Critique : Les Espiègles
La première chose qui me vient à l’esprit lorsque j’évoque ce style de courts métrages, c’est une forme de soulagement… J’ai, en effet, souvent peur que l’horizon cinématographique de nos jeunes spectateurs se réduise uniquement à des superproductions numériques gorgées de couleurs criardes et d’une dérision flirtant trop souvent avec des clichés rebattus. Bien sûr, se produit parfois un petit miracle, mais pour un Zootopie, combien de déceptions !! Alors, lorsque arrive sur nos écrans un film utilisant des techniques d’animation plus artisanales,
Preview Disney: Les Mondes de Ralph
Ce mercredi 19 septembre, nous avons eu la chance d'être invité par Disney à une présentation très alléchante du traditionnel film d'animation de noël: Les mondes de Ralph (Wreck-it Ralph en VO). En prime nous avons pu rencontrer le producteur Clark Spencer qui nous a parlé du métrage. Enfin, et comme ils ne font pas les choses à moitié chez Disney, nous avons pu avoir un aperçu des produits de noël du Disneystore entre deux petits fours.
La balade de Babuchka
Réunis sous le titre « La balade de Babouchka », quatre mini-films : « Le rossignol » (Un oiseau aussi aimé soit-il peut-il être heureux dans sa cage, fusse-t-elle en or ?), « La Maison des biquettes » (Une bicoque en fromage et crêpe attire le petit Vassilek qui en déguste quelques morceaux avant l’arrivée de ses occupantes, furieuses de cette intrusion), « Histoires d’ours » (Un ours affamé après l’hibernation rencontre un écureuil, une carpe et un petit oiseau) et « Zhiharka » (Une fillette pleine de malice fait des farces à ses parents adoptifs en se jetant dans la gueule de la renarde qui n’a comme idée en tête que de la dévorer).
Critique : Mars Express
Alors qu’on arrive au bout du calendrier scolaire de 2024, il semble presque criminel de ne pas glisser un petit mot sur Mars Express avant de partir en vacances...
Critique : Jim Queen
Il suffit de quelques minutes à peine aux réalisateurs de Jim Queen pour planter magistralement le décor. Avant même que le générique ne soit terminé, nous y avons vu passer en revue l’ensemble des clichés sur les Gym Queens, ces irrécupérables adeptes de la gonflette qui peuplent les salles de sport de certains quartiers parisiens.
Critique : Blue Giant
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.
Critique Express : Ma famille de samouraïs
Le choix de traiter le sujet de l'immigration sous la forme d'un film d'animation apparait comme étant parfaitement justifié, lui permettant entre autre de pouvoir être proposé à des enfants de 7 ans et plus tout en étant d'un grand intérêt pour des adultes.
Critique : In Waves
Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.
Critique : Le Corset
Dans l’une de ses critiques les plus récentes, notre confrère sur le site Jean-Jacques a descendu en flammes un film parce qu’il ne disposait pas, selon lui, d’une intrigue à proprement parler. Pareille chose peut être affirmée au sujet du Corset. Encensé un peu partout, notamment aux Festivals de Cannes et d’Annecy, ce film d’animation est davantage une évocation des difficultés liées à l’adolescence qu’une histoire bourrée de revirements à couper le souffle.
La Roche-sur-Yon 2026 : Light Pillar
Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.
Critique : Petite Casbah
Les atrocités de la guerre d’Algérie ont-elles leur place dans un film d’animation destiné à un jeune public ? Sans doute pas. Cela ne veut pas dire pour autant qu’on ne peut pas sensibiliser ce dernier avec une certaine adresse à des enjeux historiques et politiques dont la complexité va au-delà du cadre d’un film comme Petite Casbah.


















