Critique : L’Apollonide – souvenirs de la maison close
Dans le cadre de la troisième édition du festival du cinéma d’Arte, L’Apollonide - souvenirs d’une maison close de Bertrand Bonello a été projeté au Luminor Hôtel de Ville le dimanche 25 novembre. Une belle occasion, quelques mois après Saint Laurent (lien vers la critique), de (re)voir le cinquième long-métrage d’un réalisateur qui, manifestement, s’impose dans le cinéma français. Après la projection, Bonello a pris le micro dans la salle pour un débat avec les spectateurs.
Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)
Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?
Critique : La belle jeunesse
On compare souvent Jaime Rosales à Michael Haneke. Ce n'est pas totalement injustifié même s'il y a aussi chez lui une parenté avec Bresson et Ozu. En tout cas, film après film, il est devenu un des réalisateurs les plus importants de notre époque et son dernier film prouve, s'il en était besoin, qu'on peut exceller à la fois dans le fond et dans la forme.
Arras 2018 : Une intime conviction
Le système judiciaire en France fonctionne-t-il ? Il faut croire que oui, puisque on n'en entend que rarement parler dans les médias, lors des initiatives gouvernementales qui cherchent à trop bousculer le statu quo ou bien quand telle ou telle affaire ayant défrayé la chronique arrive enfin devant les juges.
Critique : Les Sœurs Quispe
Comment trois sœurs vivant seules sur les montagnes austères de l’Altiplano vont être écrasées par la dictature du général Pinochet et devenir des symboles d’une lutte impossible. Une tragédie bouleversante, tirée d’une histoire vraie.
L’Homme d’à côté
L'homme d'à côté est un drame sur le voisinage et une satire des relations entre les différentes classes sociales. Il manque peut-être de rythme mais pas d'intérêt.
Critique : Contagion
Ressortez les gels désinfectants et les masques de protection, Contagion se propage sur nos écrans. Le dernier film de Steven Soderbergh nous promet du grand spectacle sur fond de panique pandémique...
Critique : Amy d’Asif Kapadia
Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2015, Amy a rassemblé un large public composé de fans de l'artiste, mais également de curieux. Réalisé par Asif Kapadia a qui l'on doit également le documentaire très réussi, Senna, on attendait beaucoup d'un film signé par le nouveau spécialiste du biopic et centré sur l'une des stars les plus incroyables de la décennie 2000.
Critique : Boulevard
A cause du jeu sans nuance de Robin Williams et malgré les présences efficaces de Kathy Baker, de Roberto Aguire, de Bob Odenkirk et d'Eleonore Hendricks, "Boulevard" laisse le goût un peu amer d'un très bon sujet qui finit, malheureusement, par laisser le spectateur sur sa faim.
Critique : Alice T.
Une première partie intense, nerveuse, superbe, une seconde partie beaucoup moins vive, à la limite de la mièvrerie.
Critique : Les gens d’à côté
"Avec Les gens d'à côté", André Téchiné, réalisateur très éclectique, s'intéresse de nouveau à un sujet de société qu'il traite en introduisant une petite dose de fantastique dans une très grande dose de réalisme.
Sarlat 2024 : Je suis toujours là
Comme tous les pays latinoaméricains ou presque, le Brésil a dû passer par une dictature militaire à un moment assez récent de sa longue histoire mouvementée. Ce fut pendant plus de vingt ans, entre 1964 et 1985. Une période qui a certainement laissé des traces, mais qui aura également permis aux Brésiliens contemporains d'être particulièrement attachés aux bienfaits de leur jeune démocratie.


















