Test DVD : The devil’s candy
Ce film imprégné de bonnes intentions, pétri d’un rythme énergique, a convaincu. C’est Hard Rock’n’Roll ! C’est métal ! C’est bien pensé tout simplement. LA bonne surprise certainement de ce 23ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer. Et à la fin de la représentation, on a bien le droit de prendre notre guitare, et de l’exploser contre le sol à de nombreuses reprises, sentiment ultime et final qu’un concert de rock s’est parfaitement déroulé !
Test Blu-ray : Potins de femmes
Jolie chronique de mœurs évoquant tout à la fois l'amour, le deuil et l'amitié au sein d'un petit groupe de femmes de tous âges et de tous milieux, Potins de femmes est un film très fort en sentiments, du genre à réussir à vous faire pleurer autant dans les bons moments que dans les mauvais.
Test Blu-ray : Le baron rouge
En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur, au fur et à mesure, au fil des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Allan Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps, et s'avérait un sacré metteur en scène, surtout quand les budgets qui lui étaient alloués lui permettaient de porter à l'écran ses idées les plus folles.
Test Blu-ray : Deux Flics à abattre
Inédit en France en salles comme en VHS, Deux Flics à abattre est un film que les amoureux du genre « poliziottesco » ont découvert au début des années 2000 sous le titre Live like a cop, Die like a man...
Test DVD : Pour Clémence
"Pour Clémence" est un film exempt de didactisme et d'académisme qui fusionne de grandes qualités au niveau du fond et de très belles qualités formelles avec un travail très soigné sur l'image, avec beaucoup de scènes très sombres ainsi qu'un travail remarquable sur les couleurs.
Test Blu-ray : Le moine et le fusil
"Le moine et le fusil" monte en régime petit à petit mais reste quand même inférieur à "L'école du bout du monde", le film précédent de Pawo Choyning Dorji.
Test DVD : L’étalon
On ne change pas une équipe qui gagne : après Un drôle de paroissien et La grande lessive (!), Jean-Pierre Mocky et son coscénariste Alain Moury remettent le couvert avec L’étalon, une troisième comédie absurdo-potache, toujours portée par Bourvil dans le rôle du gentil illuminé de service, et affichant toujours au casting les habitués des premiers films : Roland Blanche bien sûr, mais également René-Jean Chauffard, Michael Lonsdale ou l'impayable Jean-Claude Rémoleux.
Test Blu-ray : Les Enquêtes du Département V – Délivrance
Troisième film de la franchise adaptée de la série de polars de Jussi Adler-Olsen, Les enquêtes du département V – Délivrance affiche d’entrée de jeu une différence formelle très intéressante avec les deux premiers films de la saga.
Test Blu-ray : Danger planète inconnue
Derrière Danger planète inconnue, il y a bien sûr le couple formé par Gerry et Sylvia Anderson. Leur principal titre de gloire est d'avoir créé avec les Thunderbirds / Les sentinelles de l'air (1965-1966) une des séries TV les plus mythiques et les plus cultes de tous les temps. Le reste de leur carrière est en revanche beaucoup plus méconnu, surtout en ce qui concerne le cinéma.
Test Blu-ray : Roger la honte
Réalisé en 1966 par Riccardo Freda, un des grands maitres du cinéma populaire italien, Roger la honte est la troisième adaptation cinématographique du roman de Jules Mary après les versions signées Gaston Roudès (1933) et André Cayatte (1946).
Test Blu-ray : Placés
S'inscrivant dans la droite lignée des films imaginés et mis en scène par Grand Corps Malade, Placés nous propose, sans angélisme ni clichés trop appuyés, de nous plonger dans le quotidien d'une Maison d'Enfants à Caractère Social...
Test Blu-ray : Les portes de la nuit
En 1946, après le succès populaire et critique des Enfants du paradis, Marcel Carné décide de revenir à une œuvre naturaliste et contemporaine, comme pour renouer avec la réussite du Jour se lève (1939). Les portes de la nuit évoque donc la période de l’immédiat après-guerre sans occulter la période sombre de l’occupation : on croisera des personnages de collabos (Saturnin Fabre, Serge Reggiani), forcément veules et retors, que le cinéaste oppose à des figures de résistants, présentés comme de fiers héros du quotidien, valeureux et droits dans leurs bottes. Mis à part cette vague tendance au manichéisme du côté des personnages (qui, il faut l’avouer, plombe un peu la narration), Carné brosse avec son film une peinture presque naturaliste de la France de l’époque, saisissant avec finesse l’air du temps.



















