section, de lieu de projection et de ton des films pour notre troisième journée de couverture de la 73ème édition du Festival de Berlin. Car même si la politique contraignante des embargos pourrait vous faire croire autre chose, nous avons bel et bien vu en début de festival Le Proprietà dei metalli, sélectionné à Generation Kplus.
Critique : Les éblouis
Sur le sujet des communautés charismatiques, "Les éblouis", film de fiction, arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu'un documentaire.
Albi 2018 : Girl
D'un point de vue purement médical, changer de sexe devient petit à petit anodin, grâce à une intervention chirurgicale, accompagnée d'un traitement hormonal, qui n'ont plus de secrets pour les spécialistes. Or, le seul progrès de la science ne suffira jamais à dédramatiser la communauté transgenre, à en faire une banalité sociale en lieu et place de l'attraction de foire que les hommes et les femmes ayant franchi ce pas décisif restent hélas jusqu'à ce jour.
Critique : Les enfants du soleil
La recherche d'un trésor, imposée à des enfants des rues de Téhéran par un caïd local, a pour conséquence de leur montrer que, par les vertus de ce véritable trésor qu'est l'éducation, ils sont eux-mêmes leur propre richesse. Bien interprété, bien photographié, "Les enfants du soleil" vient s'ajouter à la longue liste des très bons films iraniens.
Critique : Primaire
Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.
Critique : La syndicaliste
"La syndicaliste" n'est pas un film "inspiré d'une histoire vraie", c'est un film qui donne sa version d'une histoire qui s'est vraiment passée il y a une dizaine d'années et ses protagonistes, Maureen Kearney, Anne Lauvergeon, Luc Oursel, Arnaud Montebourg, Henri Proglio, François Hollande apparaissent ou sont évoqués nommément.
Test DVD : Chloé & Théo
Le meilleur comédien du film est sans conteste le seul amateur du lot : Theo Ikummaq, un véritable Inuit qui, par sa prestance et son calme, arrive à émouvoir et à faire passer les messages écologistes de base sans donner l'impression de tomber dans le prêchi-prêcha. Ne serait-ce que pour lui, on peut se diriger vers ce film qui, en plus, a le mérite d'être court
La Roche-sur-Yon 2017 : Tous les rêves du monde
Des Portugais, il y en a beaucoup en France. Cette phrase peut sonner étrange, voire discriminatoire, elle n'est pas pour autant moins vraie. Parmi les communautés d'immigrés, ils forment une sorte de majorité silencieuse, parfaitement bien intégrée, à tel point qu'on n'en entend jamais parler. Pour remédier à cet oubli, tout à fait en phase avec l'état d'esprit collectif des Portugais en France qui se font discrets en toute circonstance, la réalisatrice Laurence Ferreira Barbosa, elle-même une descendante lointaine du peuple lusophone du côté de son grand-père paternel, a tourné Tous les rêves du monde.
Enter the Void
Enter the Void est au-delà d'un film, c'est avant tout un phénomène. D'abord parce qu'il s'agit du dernier film de Gaspar Noé, le nouveau prodige du cinéma français. Ensuite parce qu'il est sorti dans quelques rares salles françaises et ce, malgré une forte demande du public. Plébiscité lors de sa première diffusion au Festival de Cannes 2010, il a été très attendu des spectateurs. Pour toutes ces raisons, Enter the Void a fait énormément parler de lui et sa sortie en DVD le 1er décembre fait languir les nombreux fans qui n'ont pas eu la chance de le voir au cinéma.
Critique : Blue Giant
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.
Arras 2018 : The Bookshop
Le parcours professionnel de la réalisatrice espagnole Isabel Coixet n'aura jamais fini de nous stupéfier. Ses films ne déplacent certes pas les foules, mais elle a réussi à tourner à un rythme régulier depuis le début du siècle. Tant mieux pour elle, serait-on tenté de dire, alors que les métiers du cinéma sont toujours assez fermés aux femmes, notamment sur la péninsule ibérique.


















