Critique : Leur Algérie

Leur Algérie s'avère être un portrait tendre et délicat d'une histoire familiale tout en permettant aux spectateurs de ressentir le côté universel qu'il y a dans cette histoire.

Critique : En route pour le milliard

0
D'un pan de l'histoire congolaise, Dieudo Hamadi a fait un récit à la portée universelle, un récit lumineux et profondément humain.

Critique : Poumon vert et tapis rouge

0
Avec pour objectif la réalisation d'un grand film de fiction, d'un thriller écologique capable d'amener les spectateurs à se positionner en faveur de la protection des forêts primaires, Luc Marescot sillonne la planète du cinéma...

Critique : J’ai aimé vivre là

0
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !

Critique : L’affaire Collective

0
Tout documentaire qu'il est, "L'affaire collective" est avant tout un passionnant thriller.

Critique : L’état du Texas contre Melissa

0
Certains documentaires peuvent s'avérer plus passionnants, plus prenants, plus haletants que la très grande majorité des thrillers de fiction qui nous sont proposés. C'est le cas de "L'état du Texas contre Melissa".

Critique : Avec un sourire, la révolution !

0
On ne peut qu'être intéressé par la façon digne d'un film de fiction dont sont montrées l'organisation du référendum du 1er octobre 2017 ainsi que les actions policières pour essayer d'empêcher sa tenue et les actions de répression qui ont suivi.

Critique : La métaphysique du berger

0
Ce documentaire nous apporte beaucoup plus que ce qu'on pensait au départ

Critique : Vivian et Johnny, la légende de Nashville

"Vivian et Johnny, la légende de Nashville", centré sur Vivian Liberto, la première épouse de Johnny Cash, est un excellent documentaire dont on peut penser que, sur de nombreux points, il est plus près de la vérité que le non moins excellent "Walk the line".

Critique : Douce France

Pour une fois où un film nous présente des jeunes du 93 sans recherche du sensationnel et sans aucune démagogie, on ne va surtout pas s'en plaindre.

Critique : The last hillbilly

"The last hillbilly" nous introduit dans un univers rude et en déclin, positionné entre un passé prospère mais pas toujours glorieux et un avenir incertain.

Critique : Paris Stalingrad

Ce n'est jamais de gaieté de cœur que des êtres humains quittent leur famille, leurs amis et leur pays pour s'en aller vers un ailleurs qu'ils espèrent moins inhumain. La force de "Paris Stalingrad" est de nous faire partager leur quotidien, bien loin de ce qu'ils avaient espéré mais auquel ils se confrontent avec une très grande force de vie.

Derniers articles

Test Blu-ray : La Buraliste de Vallecas

0
La Buraliste de Vallecas tient lieu de testament pour le genre « quinqui », cette vague furieuse qui a déferlé sur les écrans espagnols – si le genre pouvait être taxé d'opportunisme ou accusé d'avoir surfé sur une mode racoleuse, il s'imposait également tout de même comme un miroir tendu à une partie de la population espagnole.

Ce Qui Distingue Un Nouveau Casino En Ligne Fiable

0
Chaque mois, de nouveaux casinos en ligne apparaissent sur le marché belge. Certains proposent des offres alléchantes, des interfaces modernes et des catalogues impressionnants....

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Danger Diabolik

0
Sorti en 1968, Danger Diabolik surgit en plein cœur d’une époque où l’Italie oscillait entre révolution esthétique, libération des corps et explosion pop. Le film de Mario Bava en absorbe chaque particule, comme un aspirateur psychédélique qui aurait avalé à la fois la mode, la BD, la politique et un pot de peinture fluo.

Oscars 2026 : le palmarès

0
Très tôt ce matin, à partir de minuit heure de Paris en fait, la 98ème cérémonie des Oscars a eu lieu au Dolby Theatre à Hollywood. Comme celle de l’année passée, elle fut animée par le maître de cérémonie Conan O’Brien.

Test Blu-ray : Tir à vue

0
Tir à vue : le film que Sandrine Bonnaire aimerait sans doute oublier, dans lequel, à l'image de Paris et de la mise en scène Marc Angelo, elle ressemble à un animal nerveux, prêt à mordre quiconque s’approche trop près de ses trottoirs fatigués.