Test Blu-ray : Le château du dragon
S’il est techniquement et esthétiquement parfait, si les plans sont manifestement pensés, travaillés, si les décors – de l’austérité de la ferme familiale de Miranda (Gene Tierney) à la bizarrerie architecturale de Dragonwyck – caractérisent le parcours de l’héroïne, de ses rêves de princesse à la réalité de matrice, si les personnages sont campés avec une bonne authenticité, tout est finalement bien convenu dans l’histoire qui enfile les scènes vues et revues. Le plan d’ouverture sur la campagne, la scène du bal avec la valse qui choque les nobles du cru, la terrasse sur le jardin où Nicholas rejoint Miranda, la découverte de Dragonwyck
Test Blu-ray : The lodge
The lodge dresse le portrait troublant de trois vies brisées en pleine jeunesse, forcées de cohabiter sous le même toit. Peu à peu, le malaise et les rancœurs céderont la place à une ambiance faisant la part belle au surnaturel.
Test DVD : The smell of us
Vingt ans après avoir filmé les gamins paumés de Kids, Larry Clark s’attaque donc à la génération portable / Facebook et plus si affinités : une génération sur-connectée représentée dans les médias par la youtubeuse Marie Lopez.
Test Blu-ray : La Mort marche en talons hauts
C'est Artus Films qui sort en Blu-ray La Mort marche en talons hauts, et il s'agit vraiment de la confirmation que le nom de Luciano Ercoli mérite vraiment d'être inscrit en haut de la liste des plus grands réalisateurs de Giallo dans les années 70.
Test DVD : Tomb raider
Les adaptations de jeux-vidéo au cinéma posent souvent la question de leur pertinence, de leur bien-fondé, entre deux arts qui ont en commun de reposer sur une image en mouvement. Les cinématiques (parties non jouées) des jeux forment de véritables intermèdes filmiques, et les jeux entiers eux-mêmes ont parfois pour ambition d’être « cinématographiques », comme si cela leur permettait d’accéder à un statut plus noble. Mais là où l’un utilise le montage pour raconter une histoire, forçant le spectateur à épouser le point de vue du réalisateur, l’autre repose sur l’interactivité entre le joueur, qui n’est plus simple spectateur, et l’environnement qui lui est présenté. Dans ce cas, quel intérêt d’adapter sur un grand écran un jeu sorti il y a moins de cinq ans (Tomb raider, de Crystal Dynamics, 2013) si c’est pour en rendre une copie quasi identique ?
Test Blu-ray : Dr Jekyll et Sister Hyde
Dr Jekyll et Sister Hyde n’est certes pas un chef-d’œuvre de l’écurie Hammer, mais pas non plus un film d’exploitation sans classe, qui serait seulement intéressé à tourner en dérision une thématique transgenre presque téméraire pour l’époque.
Test Blu-ray : Le cirque de la peur
Avec les années qui nous séparent de sa sortie dans les salles obscures, une espèce d’immense méprise s’est créée autour du Cirque de la peur. Peut-être parce qu’il fut longtemps invisible en France...
Test Blu-ray : Terreur aveugle
Terreur aveugle a la particularité assez unique de mettre en scène une héroïne aveugle, aux prises avec un psycho-killer dont le spectateur ignorera tout (sauf les bottes) jusqu'à la dernière minute du film. Habile metteur en scène, Richard Fleischer plaçait donc le spectateur dans une position ambivalente. D'un côté, le spectateur est en effet pleinement conscient des dangers entourant la jeune femme, puisque lui a la possibilité de « voir » le tueur, les cadavres disséminés autour d'elle dans la demeure, ou encore les dangers qui l'entourent
Test Blu-ray : L’ombre d’Emily
Révélé en 2011 avec Mes meilleures amies, Paul Feig a par la suite rapidement enchainé les comédies potaches (Les flingueuses, Spy, S.O.S. fantômes), servant la soupe avec plus ou moins de succès à Melissa McCarthy et autres talents comiques féminins au tournant des années 2010. En ayant connaissance de ce parcours de cinéaste, il était bien difficile d’imaginer la tonalité que prendrait L’ombre d’Emily, thriller adapté de « Disparue », le premier roman de Darcey Bell. Et contre toute attente, le film de Paul Feig se révèle une réussite, évoluant en funambule entre les genres, et nous proposant au final à la fois une comédie efficace ET surtout un thriller très solide.
Test Blu-ray : Cold in July (Juillet de sang)
Cold in July est la première incursion de Jim Mickle hors des terres balisées du film d'horreur... Mais le réalisateur en maitrise toujours les codes, comme nous le montreront brillamment certaines scènes à suspense émaillant ce film noir moderne, revenant au genre le plus respectueusement possible, sans la distance que lui ont apporté les frères Coen au milieu des années 90.
Test Blu-ray : Green room – Édition director’s cut non censurée
Ce film avec des séquences gore troublantes (une main luttant pour garder une porte fermée, l’emploi de chiens à dents acérées) a permis au réalisateur de rendre hommage à son attachement à la musique punk avec humour mais sans ironie, les séquences musicales étant plutôt efficaces. Le contexte néo-nazi plonge les quatre amis dans une ambiance « Blues Brothers dans un bar country » mais avec une issue moins positive, pour eux comme pour leurs ennemis d’une nuit. Le film s’inscrit dans la continuité d’un genre efficace pour le suspense, le film dit « de siège » autant les plus prestigieux exemples
Test Blu-ray : Colt 45
S’il s’avère aujourd’hui, et contre toute attente, un excellent polar, âpre et sans concession, Colt. 45 a été marqué par une histoire un peu chaotique. Le tournage a débuté en 2012, puis suite à des problèmes relationnels entre le réalisateur Fabrice Du Welz, son producteur Thomas Langmann et ses têtes d’affich



















