Critique : On l’appelle Jeeg Robot
Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.
Critique : Ted 2
Ted 2
USA, 2015
Titre original : Ted 2
Réalisateur : Seth MacFarlane
Scénario : Seth MacFarlane
Acteurs : Mark Wahlberg, Seth MacFarlane, Amanda Seyfried
Distribution : Universal Pictures International France
Durée : 1h55
Genre...
Submarine
Sélection officielle de l’édition 2011 de Sundance, le célèbre festival du cinéma indépendant, Submarine est l’adaptation du roman éponyme de Joe Dunthorne. Premier long métrage du réalisateur de clip Richard Ayoade, cette comédie britannique décalée, produite par Ben Stiller, savère finalement assez décevante.
Critique : L’éducation d’Ademoka
Adilkhan Yerzhanov n'appuie jamais ses effets mais la façon, par exemple, dont il dénonce la corruption qui règne dans son pays arrive malgré tout à être d'une grande force.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Test DVD : Les recettes du bonheur
Il serait mal venu de rejeter un film qui affiche ostensiblement son goût pour le vivre ensemble et l'acceptation de l'autre, quand bien même les cultures de départ sont très différentes, d'autant plus que Lasse Hallström montre dans plusieurs scènes ses grandes qualités de mise en scène. Dommage que, par ailleurs, il se soit trop imprégné de certains défauts du cinéma US.
Critique : Mistress America
Depuis que Woody Allen a volontairement quitté les lieux au tournant du siècle, afin de chercher son bonheur cinématographique dans des contrées et des métropoles lointaines, la ville de New York était en manque d’un réalisateur attitré, qui pourrait chroniquer l’évolution du spleen américain tout en préservant une perspective personnelle.
Harold’s going stiff
Harold's going stiff est une petite comédie horrifique tout droit venue d'Angleterre. Il s'agit du premier film de Keith Wright qui signe également le scénario largement tourné vers le drame, le tout filmé à la manière d'un documentaire. Un film original qui traite du sujet de la maladie sous fond de virus qui zombifie les personnes âgées. Tout un programme !
Critique : Peau de pêche
Dans le cadre d'une rétrospective dédiée au mélodrame français des origines à nos jours, la Cinémathèque Française proposait plusieurs œuvres réalisées en commun par Jean Benoît-Lévy et Marie Epstein (la sœur de Jean) dont cette adaptation d'un roman de Gabriel Maurière, Peau de pêche, une belle découverte, un heureux croisement entre le mélodrame et le conte de fées, avec un sens du feuilleton populaire avec de multiples rebondissements.
Amitiés sincères
Adaptation de leur propre pièce de théâtre, Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie n'ont pas pris beaucoup de risques pour la réalisation de leur premier long-métrage. Du coup, il ne pouvait être que réussi ! L'histoire est préchauffée mais les acteurs sont parvenus à lui insuffler un nouveau souffle qui mérite qu'on lui porte de l'intérêt.
Critique Express : M. & Mme Toutlemonde
Malgré l'origine théâtrale du projet, "M. & Mme Toutlemonde" ne fait pas du tout "théâtre filmé"
La Chance de ma vie
La chance de ma vie est une comédie sentimentale française de Nicolas Cuche sortie en début d’année 2011. Le réalisateur est encore peu connu des salles obscures, mais a travaillé sur plusieurs séries françaises (Joséphine ange gardien, Le chasseur).



















