Test Blu-ray : San Babila, un crime inutile
Sorti en 1976 en Italie (et possiblement distribué sur une partie du territoire français dans la première moitié des années 80 sous le titre Tuer pour tuer), San Babila : Un crime inutile est un film pour le moins singulier, qui dut poser quelques problèmes de conscience à ses producteurs lors de sa sortie dans les salles de cinéma. Ne sachant probablement pas trop comment « vendre » le film de Carlo Lizzani, les producteurs ou les distributeurs ont choisi d’opter pour une affiche bien agressive. Etant donné que le casting du film était quasi-uniquement composé d’inconnus du grand public, cette dernière nous montrait deux pognes serrées sur des flingues (à priori des Walther P38), ceux-ci étant pointés en direction de silhouettes aux formes suggestivement féminines, présentant la particularité de proposer des cibles placées sur les zones les plus sensibles de leur anatomie (poitrine, région pelvienne). Cette affiche, subtil mélange de violence et de provocation, nous ramène directement aux grandes heures du « poliziottesco » ou néo-polar italien, genre très populaire durant la décennie 70. Ce grandiose sous-genre du bis mettait le plus souvent en scène des faits divers sordides dans l’Italie des « années de plomb », et était peuplé de personnages borderline, anti-héros anarchistes et/ou inadaptés.
Test Blu-ray : True Detective – Saison 2
Après le mini-séisme créé par l'apparition de la première saison dans le petit monde des séries TV en 2014, il ne pouvait en être autrement : la deuxième saison de True Detective allait forcément être attendue au tournant.
Test Blu-ray : Hiruko the Goblin
En France, Hiruko the Goblin trouverait son public grâce au coup de projecteur que lui donnerait l’immense Jean-Pierre Dionnet. Une vingtaine d'années plus tard, Carlotta Films nous propose de le revoir au format Blu-ray...
Test Blu-ray : Infiltrator
Récit d’infiltration extrêmement classique, d’autant plus qu’il s’inspire de faits réels décrits dans le livre autobiographique de Robert Mazur, Infiltrator permet à Brad Furman de signer un nouveau polar, quelques années après La défense Lincoln, qui avait fait exploser sa carrière dans le genre, et de retrouver la côte Est des Etats-Unis, à laquelle il semble décidément très attaché.
Test Blu-ray : Le Village des Damnés
27 ans après sa sortie dans les salles, il semble que Le Village des damnés ait globalement été plutôt réhabilité, révisé au regard des thèmes et des obsessions du cinéaste, et ait retrouvé une réputation un poil plus respectable que par le passé.
Test Blu-ray : Douce nuit Sanglante nuit
Rien ne prédestinait forcément Douce nuit, Sanglante nuit à devenir un film-culte à priori, mais la controverse créée par le film aux États-Unis au moment de sa sortie en a définitivement décidé autrement.
Test Blu-ray : Incubus
Incubus surprend dans son déroulement, tout autant que dans la représentation tout à fait singulière qu’il propose de la famille américaine, très œdipienne et dont la proximité pourra occasionnellement mettre le spectateur vaguement mal à l’aise.
Test Blu-ray : La Résidence
On le sait finalement assez peu, mais Narciso Ibáñez Serrador, le réalisateur espagnol « culte » à qui l'on doit les chefs d’œuvres La Résidence et Les Révoltés de l'An 2000, n'a réalisé que deux longs-métrages de cinéma.
Test Blu-ray : Les lions sont lâchés
Tourné au début des années 60, Les lions sont lâchés est une petite comédie de mœurs racontée d'un point de vue exclusivement féminin, d'une fraicheur vraiment étonnante, mais développant également -dialogues de Michel Audiard obligent- un cynisme vis à vis des femmes tendant presque à la misogynie pure et simple.
Test Blu-ray : Kuso
Kuso est un film à sketches mélangeant le body horror bien dégueu à la David Cronenberg 70’s et la comédie surréaliste et très portée sur la provocation et l’humour trash.
Test Blu-ray : The Brutalist
Côté transfert Haute-Définition, Universal Pictures nous offre comme à son habitude une galette de très haute volée avec ce Blu-ray de The Brutalist : la superbe photo de Lol Crawley est magnifiée par un master sans faille, avec une définition et des couleurs très solides.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Anaconda, le prédateur
Il suffit de prononcer le titre Anaconda, le prédateur pour que surgisse immédiatement une image dans l’esprit du cinéphile l’ayant découvert dans les salles il y a presque trente ans : celle d’un serpent géant animé tantôt par des animatroniques convaincants, tantôt par des CGI qui semblent avoir été réalisés sur un grille‑pain sous Windows 95.


















