La Roche-sur-Yon 2019 : Martin Eden
L'ascenseur social est assez astucieusement bloqué dans Martin Eden, présenté initialement au Festival de Venise, d'où il est reparti avec la Coupe Volpi du Meilleur acteur pour Luca Marinelli, puis en avant-première immédiate avant sa sortie nationale au Festival de La Roche-sur-Yon.
Critique Express : Le salon de musique
C'est dans une version restaurée qu'on retrouve en 2023 ce grand classique du cinéma, considéré par beaucoup comme étant le chef d'œuvre d'un des plus grands réalisateurs du cinéma mondial.
Critique : le quatrième mur
Avec l'appui d'excellents interprètes, l'exploitation que fait David Oelhoffen d'une volonté utopique et d'une paire de vérités qui devraient être évidentes s'avère très convaincante et passionnante.
Critique : La promesse
Malgré les nombreux défauts de ce film, il est difficile de ne pas marcher un minimum à la vision de ce mélange de mélodrame et de fresque historique.
Into the Wild
10 ans. C’est le temps qu’il aura fallu à Sean Penn pour réaliser Into the wild. 10 ans pour lire le livre de Jon Krakauer basé sur l’histoire vraie de Christopher Johnsson McCandless, pour réclamer les droits d’auteur auprès de sa famille et enfin, 8 mois pour retracer l’histoire sans en faire un documentaire. C’est le quatrième long-métrage de Sean Penn et il se divise en cinq étapes de la vie d’un homme : la renaissance, l’adolescence, l’âge adulte, la famille et l’accès à la sagesse.
Test DVD : Illégitime
Des repas de famille, on en a tous connu beaucoup dans sa vie personnelle, on en a tous vu très souvent au cinéma, mais, des repas de famille comme celui qui fait quasiment l'ouverture du film d'Adrian Sitaru, il faut aller chercher chez Pialat ou lorgner du côté de "Festen" pour trouver l'équivalent en matière de force dans l'antagonisme, un antagonisme qui finit par passer du verbal au physique.
Critique : Don Jon
Jon Martello est un beau mec que ses amis ont surnommé Don Jon en raison de son talent à séduire une nouvelle fille chaque week-end. Mais pour lui, même les rencontres les plus excitantes ne valent pas les moments solitaires qu’il passe devant son ordinateur à regarder des films pornographiques.
Barbara Sugarman est une jeune femme lumineuse, nourrie aux comédies romantiques hollywoodiennes, bien décidée à trouver son Prince Charmant.
Leur rencontre est un choc, une explosion dans la vie de chacun. Bourrés d’illusions et d’idées reçues sur le sexe opposé, Jon et Barbara vont devoir laisser tomber leurs fantasmes s’ils veulent avoir une chance de vivre enfin une vraie relation…
Never Let Me Go
Never Let Me Go est une comédie dramatique réalisée par Marl Romanek en 2010. Il s'agit du 3ème film du metteur en scène après Static et Photo obsession. L'histoire est adaptée d'un roman de l'anglais Kazuo Ishiguro, intitulé Auprès de moi toujours.
Critique Express : Le ravissement
Dans ce premier long métrage particulièrement réussi la réalisatrice a su parfaitement réunir une approche quasi documentaire pour tout ce qui concerne le travail d'une sage-femme et une histoire fictionnelle filmée en décors naturels, l'ensemble bénéficiant d'un montage très précis excluant toute longueur inutile.
Critique : Quiet life
"Quiet life" amène inéluctablement les spectateurs français à s'interroger sur ce qu'on présente sous l'appellation de "syndrome de résignation"
Critique : L’histoire de Souleymane
En plus d'être particulièrement émouvant, "L'histoire de Souleymane" est un contre la montre haletant dans lequel il n'y a aucun temps mort.
Critique : Des amis comme les miens
Les mondanités n’ont jamais été le fort de Otto Preminger. Dans les meilleurs films du réalisateur, c’est au contraire un rapport désillusionné au monde qui se fait jour, comme si le pragmatisme autrichien des origines de Preminger avait en fin de compte eu raison des chimères sorties de la fabrique de rêves hollywoodienne.



















