Test Blu-ray : Les Intrus – Chapitre 2

Il flotte autour de Les Intrus – Chapitre 2 une drôle d’électricité, un parfum de suite qui ne veut pas seulement continuer l’histoire, mais la tordre, la secouer, la faire grincer comme une vieille balançoire abandonnée dans un jardin où personne n’a envie de s’aventurer.

Test Blu-ray : Greenland – Le dernier refuge

Greenland – Le dernier refuge s’inscrit dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser qu'il s'agit d'un anti-2012.

Test Blu-ray : Week-end de Terreur

Week-end de terreur est un slasher bien connu des cinéphiles de la génération VHS, ayant essentiellement marqué les esprits en raison de son final assez inattendu et en avance sur son temps...

Test Blu-ray : Le puits et le pendule

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Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).

Test Blu-ray : Le bourreau du Nevada

Réalisateur de plusieurs chefs d’œuvres dans les années 40, Michael Curtiz a subi, dès le tournant des années 50, les foudres de la critique – notamment française – qui considérait d’une façon aussi injuste qu’impitoyable que le cinéaste avait perdu son « mojo ». Son acuité, son regard de cinéaste ainsi que son indéniable savoir-faire en termes de rythme et de technique pure étaient en effet systématiquement niés ou passés sous silence par la critique de l’époque, avec ce qu’on pourrait de nos jours considérer comme une mauvaise foi assez flagrante. Néanmoins, le temps a fait son office et la réhabilitation des films signés Michael Curtiz dans les dix/quinze dernières années de sa vie semble proche : si bien sûr il ne nous a pas offert de films de la trempe d’un Casablanca (1942) durant cette période, les qualités de films tels que Noël blanc (1954), Le fier rebelle (1958) ou encore Le bourreau du Nevada (1959) semblent aujourd’hui d’avantage remarquées qu’elles ne le furent au moment de la sortie des films dans les salles.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Coup de coeur

Dans Coup de cœur, Francis Ford Coppola s’amuse à transformer Las Vegas en un gigantesque théâtre de carton-pâte, où les néons deviennent des étoiles artificielles et les amours des personnages se consument comme des cigarettes oubliées sur un comptoir.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : L’Arriviste (Alexander Payne)

Avant de devenir la coqueluche du cinéma indépendant américain et d'être largement acclamé par la critique internationale, Alexander Payne avait débuté avec L’Arriviste, un « Teen Movie » prenant place dans un lycée du Nebraska.

Test Blu-ray : At the devil’s door

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Présenté hors compétition lors du dernier festival de Gerardmer il y a quelques semaines, At the devil’s door est un film d’épouvante « old school » dont la principale particularité est de surfer entre les genres et les ambiances de façon à n’être jamais vraiment là où on l’attend. Habile, Nicholas McCarthy aborde le genre avec un récit clairement divisé en trois parties (et trois actrices). On y suit tout d’abord le trajet d’Hannah, une jeune fille victime de possession...

Test DVD : La Passion d’Augustine

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Avec ce DVD, l'alternative qui s'offre à vous est très facile : soit, vous avez vu le film lors de sa sortie en salles et les chances sont grandes que vous ayez envie de le revoir un jour ou l'autre ; soit vous ne l'avez pas vu et le DVD pourra vous permettre de rattraper ce qu'on peut appeler une erreur.

Test DVD : Sparta

Ewald est un homme qui se sait pédophile en puissance, qui se bat contre ce démon intérieur qui le ronge et qui arrive à ne jamais passer à l’acte.

Test Blu-ray : Dr Wai

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Dans Dr Wai, les coups de pied volent comme des pigeons effrayés sur une place de marché un jour de distribution de tracts pour LFI, et les chorégraphies câblées s’enchaînent avec une précision qui ferait rougir un cocu suisse.

Test Blu-ray + DVD : La vengeance d’un acteur

Alors que les fêtes approchent, Rimini Editions a la très bonne idée de présenter à nouveau ce film rare dans une version restaurée, dans un combo Blu-ray + DVD : une très bonne idée de cadeau.

Derniers articles

Test longueur

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Test court

Critique : Fjord

Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.

À revoir sur HBO Max : Au bout de la nuit

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Le romancier James Ellroy, roi du polar, a été adapté au cinéma à de multiples reprises, mais il ne s'est jamais avéré très content des transpositions de ses livres à l'écran. L'auteur, qui se plaît à se décrire comme un clébard en rut, a bien compris les différences essentielles entre tel ou tel médium culturel.

Test Blu-ray : Bagarre

Avec Bagarre, Julien Royal confirme qu’il n’a décidément aucune intention de marcher dans les traces professionnelles de papa François Hollande ou maman Ségolène Royal. Et c’est tant mieux : le cinéma français possède déjà suffisamment de débats, et manquait surtout de types capables d’en filmer d’autres en train de se balancer des chaises de jardin dans la gueule au ralenti.

Décès du réalisateur Mark Rydell

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Le réalisateur américain Mark Rydell est décédé avant-hier à Los Angeles. Il était âgé de 97 ans. De sa carrière plutôt sporadique, riche de seulement une dizaine de films entre 1967 et 2006, on retiendra surtout son film le plus populaire, le drame de vieillesse La Maison du lac, qui avait valu respectivement à ses vedettes Katharine Hepburn et Henry Fonda l’Oscar de la Meilleure actrice et du Meilleur acteur en 1982.