Test Blu-ray : Le Sens de la famille
Avec l’aide de son complice Allan Mauduit, avec qui il avait déjà travaillé sur Vilaine, Arès ainsi que sur la série Kaboul Kitchen, Jean-Patrick Benes opte avec Le Sens de la famille pour une tonalité ouvertement comique.
Test Blu-ray : Évasion 2
Si le concept d’Évasion 2 est grosso merdo le même que dans le premier film (tout est dans le titre), on notera une volonté assez nette de la part des auteurs du film de plonger un peu plus loin dans l’aspect « science-fiction » que pouvait avoir le premier film.
Test Blu-ray : Stillwater
Quelques années après Spotlight, qui lui permit d'obtenir 2 Oscars, Tom McCarthy revient sous les feux de la rampe avec Stillwater, un intéressant drame prenant la forme d’une chronique familiale teintée d’enquête policière.
Test Blu-ray : Exodus – Gods and kings
Avec Exodus – Gods and kings, Ridley Scott y va de son adaptation de l'Exode, épisode de l'Ancien Testament déjà évoqué au cinéma dans Les dix commandements de Cecil B. DeMille.
Test Blu-ray : Le bourreau du Nevada
Réalisateur de plusieurs chefs d’œuvres dans les années 40, Michael Curtiz a subi, dès le tournant des années 50, les foudres de la critique – notamment française – qui considérait d’une façon aussi injuste qu’impitoyable que le cinéaste avait perdu son « mojo ». Son acuité, son regard de cinéaste ainsi que son indéniable savoir-faire en termes de rythme et de technique pure étaient en effet systématiquement niés ou passés sous silence par la critique de l’époque, avec ce qu’on pourrait de nos jours considérer comme une mauvaise foi assez flagrante. Néanmoins, le temps a fait son office et la réhabilitation des films signés Michael Curtiz dans les dix/quinze dernières années de sa vie semble proche : si bien sûr il ne nous a pas offert de films de la trempe d’un Casablanca (1942) durant cette période, les qualités de films tels que Noël blanc (1954), Le fier rebelle (1958) ou encore Le bourreau du Nevada (1959) semblent aujourd’hui d’avantage remarquées qu’elles ne le furent au moment de la sortie des films dans les salles.
Test Blu-ray : Une nuit mouvementée
Dans Une nuit mouvementée, l’influence de Rashōmon se glisse partout, telle une ombre japonaise venue danser sur les pavés italiens. Le récit éclaté, multipliant les versions d’un même événement, rappelle évidemment le chef d’œuvre d’Akira Kurosawa, mais Bava s’en empare avec une légèreté presque insolente...
Test DVD : Sous influence – L’intégrale
Mini-série britannique portée par la personnalité d’Emily Watson, Sous influence est un peu plus connue des amateurs de séries TV sous son titre original, Apple tree yard. Ayant fait forte impression lors de sa diffusion sur la BBC en début d’année dernière, la série développée par Amanda Coe d'après le roman « Portrait d’une femme sous influence » de Louise Doughty suit la trajectoire d’Yvonne Carmichael, docteur en génétique, et de sa rencontre sulfureuse avec le mystérieux Mark Costley (Ben Chaplin). Les deux personnages deviennent immédiatement amants…
Test Blu-ray : Une saison en enfer
Depuis les débuts du 7ème Art, nombreux sont les cinéastes ayant tenté de saisir sur celluloïd l’essence d’un autre Art : peinture, chanson, poésie, théâtre… Si d’aucuns ont parfois osé jouer avec la forme et les codes cinématographiques afin de tenter de faire naitre chez le spectateur des émotions différentes, la plupart du temps, ces films sont comparables à des « biopics » ou biographies filmées, ne retrouvant pas forcément la force originelle des Arts qu’ils abordent de front. C’est d’autant plus flagrant quand un film s’attaque à un artiste ayant révolutionné son médium…
Test Blu-ray : Star Trek Picard – Saison 1
Star Trek : Picard est donc la septième série en prises de vue réelles de l'univers Star Trek, et nous permet de retrouver le capitaine Jean-Luc Picard deux décennies après le neuvième film de la saga, Star Trek : Nemesis.
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test DVD : Yomeddine
Sa présence en compétition officielle à Cannes a permis à ce film attachant et généreux de marquer profondément le public et, depuis, "Yomeddine" a reçu de nombreuses récompenses dans les festivals où il a été présenté.
Test Blu-ray : Les contes aux limites de la folie
Sous l’impulsion de la firme britannique Amicus Productions, et suite au succès rencontré par des films tels que Le train des épouvantes (1965), Le jardin des tortures (1967) ou La maison qui tue (1971), le film d’horreur à sketches a eu, quelques années durant, le vent en poupe, au point même que certaines sociétés de production n’étant pas foncièrement familières avec le genre se soient lancées dans l’aventure le temps d’un film ou deux. Produit par Norman Priggen pour World Film Services (après une série de films aux côtés de Joseph Losey), distribué par Paramount Pictures, Les contes aux limites de la folie (1973) apparaît donc comme un projet sorti de nulle-part, et s’avère d’autant plus remarquable qu’il impose une ambiance et une liberté de ton qui détonent complètement avec ses contemporains dans le genre horrifique.



















