Test Blu-ray : Le Prince et le pauvre
Le Prince et le pauvre est une adaptation du célèbre roman de Mark Twain, réalisée par Richard Fleischer en 1977, c’est-à-dire à l’ère du « Nouvel Hollywood » et des grandes mutations du cinéma populaire américain...
Test Blu-ray : Zombillénium
Zombillénium s’impose omme un divertissement rythmé et coloré, non dénué d’intelligence, et terriblement attendrissant. Une œuvre pop, bonne surprise française dans le monde très américanisé du cinéma d’animation.
Test Blu-ray : Baby Boss
Visionner un « grand » film d’animation en famille est toujours un plaisir. Les enfants sont calmes et passionnés durant environ 90 minutes, les valeurs sont souvent positives, et les parents retrouvent leur âme d’enfant le temps d’un long-métrage, à l’issue duquel ils se regarderont attendris en se disant « c’était pas mal ! » ou « c’était bien ! ». A la fin de Baby Boss en revanche, quand les lumières se rallumeront, les parents n’échangeront pas entre eux, s’adressant directement aux enfants : « alors les enfants, ça vous a plu ? », et les moins de 10 ans de crier leur bonheur tous en cœur.
Test DVD : Cadavres exquis
Et si, après tout, il s'agissait de la mise en œuvre d'un vaste complot dans lequel seraient mouillées des personnes a priori insoupçonnables ?
Test Blu-ray : Hors d’atteinte
Quand Steven Soderbergh réalise Hors d'atteinte en 1998, il n'en est pas à son coup d'essai derrière la caméra : il s'agit en fait de son septième long-métrage, et son premier film, Sexe, mensonges et vidéo, avait remporté la Palme d'Or en 1989.
Test Blu-ray : Judith Therpauve
Homme de théâtre avant tout, Patrice Chéreau était venu au cinéma en 1974 avec La Chair de l'orchidée. En 1978, il remettrait le couvert avec Judith Therpauve, qui lui permettrait de retrouver Simone Signoret, qui était déjà de l’aventure de son premier film.
À voir en VOD : Satanic Panic
Satanic Panic est un film d’horreur américain ayant la particularité d’être estampillé « Fangoria Films ». Pour ceux qui l’ignoreraient, Fangoria est un magazine américain de cinéma publié depuis 1979.
Test DVD : Le chevalier du château maudit
Le chevalier du château maudit est le parfait petit représentant fauché d’un certain cinéma d’aventures à l’ancienne, mettant en scène un méchant très méchant et des gentils très gentils au cœur d’un véritable château de BD.
Test Blu-ray : Lonely fifteen
Lonely fifteen appartient à un genre autrefois florissant que l’on pourrait qualifier de « drame de la jeunesse perdue », typique du début des années 80. Très populaire à une certaine époque, ce type de récits mettait en scène une jeunesse – essentiellement féminine – paumée, droguée, dévoyée.
Test Blu-ray : The undoing – L’intégrale
Satisfaits de leur expérience en commun sur Big little lies, l’actrice Nicole Kidman et le showrunner David E. Kelley remettent le couvert avec The undoing, adaptation d’un roman de Jean Hanff Korelitz, « Les premières impressions ».
Livre : Un monde parfait selon Ghibli
Nombre de livres des éditions Playlist Society sont consacrés à des réalisateurs, exception faite des opus sur Mad Men et sur le Nouveau cinéma argentin. Cette année, après Christopher Nolan d’un côté, Tony et Ridley Scott de l’autre, c’est un studio qui est à l’honneur dans ces petits essais aux tranches colorées. Un studio qui a bercé beaucoup d’enfances, tout en ayant une portée poétique touchant tous les âges : Ghibli. En une trentaine d’années, le studio avec le nom d'avion – comme on l’apprend dans les pages du livre – et le profil de Totoro aura mis en scène une vingtaine de long-métrages, et tout autant de courts-métrages, contes parfois cruels mais toujours touchants de monde idéaux.
Test DVD : Castle Rock – Saison 1
Depuis la parution de Carrie en 1973, l’œuvre littéraire de Stephen King s’est considérablement étoffée : avec plus de 70 romans et recueils de nouvelles à son actif, l’auteur américain a vendu plus de 350 millions de livres à travers le monde, et s’impose depuis presque cinquante ans comme l’écrivain de tous les records. L’impact de son œuvre sur la culture populaire de ces trente dernières années est considérable : tout le monde connaît de nom soit l’auteur soit quelques-uns de ses personnages, les adaptations de ses œuvres au cinéma ou à la télévision sont innombrables… Stephen King est donc parvenu, au fil de ses romans, à créer un véritable « univers », comparable à celui développé depuis quelques années par les studios Marvel, dans le sens où King développe dans toute son œuvre des « passerelles » entre ses différents romans depuis une vingtaine d’années, parsemant chaque nouvelle parution de clins d’yeux plus ou moins appuyés à d’autres de ses écrits. L’œuvre monumentale que constitue La tour sombre (neuf volumes et plus de 4000 pages à ce jour) en est l’exemple le plus frappant, avec sa « Tour » servant de colonne vertébrale à différents univers parallèles, et permettant à l’auteur de relier entre elles ses œuvres antérieures, de créer des passerelles afin de revenir, à loisir, sur certains sujets, lieux ou personnages au sujet desquels il aurait l’impression de ne pas en avoir « terminé ».



















