Test Blu-ray 4K Ultra HD : Rocky III – L’œil du tigre
Tous les cinéphiles ayant grandi dans les années 70/80 ont probablement un lien étroit avec Rocky III. Immense succès dans les salles du monde entier, ce troisième opus de la saga Rocky se démarquait des deux premiers par un certain nombre d’aspects.
Test Blu-ray : Les Tueurs sont nos invités
Film hybride et passionnant, Les Tueurs sont nos invités s'inscrit dans la tradition du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien, tout en abordant d'autres genres.
Test Blu-ray : Exterminator – Le droit de tuer
Jouant sur la surenchère dans le craspec et les méthodes expéditives pour nettoyer le paysage urbain, Exterminator – Le droit de tuer a donné au genre "Vigilante" ses lettres de noblesse, la mâchoire serrée et le flingue au poing.
Test Blu-ray : The uninvited – La falaise mystérieuse
Contemporain de quelques chefs d'œuvres du genre fantastique produits par Val Lewton et réalisés par Jacques Tourneur pour la Universal, tels que La féline (1942), Vaudou (1943) ou encore L'homme léopard (1943), La falaise mystérieuse, réalisé par Lewis Allen (1944) est un fier représentant d'un genre fantastique élégant, au scénario très porté sur la psychanalyse.
Test Blu-ray : Greta
Une fois n'est pas coutume, je prends le parti de commencer cet article à la première personne, afin d'évoquer une anecdote qui me servira à introduire mes pensées autour de Greta, le dernier film en date de Neil Jordan. Cela remonte à quelques années, alors que je n'officiais pas encore sur critique-film.fr mais sur un site de cinéma un peu plus « important » en termes de visibilité sur le Net ; un site aujourd'hui uniquement consacré aux news autour des films de super-héros et des chiffres au box-office de tel ou tel blockbuster, toujours annoncés comme si catastrophiques qu'on finit par se demander comment font les gros studios pour ne pas couler les uns après les autres. Sous l'impulsion de notre rédacteur en chef de l'époque (qui n'avait de rédac' chef que le titre), l'ensemble de la rédaction s'était creusé le ciboulot afin de retrouver dans ses souvenirs « LA » scène la plus angoissante qui soit, tirée de n'importe quel film. L'issue de ce brainstorming fut très surprenante pour moi, puisqu'à la lecture de l'article, je découvrais dans la liste dressée par mes petits camarades de jeu de l'époque la séquence d'ouverture du Justicier de New York (Michael Winner, 1985). Or il se trouve que cette scène, prenant place dans un parking souterrain, je la tenais pour ma part comme ouvertement parodique (ce qui, comme dans le cas du Commando de Mark L. Lester tourné la même année, pourra certes être discuté) ; pire encore, je la considérais – et la considère toujours – comme absolument hilarante, presque digne des délires visuels des Zucker – Abrahams – Zucker.
Test Blu-ray : L’empereur du Nord
Excessif et souvent amusant, L’empereur du Nord met en scène le face à face entre deux personnages (auquel viendra régulièrement se greffer un troisième larron) qui, durant la grande dépression des années 30 aux Etats-Unis, se livrent une lutte sans merci aux relents absurdes afin de préserver leur honneur, seule chose qui leur reste et les définit en tant qu’hommes au cœur d’une époque troublée où ils se voient obligés de « survivre », à la manière d’animaux sauvages.
Test Blu-ray : Backtrack (a.k.a Catchfire)
Backtrack, alias Catchfire, alias Une trop belle cible, n’est pas tout à fait inconnu : beaucoup se souviendront d’avoir découvert le film de Dennis Hopper sous le titre Une trop belle cible dans la case « Hollywood Night » du samedi soir sur TF1.
Test Blu-ray : The walking dead – Saison 7
Depuis quelques saisons déjà, la série The walking dead tend à délaisser les « morts-vivants » à l'origine du titre du show pour d’avantage s'attarder sur l'évolution d'une série de personnages que le spectateur suit depuis quelques années maintenant -et auxquels il s'attache forcément- et sur les inépuisables séries de mésaventures auxquelles ils sont confrontés, s'attachant depuis plusieurs saisons sur des luttes de territoires, ainsi que sur divers jeux de pouvoir et autres rapports de force entre clans adverses. De nouveaux personnages apparaissent / disparaissent avec régularité, marquant plus ou moins la mémoire du public, tandis que la « menace » liée aux morts-vivants s'amenuise quant à elle de plus en plus.
Test DVD : Hommes au bord de la crise de nerfs
Avec Hommes au bord de la crise de nerfs, Audrey Dana revient au « film de bande », la bande de filles composant le casting de Sous les jupes des filles laissant ici la place à une bande de mecs éloignée de tous les clichés que l’on aurait pu attendre.
Test Blu-ray : L’étrangleur de Rillington Place
En 1968, Richard Fleischer signait avec L’étrangleur de Boston un film qui marquait le renouveau du thriller, un trip violent et hypnotique, très américain, avec lequel le cinéaste parvenait à se débarrasser des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50. Refusant de surfer sur le succès de son film, le réalisateur part tourner au Royaume-Uni en 1971 10 Rillington Place, adaptation d'un sombre fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre à la fin des années 50. Pour sa sortie en France, le film sera renommé L'étrangleur de Rillington Place, afin de dresser une passerelle entre ces deux « étrangleurs »... Mais la comparaison s'arrête là ; il s'agit en effet de deux films radicalement différents.
Test DVD : Les recettes du bonheur
Il serait mal venu de rejeter un film qui affiche ostensiblement son goût pour le vivre ensemble et l'acceptation de l'autre, quand bien même les cultures de départ sont très différentes, d'autant plus que Lasse Hallström montre dans plusieurs scènes ses grandes qualités de mise en scène. Dommage que, par ailleurs, il se soit trop imprégné de certains défauts du cinéma US.
Test Blu-ray : Point Break – Réédition 2023
Petit classique du film d’action des années 90, Point Break avait fait exploser en son temps les carrières de Kathryn Bigelow et de Keanu Reeves, tout en confirmant le statut de superstar de l’époque pour Patrick Swayze.



















