The Thing 2011
Après recherches, il s'avère que le The Thing de 2011, réalisé par Matthijs van Heijningen Jr., un parfait inconnu, est en fait un prequel des deux adaptations cinématographiques du roman de John W. Campbell intitulé Who Goes There ? et publié en 1934, qui sont La Chose d'un autre monde (1951) et The Thing (1982) (voir la critique de Julien) de l'ami Carpenter.
Critique : The Pact – Gérardmer 2013
Après le décès de leur mère, Annie se laisse convaincre de retourner dans la maison familiale pour rendre un ultime hommage à la défunte. Dans la chambre d'enfant, la jeune fille est dérangée par une présence inquiétante. Alors qu'elle sollicite l'aide d'un policier du coin et d'une voyante pour mener l'enquête, elle va bientôt découvrir que ces mystérieux incidents font émerger des cauchemars réprimés depuis longtemps et lèvent le voile sur un secret de famille troublant.
Devil Inside
Un soir de 1989, la police reçoit un appel d'une certaine Maria Rossi qui reconnaît avoir sauvagement assassiné trois personnes. Vingt ans plus tard, sa fille, Isabella cherche à comprendre ce qui s'est vraiment passé cette nuit-là. Elle se rend en Italie, à l'hôpital Centrino pour psychopathes où Maria est enfermée, pour savoir si sa mère est déséquilibrée ou possédée par le diable. Pour soigner la démente, Isabella fait appel à deux jeunes exorcistes qui utilisent des méthodes peu orthodoxes, mêlant la science et la religion. Ils devront alors affronter le Mal absolu qui a pris possession de Maria : quatre démons d'une puissance redoutable...
Devil Inside photo du film, meurtre de Maria dans la première partie du film
Critique Express : Les femmes au balcon
Les réalisatrices ont parfaitement le droit d'être médiocres, même sur des sujets qui leur tiennent à cœur.
Malveillance
Est-ce un fait historique ? Un héritage culturel ? Une coïncidence? Quoi qu'il en soit, le cinéma espagnol en matière de film sombres, glauques et coup de poing se pose là. Du Labyrinthe de Pan à Balada Triste, ce cinéma nous retourne souvent l'estomac. Pas d'exception pour Malveillance qui pousse l'horreur psychologique à son paroxysme...
Chroniques de Tchernobyl
Six jeunes vacanciers en quête de sensations fortes engagent un guide pour une «expérience extrême». Ignorant les mises en garde, l’homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-cinq ans plus tôt, lorsque le réacteur avait explosé, les lieux avaient été évacués dans l’urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls…
Urban Explorer
Avec leur guide allemand, quatre jeunes entreprennent l’exploration d’un légendaire bunker du 3ème Reich. Si l’aller n’est qu’émerveillement et pure excitation, le retour s’avèrera beaucoup moins sympathique, et surtout bien plus douloureux…
Critique : Red State
Après de grosses productions pas franchement réussies (la dernière en date est Top Cops), Kevin Smith revient avec Red State, un film à petit budget. Red State, c'est le retour de Kevin Smith à ses premières amours : la satire voire même la croisade contre le fondamentalisme religieux qui, selon lui, gangrène son pays.
Left Bank
Lef Bank est le premier film de Pieter Van Hees réalisé en 2007. Le scénario reprend une vieille légende flamande remise au goût du jour avec une bonne dose d'horreur; une première œuvre réussie qui annonce la naissance d'un véritable cinéaste.
Shark 3D
Presque un an jour pour jour après la sortie de Piranha 3D, film d'épouvante gore d'Alexandre Aja, un nouveau film d'horreur en 3D, de David R. Ellis cette fois, sort dans nos salles et met cette fois à l'honneur des bestiaux un poil plus gros : les requins. Plus imposants et plus puissants, les squales font-ils de Shark 3D un meilleur film que Piranha 3D ?
Dossier : La saga Poltergeist 1/4
La saga Poltergeist est pour la plupart des gens une saga méconnue. Alors, est-ce que dans Poltergeist tout est bon ou vaut - il mieux s'en tenir au premier film datant de 1982? Nous allons nous lancer dans le ventre de la bête...
Critique : L’Antre de la folie
À l’évocation du nom de John Carpenter, plusieurs films nous viennent à l’esprit, Halloween, The Thing ou encore Christine mais l’on a souvent tendance à oublier L’Antre de la folie. Pourtant ce film faisant partie de la trilogie de l’apocalypse (comprenant aussi The Thing et Le Prince des ténèbres) est une véritable perle horrifique. La première chose qui frappe à la vision de ce film, c’est qu’après 20 ans, il a plutôt bien vieilli. Les rares recours aux effets numériques permettent à plusieurs scènes de faire mouche. Certaines créatures dégoulinantes mettent mal à l’aise, ce qui montre l’aspect réel que peut apporter le latex s’il est bien utilisé. Le bestiaire de ce film est fourni et ne laisse pas de marbre. Si l’on peut penser que certaines créatures font doublon avec celles de The Thing, d’autres sont dans un registre radicalement différent.


















