Critique : Le Vagabond du Sexe
Pré-générique mystérieux. De drôles de cris se font entendre, entre incantations et chants à la Yoko Ono, entre cris de douleurs et de plaisir, le tout dans un noir complet à l'écran. Un démarrage vraiment intriguant, pour le moins. Le décor récurrent de barres de cités urbaine, le quartier fétiche des films de Koji Wakamatsu et on arrive dans l'appartement confiné d'un homme et d'une femme dans une relation houleuse. Elle lui fait des reproches. Coupure soudaine et l'homme se réveille dans un train, dont il descend dans une gare qu'il ne connaît pas.
Critique : Les Drapeaux de papier
Pendant des décennies, la référence en termes de jeune prodige du cinéma était Orson Welles, qui avait réalisé au tendre âge de 26 ans son chef-d'œuvre intemporel Citizen Kane. Pour les générations plus contemporaines, la relève a été en quelque sorte assurée par le réalisateur canadien Xavier Dolan, le protégé favori du Festival de Cannes, qui en est déjà à son septième long-métrage, alors qu'il n'a même pas encore trente ans.
Toad Road
Un portrait dérangeant de la culture jeune contemporaine. Un monde où la frontière entre la fiction et la réalité s’estompe, produisant des résultats pour le moins effrayants.
Les Crimes de Snowtown
Il y a une bonne vingtaine d'années, le cinéma australien jouissait d'une excellente réputation dans l'hexagone et nombreux étaient les films qui trouvaient leur place sur nos écrans
Critique : Alice T.
Une première partie intense, nerveuse, superbe, une seconde partie beaucoup moins vive, à la limite de la mièvrerie.
Critique : Boulevard
A cause du jeu sans nuance de Robin Williams et malgré les présences efficaces de Kathy Baker, de Roberto Aguire, de Bob Odenkirk et d'Eleonore Hendricks, "Boulevard" laisse le goût un peu amer d'un très bon sujet qui finit, malheureusement, par laisser le spectateur sur sa faim.
Critique : Les gens d’à côté
"Avec Les gens d'à côté", André Téchiné, réalisateur très éclectique, s'intéresse de nouveau à un sujet de société qu'il traite en introduisant une petite dose de fantastique dans une très grande dose de réalisme.
Critique : Fiore
Il est vraiment dommage que ce film attachant, à mi chemin entre fiction et documentaire, n'ait pas fait l'objet d'un montage plus resserré permettant de ne pas ressentir la sensation d'ennui due à de trop fréquentes longueurs.
Critique Express : The great departure
"The great departure" est un savoureux et très réussi mélange de "love story" et de "L'Inde pour les nuls".
Critique : L’Économie du couple
Dans ce quasi huis-clos, grâce à la fluidité des plans séquences et au jeu très naturel des comédien(ne)s, on ne ressent quasiment jamais l'impression d'assister à du théâtre filmé.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
A la Merveille
La France, Paris, le Mont-Saint-Michel… Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) partagent un amour passionné dans les lieux idylliques qu’ils parcourent, hors du temps, mais le retour à la réalité est bien morne et froid. Après que tous deux et la fille de Marina s’installent chez Neil, en Oklahoma, l’isolement grandit à mesure que la flamme s’éteint. Le soutien qu’elle cherche auprès du père Quintana (Javier Bardem), prêtre de la petite communauté, lui-même en proie au doute et à la solitude, ne l’aide pas à surmonter le quotidien. Elle décide finalement de retourner en France, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même ; pendant ce temps-là, Neil vit une romance avec une amie d’enfance, Jane, mais quand Marina revient, il retourne dans ses bras, l’un voyant en l’autre l’amour absolu.



















