Cannes 2014 : Les Merveilles
Le cinéma Italien n'est plus que l'ombre de lui-même, victime de la destruction de la culture lié au mouvement néolibéral dont fait face le pays. Il n'en reste pas moins quelques pépites découvertes ces dernières années comme Vento di Terra de Vincenzo Marra, La Bocca del Lupo de Pietro Marcello ou encore Corpo celeste d'Alice Rohrwacher. Et c'est justement cette dernière qui revient sur la croisette pour nous faire découvrir sont dernier film intitulé Les Merveilles.
Critique : A jamais
Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.
Arras 2017 : The Miner
Située au carrefour des zones d'influence de l'Europe du Sud-Est, la Slovénie a une Histoire plus complexe qu'on ne pourrait le croire. Le troisième long-métrage de la réalisatrice Hanna Slak, présenté en compétition à l'Arras Film Festival, traite sobrement, mais avec une lucidité appréciable, de ces guerres récentes et plus anciennes, qui ont laissé des cicatrices encore vives dans la mémoire collective de ce pays des Balkans.
Critique : Anatomy of time
Alors que "Anatomy of time" n'est que son 2ème long métrage de fiction, on est déjà en droit de voir chez Jakrawal Nilthamrong une "patte" très personnelle qui fait de lui, à 45 ans, un réalisateur très prometteur.
Critique Express : O Corno, une histoire de femmes
On regrette que le film peine à vraiment démarrer. On le regrette d'autant plus que, par ailleurs, le film présente des qualités évidentes pour parler du sujet important de l'avortement dans une époque où, un peu partout dans le monde, on constate la remise en question de sa légalisation
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.
A la Merveille
La France, Paris, le Mont-Saint-Michel… Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) partagent un amour passionné dans les lieux idylliques qu’ils parcourent, hors du temps, mais le retour à la réalité est bien morne et froid. Après que tous deux et la fille de Marina s’installent chez Neil, en Oklahoma, l’isolement grandit à mesure que la flamme s’éteint. Le soutien qu’elle cherche auprès du père Quintana (Javier Bardem), prêtre de la petite communauté, lui-même en proie au doute et à la solitude, ne l’aide pas à surmonter le quotidien. Elle décide finalement de retourner en France, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même ; pendant ce temps-là, Neil vit une romance avec une amie d’enfance, Jane, mais quand Marina revient, il retourne dans ses bras, l’un voyant en l’autre l’amour absolu.
Retour sur Silence de Martin Scorsese : Renoncer à l’intime
Renoncer à l’intime, renoncer à soi-même, c’est un des thèmes principaux de Silence, le dernier film réalisé par Martin Scorsese. Quelle est la vérité sur nous-mêmes ? Quelle est notre réalité ? Quand le miroir se casse en mille morceaux, chacun peut en prendre un bout pour s’y voir reflété et croire qu’il détient LA vérité absolue alors qu’en fait, on ne tient plus qu’au creux de la main un morceau d’un miroir disparu. Dans un de ses contes, Borges se mettait dans les chaussures d’un nazi qui allait mourir: « Je regarde mon visage dans le miroir pour savoir qui je suis, pour savoir comment je me porterai dans quelques heures, quand je ferai face à la fin. Ma chair peut-être effrayée, pas moi ».
Double destinée (La otra)
Le Festival international du film d'Amiens nous donne l'occasion de découvrir ce film mexicain de 1946 dans la rétrospective « lumières mexicaines » consacrée aux directeurs de la photographie. Une rétrospective qui veut mettre en valeur, selon les organisateurs, l'importance du travail des directeurs de la photo dans ces films où tout s'appuie sur l'atmosphère, le rendu des visages des vedettes de l'époque.
Avé
un voyage en stop vers le nord de la Bulgarie va réunir deux jeunes de 17 ans. Kamen se rend aux funérailles d’un ami, Avé est une jeune fugueuse qui se révèle très vite être une menteuse invétérée. Petit à petit Kamen, d’abord excédé par son comportement, va tomber sous le charme.
Critique Express : El profesor
Pour "El profesor", film sur une lutte pour le pouvoir au sein d'une université, les réalisateurs ont choisi le genre de la comédie et, pour être plus précis, la comédie grinçante.
Critique : Lady Nazca
"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe.


















