Test DVD : 2 jours avec Papa
Avant d’aborder 2 jours avec Papa, il convient de revenir sur les origines du personnage de Papa Moll, le personnage au centre du film de 2017. Extrêmement connu en Suisse alémanique (ou Suisse allemande pour utiliser des termes que tout le monde comprend), ce personnage a été créé dans les années 50 par Edith Oppenheim-Jonas, et évoluait au cœur de planches simplistes et désuètes qui s’imposaient néanmoins comme une alternative « locale » aux multiples bandes dessinées en provenance de l’étranger. Comme dans le cas de Lucky Luke, des Schtroumpfs ou d’une poignée d’autres personnages de la BD franco-belge, le succès et la popularité de Papa Moll sont tels que le personnage a « survécu » à la mort de sa créatrice Edith Oppenheim-Jonas, et continue de vivre des aventures sous la plume d’autres auteurs et dessinateurs.
Test Blu-ray : Le Salaire du diable
Sorti sur les écrans en 1957, Le Salaire du diable s’impose clairement comme un film contemporain, mais utilisant sans honte tous les codes du western : on y verra donc un shérif lutter âprement contre un propriétaire de ranch sans pitié.
Test DVD : L’homme aux mille visages
Ayant entendu parler d'un homme qui est arrivé à vivre simultanément un grand nombre de vies parallèles avec de nombreuses femmes différentes, Sofia Kronlund
a décidé de lui consacrer un film.
Test DVD : Neige
Dans le Paris interlope du début des années 80 où se côtoient prostituées, drogués, flics désabusés et dealers, une barmaid se bat pour venger la mort d’un de ses protégés, abattu par la police après avoir été dénoncé par un des leurs dont l’épouse est en prison.
Test Blu-ray : Escape game
D’une façon extrêmement étonnante, Escape game n’est pas une production Blumhouse. Même s’il en affiche à priori tous les atours – budgétaires, promotionnels, mais également formels et narratifs...
Test Blu-ray : Le Travail c’est la liberté
Si le nom de Louis Grospierre est malheureusement un peu retombé dans l’oubli au fil des années, au moment où il s’attelait à la mise en scène de son premier film, Le Travail c’est la liberté, il était encore auréolé, dans le petit monde cinéphile de la fin des années 50, du prix Jean Vigo 1958
Test Blu-ray : The other side
The other side est un film fantastique en provenance de Suède. Si cela fait plusieurs années que la péninsule scandinave s’est imposée comme la reine du polar, elle semble en revanche un peu peiner à s’imposer dans le domaine de l’horreur...
Test Blu-ray : The voices
The voices s’avère une franche réussite, et probablement le meilleur film de Marjane Satrapi à ce jour (même si l’on a une tendresse particulière pour l’excellent Persepolis).
Test Blu-ray : Pierre Lapin
Will Gluck transpose, dans un esprit très Paddington les aventures de cet animal presque domestique, immature et facétieux, imaginé par Beatrix Potter au début du XXe siècle. L’interaction entre animation et prises de vues réelles est parfaite dans ce joyeux divertissement, qui pourrait être une comédie musicale à la Disney si les oiseaux chanteurs n’étaient si peu cordialement interrompus. Domhnall Gleeson, vilain général des derniers Star Wars, est l’ennemi déclaré du lapin doublé en français par Philippe Lacheau (Babysitting). Rose Byrne est charmante en voisine au talent de peintre limité qui ignore tout de la rivalité inattendue de ses prétendants. Une guerre des nerfs déjantée entre voisins aux actions de plus en plus explosives, pour notre plus grand plaisir.
Test Blu-ray : Los Angeles Plays Itself
Avec Los Angeles Plays Itself, le cinéaste expérimental Thom Andersen a rassemblé un large patchwork d'extraits de films dans un but précis : celui de raconter l'histoire de Los Angeles à travers le prisme de sa représentation au cinéma.
Test Blu-ray : Le Prince enchaîné
Production typique des années 60, Le Prince enchaîné est une adaptation flamboyante de « La vie est un songe » de Calderón de la Barca, qui avance avec cette majesté un peu théâtrale qui sent bon les superproductions ibériques de l’époque.
Test DVD : Pulsions cannibales
Porté par un John Saxon qui, à l’époque, tournait beaucoup en Italie et qui, toujours selon les dires de Giovanni Lombardo Radice, n’aimait pas le film et tournait juste pour l’argent, Pulsions cannibales s’impose néanmoins comme une bisserie absolument délectable, et assurément l’un des films dont on se souviendra dans la carrière de Saxon. En effet, il s’avère rythmé et solidement mis en scène : on sent vraiment une « vision » derrière la caméra, composant habilement les plans et plaçant d’office le film avec le haut du panier de ce qui se tournait en matière de bis au début des années 80. Proposant qui plus est quelques revirements



















