Test Blu-ray : Le monde de Dory
Le monde de Dory arrive en Blu-ray sous les couleurs de Walt Disney France, et comme à son habitude, l’éditeur s’est fendu d’un travail assez magnifique : définition exemplaire, piqué précis, couleurs éclatantes, noirs d’une belle densité... Le rendu est impeccable, homogène, en tous points parfait, le rendu à l’écran est littéralement bluffant. Côté audio, la VO est encodée en DTS-HD Master Audio 7.1 et propose un mixage explosif
Test Blu-ray : Bullets Over Summer
S’inscrivant dans la tradition des polars produits à Hong Kong durant les années ayant suivi la rétrocession de Hong Kong à la Chine, Bullets over Summer opte pour une atmosphère sombre et imprégnée de violence, mais dont les aspects dérangeants contrastent avec une pointe d’optimisme vis-à-vis de l’avenir.
Test Blu-ray : Une histoire simple
Avec le recul, il y a fort à parier pour que la renommée de Claude Sautet ait largement bénéficié de ses nombreuses collaborations avec l’actrice Romy Schneider. Une histoire simple n’est certes pas le plus connu parmi les cinq films qu’ils ont tourné ensemble...
Test Blu-ray : 24H Limit
En attendant que Brian Smrz obtienne les galons de superstar du cinéma d’action (il le mérite), on aura tout le loisir de voir et revoir cet excellent 24H Limit, qui s’impose comme un des meilleurs films découverts cette année.
Test DVD : L’Antéchrist
Réponse italienne à L’exorciste de William Friedkin tourné l’année précédente, L'antéchrist a su marquer durablement les mémoires, sûrement grâce à une poignée de scènes-choc et à la superbe photo du film, signée Joe d'Amato.
Test Blu-ray : Peter et Elliott le dragon
Fable écologique pleine de bons sentiments et d'un joli discours sur la famille typique des productions issues de la firme à Mickey, le film permet à David Lowery de clamer à nouveau son amour des grands espaces sauvages, mais également des légendes populaires se transmettant sous la forme de chansons folk, dédiées aux racines et à la grandeur d'âme du peuple américain. Beaucoup plus direct et percutant que le film d'origine, ce Peter et Elliott le dragon ne risque pas d'ennuyer la nouvelle génération, qui se régalera des prestations d'Oakes Fegley, Bryce Dallas Howard et de la petite Oona Laurence, déjà vue dans La rage au ventre et dans Bad moms... Mais surtout du nouveau design du dragon Elliott, qui ressemble d'avantage à un chien qu'à un « dragon » dans la conception que s'en fait en général le public occidental.
Test Blu-ray : Le Déserteur de Fort Alamo
Sorti sur les écrans du monde entier en 1953, Le Déserteur de Fort Alamo est un western de Budd Boetticher ayant la particularité d'être très court (1h19), direct, et surtout vraiment bourré d'action du début à la fin.
Test Blu-ray : Le Mors aux dents
Grâce à un thriller à la mécanique bien huilée, Laurent Heynemann utilise Le Mors aux dents pour dénoncer de façon détournée les magouilles liées aux accointances entre le pouvoir politique et les grands groupes industriels.
Test Blu-ray : Les Visiteurs + Les Visiteurs II
A l'occasion de la sortie en salles des Visiteurs 3 – La révolution, Gaumont a eu l'excellente idée de proposer dans sa collection « Blu-ray Découverte » les galettes Haute Définition des deux premiers films de la saga française.
Test DVD Western : Belle Starr Story + Matalo
Après un petit moment d'égarement en début d'année, l'éditeur Artus Films semble avoir retrouvé la foi en son public et en un cinéma bien déviant, puisqu'il vient de décider d'ajouter le 5 avril deux nouveaux titres indispensables à sa collection « Western Européen » : Belle Starr Story et Matalo !. Deux westerns très différents l’un de l’autre, représentant deux visions bien distinctes de ce pan si attachant du cinéma d’exploitation…
Artbook : Sekiro – Shadows die twice / Official artworks
C'est à un vibrant hommage à tout un pan de la culture japonaise, que Mana Books nous permet aujourd'hui d'admirer via un « Artbook » grand luxe intitulé Sekiro : Shadows die twice – Official artworks.
Test Blu-ray : Emanuelle et les derniers cannibales
Emanuelle et les derniers cannibales commence à la manière d’un film érotique traditionnel, avec quelques scènes de dialogues entrecoupant et introduisant –mal et très artificiellement – une poignée de séquences érotiques. La première partie sert donc en gros à introduire le prétexte général ainsi que le voyage en Amazonie



















