Test Blu-ray : Le beau-père
Gros succès en vidéo à la fin des années 80, Le beau-père est un film plus subversif qu’il n’y parait à priori. Car à la façon d’un film tel que Les griffes de la nuit (Wes Craven, 1984), le film de Joseph Ruben ne joue pas simplement la carte du psycho-killer dérangé tuant les jeunes filles au hasard, mais propose un vrai discours tordu sur les « WASP » ou classes moyennes américaines de l’époque. Il faut dire aussi que le scénario du film a été co-écrit par Donald E. Westlake, écrivain spécialiste du polar de « casse » mais dont les romans affichent parfois une portée sociale assez cynique, qui n’a pas échappée à Costa Gavras par exemple, qui adapterait Le couperet en 2005.
Test Blu-ray : Miss Sloane
Dans le marécage de Washington festoient d’innombrables bestioles cupides. Toute tentative de mettre à sec cet environnement malsain, gouverné exclusivement par l’appât du gain, est condamnée à l’échec, surtout quand elle relève de l’hypocrisie suprême, déployée par exemple pendant la campagne de l’actuel occupant de la Maison blanche. Ce n’est pas un seul film, aussi bien intentionné soit-il, qui va y amorcer un changement de philosophie radical. La plus grande faiblesse de Miss Sloane est en effet qu’il prêche aux convertis, en exposant le type d’actions très louches, qui devrait de toute façon nourrir une suspicion permanente à l’égard de la classe politique chez les spectateurs les moins dupes des promesses électorales jamais tenues.
Test Blu-ray : Whiplash
Grand prix du jury et Prix du public à Sundance en 2014, Grand prix et Prix du public à Deauville la même année, Whiplash a su faire forte impression autour de lui l'année dernière...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Point Break – Extrême limite
Il y a un peu moins d’un an, Metropolitan Vidéo nous avait permis de redécouvrir Point Break en Haute-Définition ; entre temps, une restauration 4K a été réalisée sur le film, et naturellement, Metro a profité de ce nouveau master pour nous proposer un upgrade au format Blu-ray 4K Ultra HD, qui plus est proposé en HDR10.
Test Blu-ray : Tromperie
Tromperie est le douzième long-métrage de cinéma d'Arnaud Desplechin, et repose sur des partis-pris artistiques liés de près à sa période de tournage - le « Grand Confinement » de l'année 2020...
Test Blu-ray : Le Robot sauvage
Le dernier né des studios DreamWorks Animation, Le Robot sauvage, est adapté d’un roman de Peter Brown, sorti en France en 2017 chez Gallimard Jeunesse, et qui se trouve être le premier d’une trilogie.
Test Blu-ray : Chucky – Jeu d’enfant
C'est à ESC Éditions que l'on doit d'enfin redécouvrir au format Blu-ray Jeu d’enfant, le premier film de la « saga » Chucky.
Test Blu-ray : Les Aventures de Batman (1968-1969)
Dans la foulée du succès de la série Batman 60's, Filmation avait lancé en 1968 la série Les Aventures de Batman, une adaptation animée programmée le samedi matin sur le réseau CBS dans le cadre du programme The Batman / Superman Hour.
Test DVD : La mécanique de l’ombre
Beaucoup de maîtrise pour ce premier long métrage réalisé par un autodidacte
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Shazam ! La Rage des Dieux
Shazam ! La Rage des Dieux conserve son humour, tout autant que ses thématiques liées à l’idée du passage à l’âge adulte, en mettant cette fois au centre du film non plus un seul mais toute une équipe de super-héros adolescents.
Test Blu-ray : Ghost in the shell
Rupert Sanders reprend des scènes emblématiques de l’animé, à l’image de ce combat culte dans l’eau. L’esthétique est splendide, quelque part entre Blade Runner, Le cinquième élément et Akira dans un néo-Tokyo impressionnant. Un mélange moderne et crasseux qui fait référence aux classiques du genre. Via des images de synthèses renversantes, Rupert Sanders signe des scènes d’action efficaces et d’une beauté confondante, rythmées et prenantes.
Test Blu-ray : Horse soldiers
Si les événements du 11 septembre 2001 ont clairement changé la face du monde, il était inévitable que le cinéma américain s’en voie également profondément modifié : très rapidement, on a pu voir se dessiner un « avant » et un « après » World Trade Center dans le traitement des intrigues contemporaines, même quand ces dernières ne traitaient pas frontalement de l’attentat sur les tours jumelles. Comme pour dresser un rempart contre la barbarie, les studios se sont pour la plupart réfugiés derrière la bannière étoilée, brandissant haut et fort un patriotisme propre à réunir la nation contre la violence aveugle. Dans un réflexe de défense, et en hommage aux victimes des attentats du 11 septembre, tout un peuple semble donc s’être uni, la main sur le cœur et l’hymne national aux lèvres. Et si les actes terroristes sur les tours du World Trade Center l’ont peut-être exacerbé, on admettra tout de même que le patriotisme a toujours été une valeur forte –sinon fondamentale– aux Etats-Unis, et de fait, a également toujours été très présent dans le cinéma américain, au point que de nombreux observateurs extérieurs lui confèrent parfois des visées « impérialistes » pas forcément très pertinentes.



















