Critique : Mortal Engines
Projet de longue date annoncé depuis presque une décennie, Mortal Engines aura longtemps suscité les espoirs des nombreux fans de Peter Jackson. Et l’entreprise semblait toute taillée pour le réalisateur qui aurait annoncé son retour flamboyant après avoir été longtemps claquemuré dans la Terre du Milieu. L’excitation a laissé place à l’appréhension après l’annonce de Christian Rivers à la réalisation (la première le concernant) en lieu et place de Jackson qui conservera une place de producteur exécutif. Mais que l’on se rassure : le résultat est d’une fraîcheur plutôt galvanisante dans une ère où les productions originales se raréfient. Mortal Engines est une course frénétique à l’esthétique novatrice dont le pur plaisir du spectacle l’emporte sur une faiblesse d’écriture parfois embarrassante.
Critique : Expendables 3
Rambo, Indiana Jones, Terminator, Blade, Mad Max, El Mariachi, le Transporteur et même Frasier Crane dans un même film, et oui, la franchise Expendables revient pour un troisième opus riche en testostérone...
Critique : Jack Reacher
Cinq personnes sont abattues au hasard et en plein jour par un tireur embusqué, armé d’un fusil sniper. La police le retrouve facilement et tout converge à le déclarer coupable. Lors de l’interrogatoire, l’homme ne dit rien et se contente d’écrire « Trouvez Jack Reacher ». Lorsque celui-ci arrive et se plonge dans l’affaire aux côtés de l’avocate du tueur, il comprend rapidement que l’enquête est loin d’être résolue.
Sans identité
Jaume Collet-Serra sait très bien filmer et le prouve. Cette adaptation du roman français Hors de moi de Didier van Cauwelaert, publié en 2003, a offert à Liam Neeson l’opportunité de rejouer un rôle digne de celui qu’il a tenu dans Taken dans ce film rebaptisé « Sans identité »
L’énigmatique Monsieur Moto
Pourquoi faire une critique de ce film aujourd'hui oublié et qui ne trouvera pas probablement lecteur ?
Critique : Gladiator
Gladiator marque le retour du peplum au cinéma alors qu'il avait disparu depuis de nombreuses années. Un retour en fanfare pour un film devenu culte depuis que tout le monde le connait et qui reste un monstre signé par le talentueux Ridley Scott au sommet de son art. Retour sur le film.
Safe
Un ancien agent secret sauve une petite fille à la mémoire exceptionnelle, déclenchant ainsi une guerre des gangs entre les Triades, la mafia russe et des politiciens new-yorkais corrompus. Tous veulent mettre la main sur l'enfant, la seule à détenir la combinaison d'un coffre-fort très convoité...
The call
Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.
Little Big Soldier
Après ses frasques hollywoodiennes, revoici le bon vieux Jackie Chan comme on aime : drôle, pétillant, malicieux et surtout autour d’un excellent scénario (chose rare, vous l’admettrez). Ne vous privez pas : voici la surprise DVD du mois d’avril !
Critique : Tuer n’est pas jouer
Le James Bond nouveau est arrivé ! A une époque, au rythme bisannuel contrairement au Beaujolais, le public s’attendait avec impatience à la nouvelle épopée de son agent préféré, tout en sachant pertinemment que la formule éprouvée ne permettait qu’une marge de manœuvre réduite en termes d’innovations.
Critique : Salt, Phillip Noyce
Salt est avec Inception l’un des gros films de l’été. Avec l'un des budgets les plus importants de l’année 2010 et une campagne de promotion agressive, le film vise clairement le top 3 des meilleures entrées de l’année. Rappelons qu’Angelina Jolie n’est qu’un second choix pour se film, car c’est Tom Cruise qui devait d’abord endosser le rôle principal. Alors réussite ou flop de l’année ?
Critique : La Dernière Piste
Après Old Joy et Wendy et Lucy, la brillante réalisatrice Kelly Reichardt revient au cinéma pour La Dernière Piste. Un western surprenant très remarqué au dernier festival de Venise. L'occasion pour la réalisatrice de confirmer dans un genre totalement différent qu'elle est bien l'un des nouveaux noms du cinéma indépendant américain.



















