Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les charnelles

Les charnelles est le quatrième long-métrage de Claude Mulot, et, avec le recul, renvoie l’image d’un film maudit, marquant un véritable tournant dans la carrière du jeune cinéaste français. Le film semble en effet né d’une frustration et d’un constat d’échec.

Test Blu-ray : L’Innocence

L’Innocence nous propose une intrigue pleine de mélancolie, d'émotions fugaces et d'amitiés ambiguës. Il s’agit d’un récit de coming of age construit à la façon d’un polar, qui suit un élève de CM2, apparemment victime de violences de la part de son professeur.

Test Blu-ray : Amazing Grace

Si on le connaît surtout pour ses « grands » films des années 70/80, Sydney Pollack s’était également essayé au documentaire, avec l’aide d’un dispositif de cinq caméras 16 mm et plusieurs micros durant l’enregistrement du double album d’Aretha Franklin intitulé « Amazing grace ».

Test Blu-ray : 30 minutes de sursis

Sorti sur les écrans américains en 1965, 30 minutes de sursis est un drôle d’objet coincé entre deux époques : trop tard pour appartenir pleinement à l’âge d’or hollywoodien, trop tôt pour se fondre dans la révolution formelle du Nouvel Hollywood...

Test Blu-ray : Le bazar de la charité

Dix ans après la « révolution » télévisuelle américaine, Le bazar de la charité nous prouve que la France se mette enfin à penser au-delà des limites un peu trop étriquées de la fiction télévisuelle telle qu'elle était envisagée chez nous dans les années 90/2000.

Test Blu-ray : In Bed with Madonna

Filmé pendant la tournée « Blonde Ambition Tour » de 1990, In bed with Madonna nous donne à voir d'incroyables séquences de concert, entrecoupées d'images dans les coulisses et de séquences censées faire découvrir au public la vie privée de la Reine de la Pop, en allant, comme l'indique le titre du film, jusque dans son lit.

Test DVD : Le dernier coup de marteau

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4 ans après "Angèle et Tony", Alix Delaporte retrouve Clotilde Hesme et Grégory Gadebois dans un mélodrame délicat qui sait éviter le pathos et les effets tire-larmes.

Test Blu-ray : Le moulin des supplices

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Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.

Test Blu-ray : Le cercle noir

On évoque souvent Le cercle noir comme annonciateur d'Un justicier dans la ville, qui serait mis en boite dès l'année suivante par le duo Charles Bronson / Michael Winner.

Test DVD : La vengeance de la femme au serpent

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Suite tardive des Marais de la haine (Gator bait, 1974 – lire notre article), La vengeance de la femme au serpent (Gator bait II : Cajun justice, 1988) permet à Beverly et Ferd Sebastian de proposer au public une espèce de « variation » sur le thème du premier film. Difficile en effet de réellement parler de suite, car si certains personnages du film original sont réutilisés, il ne semble pas réellement y avoir de continuité entre Gator bait et Gator bait II : une façon peut-être de souligner le côté « archétypal » des personnages évoluant au cœur des deux films. Et dans le rôle de la sauvageonne rouquine qui va dessouder tout le monde à grands coups de calibre 12 dans le cul, en lieu et place de Claudia Jennings, décédée en 1979, on trouvera donc Jan MacKenzie. Actrice à la carrière très furtive, Jan MacKenzie s’avère une personnalité dont on ne sait finalement que peu de choses, les informations la concernant s’avérant assez nébuleuses. Si le site de référence IMDb nous indique qu’elle est (ou a été) mariée à Ben Sebastian, un des fils du couple de réalisateurs, l’entretien avec les deux cinéastes disponible sur le DVD nous indique au contraire qu’elle était mariée avec Tracy Sebastian, qui reprenait dans La vengeance de la femme au serpent le rôle de Big T qu’il avait tenu, enfant, dans Les marais de la haine. Comme si cela n’était pas encore assez compliqué, Tracy Sebastian est crédité au générique sous le nom de Tray Loren ; IMDb présente d’ailleurs Tracy Sebastian et Tray Loren comme deux personnes différentes. Cependant, l’ex-acteur est inscrit sur Facebook sous le nom de Tracy Loren Sebastian, et ne semble plus être marié avec Jan Sebastian / MacKenzie. Concernant l’actrice, on sait qu’elle s’est retirée du cinéma à la fin des années 80 et s’était lancée en 2009/2010 dans la fabrication de plateaux de service artisanaux sur mesure. Son site n’existe cependant plus, et son compte Twitter n’a pas donné de signe de vie depuis 2013, date à laquelle elle faisait de la publicité pour les bougies artisanales fabriquées par son fils. Cela dit, la découverte de ces éléments disparates ne font finalement que confirmer que le clan Sebastian était décidément tourné vers une certaine culture de « l’artisanat », impression tenace et durable à la découverte de La vengeance de la femme au serpent.

Test Blu-ray : Live by night

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Depuis le succès du Parrain dans les années 70, on ne compte plus les films et romans nous narrant l’ascension et la chute d’un caïd de la pègre. De Martin Scorsese à Abel Ferrara, en passant par Sidney Lumet, Michael Mann ou même des cinéastes « locaux » tournant des polars en Europe… Nombreux sont les cinéastes s’étant frottés à l’exercice du film de truands, prenant place dans différents lieux et périodes du vingtième siècle, et dessinant au fil des années un « schéma » de récit classique, avec ses codes et autres passages obligés s’imposant aujourd’hui comme autant de « clichés ». Si certains cinéastes ou romanciers peuvent encore réussir à nous surprendre, c’est en apportant une dose de nouveauté dans la balance, ce que tous n’arrivent pas forcément à faire. Ainsi Dennis Lehane avait-il clairement mis un coup dans l’eau avec Ils vivent la nuit en 2012

Test Blu-ray : Creepshow – Saison 3

Place à la troisième saison de Creepshow : six épisodes, douze petites histoires morales et tordues, avec des personnages délicieusement méchants qui se verront punis d’un grand coup de boomerang karmique...

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Critique : L’Abandon

Rétrospectivement, on pourrait croire que l’assassinat de Samuel Paty, survenu le 16 octobre 2020, ne soit qu’une horrible parenthèse, hors du temps. Cet événement avait beau être pris en tenaille entre deux confinements dus à la crise sanitaire, son impact continue de résonner jusqu’à ce jour. De la façon la plus tragique au moment de l’exécution de l’enseignant Dominique Bernard trois ans plus tard, dans des circonstances pas si dissemblables.

Test Blu-ray : Marcel et Monsieur Pagnol

Marcel et Monsieur Pagnol ne se contente pas de dérouler une biographie animée : il fabrique une sorte de passerelle entre deux Marcel, celui qui écrit et celui qui se souvient, comme si la mémoire décidait soudain de jouer au yoyo avec le présent.

Test Blu-ray : L’Affaire Bojarski

Avec cette édition de L’Affaire Bojarski, Le Pacte nous livre un Blu-ray techniquement solide, qui respecte l’esthétique réaliste voulue par Jean-Paul Salomé.

Test DVD : Lurker

Un drôle de parfum flotte autour de Lurker, quelque chose qui rappelle ces films où l’obsession se glisse dans les interstices du quotidien jusqu’à tordre les gestes les plus banals.