Critique : Ouvert la nuit

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La personnalité publique de Edouard Baer a beau être polarisante, elle a au moins l’immense avantage d’être consistante au fil des années. L’image que l’acteur donne de lui-même est celle d’un homme loufoque et narcissique, trop imbu de sa propre aura pour proférer autre chose que des pointes puériles.

Critique : Jamais contente

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Des films sur une jeune adolescente de 13 ans, on en a déjà vu beaucoup, mais il y en a peu qui peuvent revendiquer une telle fraîcheur et autant d’authenticité

Critique : Primaire

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Très bien documenté, porté par une magnifique Sara Forestier, "Primaire" est un hymne réussi et très sincère au difficile métier de professeur des écoles.

Critique : Chanda une mère indienne

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Cherchant avant tout à promouvoir les vertus des études auprès de ses jeunes compatriotes et de leurs parents, la réalisatrice indienne Ashwiny Iyer Tiwari a simultanément réussi à proposer un très beau film de cinéma, à même d'émouvoir et d'intéresser tous les publics.

Critique : Le cœur en braille

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"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.

Critique : Cigarettes et chocolat chaud

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"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.

Critique : Une semaine et un jour

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Un scénario qui s'égare un peu trop souvent et des scènes parfois trop exagérées ou trop longues, voire les deux à la fois, nuisent à l'intérêt qu'on peut porter au film. C'est d'autant plus dommage que son début était vraiment prometteur.

Critique : Le Saint (Satyajit Ray)

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En dépit de sa bonne santé commerciale, qui se traduit depuis longtemps par la production de centaines, voire de milliers de films par an, le cinéma indien peine sérieusement à intéresser le public international, en dehors de sa communauté culturelle disséminée aux quatre coins du monde. Il n’y a jusqu’à présent eu qu’un seul réalisateur capable de se faire un nom à l’étranger, quitte à passer pour le plus occidental des cinéastes indiens et à courir ainsi le risque de diluer l’essence du cinéma de son pays : Satyajit Ray.

Critique : Le voyage au Groenland

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On n'arrête pas d'avoir le sourire aux lèvres, le sourire qui fait sortir d'un film en étant heureux, tout simplement.

Albi 2016 : La Fine équipe

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Alors que la bande-annonce de La Fine équipe voudrait nous vendre une comédie aux sous-entendus raciaux un peu grossiers, il s’agit en fait d’un film bien de son temps, à savoir le portrait d’une femme qui se dérobe à toutes les cases dans lesquelles la société française voudrait bien l’enfermer pour mieux en créer une à sa mesure.

Test DVD : Je me tue à le dire

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S'il entre sans conteste dans ce genre très particulier qu'est l'humour cinématographique en provenance de Belgique, "Je me tue à le dire" le fait par la porte d'un mélange de grande noirceur et de surréalisme.

Test DVD : Dieu, ma mère et moi ( El apóstata)

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Comédie nonchalante et un brin désabusée, "Dieu, ma mère et moi" est, en quelque sorte, un vrai faux film sur l'apostasie.

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Brides-les-Bains 2026 : Camembert

Malgré tout le respect que l’on doit aux produits laitiers français, le camembert n’est quand même pas le plus sophistiqué des fromages. Par conséquent, il n’est pas trop étonnant qu’aucun film n’ait jusqu’à présent souhaité réclamer son nom en tant que titre. Jusqu’à cet automne …

Brides-les-Bains 2026 : Si tu penses bien (Deuxième avis)

Chaque année en France, entre cent et cent-cinquante femmes sont victimes de féminicide. Hélas, ce chiffre consternant n’a guère baissé depuis qu’il est explicitement communiqué par les autorités en tant qu’agression par un conjoint ou un ex-conjoint.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Et pour quelques dollars de plus

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Après avoir fait exploser les codes du western avec Pour une poignée de dollars, Sergio Leone revient dès 1965 avec Et pour quelques dollars de plus, deuxième volet d’une trilogie qui allait tranquillement finir par mettre Hollywood à genoux, ou au minimum lui faire regarder l’Italie avec un mélange de méfiance et de fascination.

Test Blu-ray : Planètes

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Quatre graines de pissenlit, une Terre réduite en poussière nucléaire et une planète inconnue qui n’a manifestement pas reçu le mémo concernant l’accueil des nouveaux arrivants : voilà le drôle de petit monde de Planètes.

Livre : Journal intime (Richard Burton)

Plus d’un siècle après sa naissance, dans un village minier au Pays de Galles en 1925, et plus de quarante ans après sa disparition en août 1984, que reste-t-il aujourd’hui dans la conscience collective de l’acteur Richard Burton ? Quelques titres de films sans doute, même si ceux ayant su maintenir leur réputation intacte au fil du temps doivent se compter sur les doigts d’une main.