À voir sur Netflix : Balle perdue – Pas perdue pour tout le monde
Balle perdue est porté par deux personnalités fortes. Le cinéaste Guillaume Pierret d'une part, repéré grâce à un excellent court-métrage en 2012 puis avec des vidéos tournées pour les rigolos de Golden Moustache. L'acteur Alban Lenoir d'autre part, promu ici coscénariste et directeur artistique...
Test Blu-ray : The last king
Pour les peuples d'Europe du Nord, voir Hollywood s'accaparer le mythe des vikings et décliner films et séries TV sur le sujet doit s'apparenter à une espèce de viol culturel. Un peu comme si, pour nous autres français, les américains commençaient à produire une série sur Versailles... Avec Birkbeinerne, la Norvège, le Danemark et la Suède s'allient donc afin de co-produire, avec également la Hongrie et l'Irlande, « leur » film de vikings, tourné en Norvège, en prenant bien soin, histoire de rendre la politesse aux États-Unis, d'aller rechercher Kristofer Hivju, norvégien d'origine et personnage récurrent de la série Game of Thrones. Pour réaliser le film, ils vont chercher Nils Gaup, 62 ans, probablement le réalisateur norvégien le plus connu à l'extérieur des frontières de son pays, mais également celui qui a été le plus proche de connaître ces dernières années ce qu'on pourra appeler une « expérience américaine », puisqu'il a réalisé Grand Nord avec Christophe Lambert en 1996 et que son film Le passeur (Ofelas, 1987) a connu les honneurs d'un remake US avec Pathfinder – Le sang du guerrier en 2007.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Sugarland Express
Sugarland Express est régulièrement considéré comme le premier film de Steven Spielberg : bien sûr, le film est sorti deux ans après Duel, mais avant de se voir exploité dans les salles un peu partout dans le monde, ce dernier avait, à l’origine, été tourné pour la télévision.
Test Blu-ray : Patrick Melrose – L’intégrale
Mini-série britannique créée par David Nicholls selon les romans semi-autobiographiques d'Edward St. Aubyn, Patrick Melrose est une série qui, en l’espace de seulement cinq épisodes, parvient à imposer une marque durable. Si le premier épisode peut laisser augurer, à cause de la personnalité de son personnage principal, d’un étrange mélange entre Arthur (1981) et Dr. House (2004-2012), les états d’âme de ce riche héritier accro aux drogues déployant un épouvantable cynisme, la suite laissera probablement plus d’un spectateur sur le carreau. Car derrière ses régulières dérives comiques se cache en réalité une œuvre très forte, jonglant avec des thèmes pas évidents, que l’on s’efforcera de taire ici afin de préserver la surprise.
Test Blu-ray : La Queue du scorpion
Prenant la forme d’un whodunit des plus classiques, La Queue du scorpion fait preuve d’une finesse absolument remarquable, trompant le spectateur en lui offrant des points d'intrigue supposés « importants » qui s'avèrent en réalité être des fausses pistes destinées à détourner son attention du véritable sujet du film.
Test DVD : Peppa Pig, vol.5 et 6
Beaucoup moins agaçant et répétitif que la série Dora l'exploratrice dont le cœur de cible était le même, Peppa Pig propose des épisodes très courts -environ cinq minutes- et met en scène Peppa, aînée de la famille Pig, dans des scènes de la vie quotidienne.
Deux films de cape et d’épée en Blu-ray chez Pathé
Dans les années 50/60, à la faveur de quelques productions internationales (franco-italiennes surtout) made in Cinecittà, le cinéma français s’est laissé aller à quelques titres flirtant volontiers avec le cinéma de genre tendance populaire...
Test Blu-ray : Le couteau dans l’eau
Trois acteurs, un bateau. Un couteau, des mikado, quelques bouteilles. Une histoire ? Oui et non, car il ne se passe pas grand-chose au fond dans Le couteau dans l'eau. Pourtant, le film de Roman Polanski parvient à tenir le spectateur en haleine...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Vermines
Contre toute attente, Vermines semble avoir convaincu à peu près tout le monde, des fanboys français déjà conquis d’avance aux critiques les plus exigeants. Le film sort aujourd'hui au format Blu-ray 4K Ultra HD.
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test DVD : The Florida Project
Une deuxième vision de ce film a permis de le juger à la hausse !
Test Blu-ray : Le retour des morts vivants 3
Noël approche à grand pas : les enfants trépignent en attendant le « top départ » pour l’ouverture de leur calendrier de l’Avent, la neige ne tardera pas à étaler son manteau blanc sur la France, on dépoussière les disques de Tino Rossi, et sur critique-film.fr, on enchaîne les tests Blu-ray / DVD évidemment liés à cette période festive. Du Disney bien sûr, avec Toy Story 4 et Le roi lion, un petit dessin animé tout meugnon hier, Elliot le plus petit des rennes, et demain on évoquera Noël blanc, classique du film de Noël signé Michael Curtiz. Bref, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas célébrer en grande pompe l’esprit de Noël. Et on en remet encore une couche aujourd’hui dans un genre un peu différent, avec Le retour des morts vivants 3, la plus belle et la plus tragique love-story zombie jamais portée sur un écran. Une héroïne décorée comme un sapin de Noël, de l’arrachage de foie gras et bien craspec, de véritables geysers de sang évoquant bien sûr le rouge de la tenue du Père Noël, et une hystérie formelle qui n’est pas sans rappeler la cohue et le brouhaha régnant dans les grandes enseignes durant les fêtes de fin d’année. En deux mots comme en cent, on tient là le « film de Noël » par excellence, celui qui devrait atterrir dans votre lecteur Blu-ray le 24 décembre au soir, plutôt que de vous taper une énième redif du Robin des bois de Disney sur M6 ou les indécentes soirées de réveillon des grandes chaînes de TV, qui sont de toutes façons tournées en septembre et qui de fait se foutent ouvertement de votre gueule.



















