Les jours comptés

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Dans un tram bondé à l’heure de l’embauche un contrôleur secoue un voyageur qui tarde à lui présenter son billet : et pour cause, il est mort ! Cesare Conversi, témoin de ce triste fait divers, croit se voir dans un miroir : même âge, même allure laborieuse, même solitude que lui. Le quinquagénaire romain, plombier de son état, choqué par cette découverte brutale de son triste sort annoncé, décide d’arrêter de travailler, pour mieux réorienter sa vie (ou plutôt le peu que les statistiques lui accordent encore). Veuf et doté d’un fils ne lui rendant de visites qu’intéressées, il essaie de renouer avec un flirt d’adolescence : échec. Et tout le reste est à l’unisson, retour - sinistre - dans sa campagne natale compris

Critique : Casse-tête chinois

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Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes. La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Intégrale Claude Berri #19 : Ensemble, c’est tout (2007)

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Gros succès de librairie durant l'année 2004, devenu symbole de l'expression « vivre ensemble » (un néologisme politique très en vogue depuis quelques années), Ensemble, c'est tout était donc à l'origine un roman écrit par Anna Gavalda. Trois ans plus tard, Claude Berri choisit donc d'adapter l'ode à la cohabitation et à la tolérance de la femme de lettres française.

La Roche-sur-Yon 2017 : Lucky

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Un chant de cygne digne de ce nom, cela ne se commande pas. Il relève en effet de la nature même de la mort que l'on ne sait a priori pas quand elle frappe et que nos préparatifs à son égard seront donc toujours incomplets. Dans le contexte d'une carrière artistique, truffée d'innombrables aléas matériels, choisir avec précision et assurance sa dernière œuvre relève de l'exploit.
L'Apollonide - souvenirs de la maison close

Critique : L’Apollonide – souvenirs de la maison close

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Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2011, L'Apollonide - souvenirs de la maison close était très attendu en raison de son sujet tabou mais attirant. Réalisé par Bertrand Bonello, ce film ouvre-t-il réellement le débat sur la question de la prostitution, ou s'agit-il d'une simple exhibition ?

Critique : Discount

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En France ou ailleurs, il ne peut jamais y avoir trop de réalisateurs qui tiennent compte – avec talent et sans pesanteur – des enjeux sociaux importants de leur époque. Le maître en la matière, tous pays confondus, est bien sûr l’Anglais Ken Loach, qui a quasiment bâti sa réputation entière sur sa sensibilité à l’égard des problèmes d’hommes et de femmes démunis, auxquels le cinéma s’intéresse rarement. Il serait exagéré de proclamer d’ores et déjà que la relève est assurée, grâce au premier film de Louis-Julien Petit. Néanmoins, celui-ci dresse un bilan social de la France ordinaire d’aujourd’hui, qui reste fidèle à une gravité particulièrement digne, en dépit des quelques aspects plutôt comiques de cette combine douteuse d’un commerce parallèle.

Arras 2018 : La Dernière folie de Claire Darling

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Julie Bertuccelli est décidément une réalisatrice à part. Dans chacun de ses films, elle conçoit des univers singuliers, des espaces cinématographiques dont elle établit les règles avec une autonomie téméraire. Présenté en avant-première à l'Arras Film Festival, La Dernière folie de Claire Darling se montre à la hauteur de ses ambitions artistiques, grâce à son intrigue assez farfelue, une fantaisie mi-légère, mi-grave dont la structure temporelle a de quoi étonner.

Critique : Wild

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Après une vie d’excès qui ne lui convient plus, Cheryl décide d’entamer un périple de 1700 kilomètres le long de la côte ouest des États-Unis, avec un sac à dos et les souvenirs de sa mère disparue. Elle va devoir se battre contre les conditions extérieures et le spectre de son ancienne vie, pour parvenir à se reconstruire au terme du long voyage.
Dancer in the dark

Dancer in the dark

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Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.

Critique : La Vie d’Adèle

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Âgée de quinze ans, Adèle est convaincue qu'une fille doit rencontrer des garçons et rêve du grand amour. Elle pense l'avoir trouvé en la personne de Thomas, un jeune homme mystérieux, mais sympathique. Elle rencontre le même jour Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, et cette rencontre bouleverse totalement sa vie. Emma hante chaque nuit ses rêves et ses désirs les plus intimes. Adèle tente d'ignorer ses sentiments et essaye de se livrer à Thomas, mais elle réalise qu'elle a une attirance pour les filles. Adèle découvre le désir et s'affirme en tant que femme et en tant qu'adulte.

Critique : Dreams

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Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.

Critique : Le Mal n’existe pas

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Aussi audacieux qu’hypnotisant, Le Mal n’existe pas confirme, si c’était nécessaire, la richesse de l’écriture presque symphonique d’un des auteurs les plus originaux, précis et fascinants de ces dernières années.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pour une poignée de dollars

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Quand Pour une poignée de dollars a débarqué sur les écrans du monde entier, il avait suffisamment de poussière sur les bottes pour faire éternuer le western américain, mais surtout, il est arrivée avec des idées qui allaient faire beaucoup plus de bruit que les pistolets qui claquent dans les rues de San Miguel.

Strasbourg 2026 : ça commencera demain

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On reste du côté du cinéma d’horreur, quoique cette fois-ci dans l’immédiat et dans le cadre de l’un des rendez-vous incontournables du genre en Europe. Dès demain, c’est la 19ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg ou FEFFS qui s’ouvrira dans la métropole alsacienne.

Critique : Heart Of The Beast

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David Ayer retrouve Brad Pitt douze ans après Fury pour un survival efficace mais sans surprise, entre l'Alaska sauvage et la fidélité inébranlable d'un chien de combat.

Critique Express : Melpomène

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On est là dans un vrai film de cinéma, réalisé par une jeune femme ayant des choses à dire sur la façon dont les femmes ont toujours souffert de la façon dont la société, les églises, les psy, des hommes presque toujours, ont cherché à interpréter, à cataloguer et, trop souvent, à punir tout ce qui, pour eux, chez elles, semblait sortir du cadre de LEUR normalité.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Michael / Hee-Hee ! Shamone !

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Avec 5,6 millions d'entrées en France et plus d'un milliard de dollars au Box-office international, Michael s'est imposé non plus uniquement comme le « King of Pop », mais également comme le « King of Cinema ». Le chiffre a quelque chose de presque aussi extravagant que la carrière de son sujet.