Test Blu-ray : Notre homme Flint
Après le succès international de James Bond contre le Docteur No en 1962, on a vu débarquer dans tous les pays du monde des espions de cinéma conçus sur le même modèle que l'espion créé par Ian Fleming : séducteurs invétérés, flegmatiques et imperturbables, maniant tous les types d'armes avec le même brio, mais également redoutables combattants à mains nues… Ces agents secrets typiquement 60’s, qui auraient de nos jours toutes les associations féministes, les ligues de vertu et les réseaux sociaux de la bien-pensance au cul, ont donc littéralement inondé les écrans durant les années 60/70, en France bien sûr, en Europe, mais également aux États-Unis, où les deux espions locaux les plus célèbres étaient Matt Helm et Derek Flint.
Test DVD : La visita
Après la génération qui a vu l’émergence de Patricio Guzmán, Alejandro Jodorowsky et Raoul Ruiz, le cinéma chilien investit de plus en plus les festivals du monde entier avec des réalisateurs qui n’ont pas encore le demi-siècle : Andrés Wood, Pablo Larrain, Alejandro Fernandez Almendras, Cristián Jimenez. Mauricio López Fernández, le réalisateur de La Visita, est encore plus jeune : tout juste 30 ans. Plus jeune et très prometteur.
Test Blu-ray : Rambo – Last blood
Avec Rocky Balboa en 2006, Sylvester Stallone, alors âgé de 60 ans, avait orchestré le début d’un changement radical dans son image. Si les amateurs de gros bourrinage sans âme avaient alors crié au chant du cygne geignard et mou, le film avait été à l’époque quasi-unanimement encensé par la critique internationale, et s’était également offert un joli succès public. On avait alors pensé que Sylvester Stallone aurait dès lors tenté d'entamer une nouvelle carrière, plus humble, plus sensible, au cœur de laquelle il questionnerait son statut d'icône et le mettrait en balance avec son propre vieillissement, comme l'avait fait Clint Eastwood au détour de quelques chefs d'œuvres. C'était mal connaître le bonhomme, qui respecte son public et sait ce qu'il lui doit, qui a préféré aborder ce retour à l’humain à travers plusieurs films de « transition », ne le mettant plus forcément en vedette, mais privilégiant une idée de famille, de transmission d’une génération à une autre – des thématiques que l’on retrouvera en filigrane dans des films tels que la série des Expendables, des Évasion et bien sûr dans la saga Creed, qui prendrait le relais de celle consacrée à Rocky.
Test Blu-ray : Elle
Usant du rire, de la peur, du mauvais goût – voir les scènes de jeu vidéo désopilantes – et de la honte comme d’un matériau malléable à l’infini, cette nouvelle satire sociale de Verhoeven prend une tournure presque cosmique. Nous attendions cela depuis fort longtemps.
Paul Verhoeven exploite toutes les facettes de sa nouvelle actrice fétiche, en lui offrant un rôle sur mesure, vénéneux en diable, dans lequel Isabelle Huppert radicalise avec une saisissante maestria opacité perverse et cynisme coupant. »
Test Blu-ray : Mine
Co-production entre l’Espagne, l’Italie et les États-Unis, prenant place dans un désert quelconque du Moyen-Orient, Mine est un petit film au scénario malin, disposant d’un pitch radical et de très peu d’acteurs – le hasard des sorties en France fait qu’il est presque impossible de ne pas penser à The wall (Doug Liman, 2017), sorti sur nos écrans début juin, au concept tout aussi simple et accrocheur.
Test Blu-ray : Noël blanc
Dans la réalité, l'arrivée de la neige est généralement un gros vecteur de stress pour les usagers de la route et les autres : le manque d'adhérence génère de nombreuses glissades, dérapages et autres accidents de voiture. Dans la vraie vie, la neige se transforme de plus très rapidement en une espèce de bouillasse tirant sur le marron absolument dégueulasse, et si en plus elle a eu le malheur de tomber durant à la période des achats de Noël, on peut l’affirmer sans ambages : c'est carrément la quatrième guerre mondiale. Mais il y a la vraie vie et le cinéma. Et tous les ans à l'approche du mois de décembre, on voit débarquer dans les salles mais également en DVD et Blu-ray les traditionnels « films de Noël », affichant au public leurs bons sentiments décomplexés, leurs gens heureux, leurs couleurs vives et leurs décors immaculés de neige...
Test Blu-ray : Le flic se rebiffe
Le flic se rebiffe, Mr Majestyk, Un silencieux au bout du canon, L'homme du clan... En 1974, Papy fait de la résistance ! Devant l'invasion d'une brochette d'acteurs musclés ayant l'avantage d'avoir 10 à 20 ans de moins qu'eux et bien décidés à leur piquer leurs places de superstars à Hollywood (Clint Eastwood, Joe Don Baker...), les séniors ayant fait les beaux jours du western vingt ans auparavant prennent d'assaut le polar, abordant de front les grands changements sociaux survenus durant la fin des années 60.
Test DVD : Fahim
En mai 2012 à la radio, le premier ministre François Fillon est interrogé pour savoir s’il trouve normal qu’un enfant soit interdit de championnat de France car il est sans papiers. Fahim nous raconte son histoire…
Test Blu-ray : Summertime
Faisant se croiser un peu plus de 25 jeunes gens à l’écran, Summertime ne suit pas de réelle intrigue : nous passons d’un groupe de personnages à un autre, sans évolution narrative, restant pendant trois à cinq minutes aux côtés de chaque personnage.
Test Blu-ray : Strip-tease (1963)
Même si elle semble avoir été résolument tournée vers la comédie populaire, la courte carrière de Jacques Poitrenaud en tant que réalisateur semble également étroitement liée à la musique. En effet, sur les douze long-métrages qu’il a signé entre 1960 et 1972, cet ancien assistant réalisateur de Roger Vadim aura tourné avec plusieurs grands noms de la musique hexagonale : de Georges Moustaki (Mendiants et orgueilleux) à Boby Lapointe (Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ?), en passant par Serge Gainsbourg (Ce sacré grand-père) ou encore Dalida (L'inconnue de Hong Kong), Poitrenaud aura visiblement côtoyé une poignée de grands noms de la musique française.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Génération perdue
Lorsqu'il sort sur les écrans en 1987, Génération perdue s'inscrit dans une vague de teen-movies horrifiques tentant de renouveler les codes séculaires, les passages obligés les plus éculés et les figures par trop poussiéreuses du genre fantastique.
Test DVD : Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) – Saison 5
En 2014, l’entrepôt de Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) tirait sa révérence avec une ultime et courte saison (six épisodes seulement). Si le show nous propose de nouveaux artefacts dont les caractéristiques s’avèrent hautement fantaisistes, les auteurs s’échinent également à clore les questions laissées en suspens durant les saisons précédentes...



















