Test Blu-ray : Manhattan Lockdown

Manhattan lockdown est une indéniable réussite, un polar orienté action vraiment efficace et enthousiasmant. De ce fait, on remarquera qu'à ce jour, les deux meilleurs films d'action de l'année 2020 sont étonnamment placés sous le signe des frères Anthony et Joe Russo.

Test Blu-ray : Promising Young Woman

Grâce à certains personnages aux réactions inattendues (Alfred Molina, formidable), Promising Young Woman ne sera jamais réellement où on l’attend, et n’ira pas forcément dans la direction attendue.

Test Blu-ray : Door

Complètement inconnu en France, Door est un thriller horrifique co-écrit et réalisé par Banmei Takahashi, sorti au Japon en 1988. Si le nom de Banmei Takahashi ne vous dit probablement rien, il est pourtant le réalisateur de près de 90 films...

Test Blu-ray : The Dead don’t die

0
Après s'être attaqué il y a quelques années au western puis au film d'action, Jim Jarmusch investit le film de Zombies et l'adapte à son style, à son univers unique. Et il n'y a pas le moindre doute à avoir, The dead don't die, c'est du Jarmusch pur jus...

Test DVD : Benoît Brisefer – Les taxis rouges

0
Avant même les premières traductions françaises des séries Marvel, mais quelques années après les premières apparitions de Superman dans les pages d'Aventures ou du Journal de Spirou, une réponse franco-belge aux comic-books de super héros qui pullulaient aux États-Unis est apparue sous la plume de Peyo, le papa des Schtroumpfs

Test Blu-ray : The fall – Saison 2

3
Ils étaient nombreux, en 2002, les oiseaux de mauvais augure qui n'auraient pas parié un kopeck sur la carrière à venir de Gillian Anderson, inoubliable interprète de l'agent Dana Scully dans la série X-Files : Aux frontières du réel. Si force est de constater que l'actrice n'a jamais réussi à percer au cinéma malgré quelques excellents films (Chez les heureux du monde, Traque sanglante), elle a récemment retrouvé des rôles marquants dans deux séries très populaires, Hannibal et The fall.

Test Blu-ray : Silent running

1
Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Après l’électrochoc 2001, odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1969), bien des cinéastes ont décidé d’utiliser le genre afin de proposer une réflexion philosophique sur la place de l’homme dans l’univers, façon plus ou moins détournée de confronter le comportement de l’homme vis-à-vis de son environnement immédiat. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Que restera-t-il à l’avenir du monde dans lequel nous vivons ? D’Abattoir 5 (George Roy Hill, 1972) à Phase IV (Saul Bass, 1974) en passant par Silent running (Douglas Trumbull, 1972), L’homme qui venait d’ailleurs (Nicholas Roeg, 1976), La planète des singes (Franklin J. Schaffner, 1968), Soleil vert (Richard Fleischer, 1973) ou même THX 1138 (George Lucas, 1971), tous ces films semblaient s’interroger sur l’état du monde que l’homme laisserait aux générations futures. Une préoccupation qui résonne d'ailleurs très largement chez d'autres cinéastes à l'époque de l'avènement du « Nouvel Hollywood » qui, guerre du Vietnam oblige, fait de l'humain et d'une opposition farouche à toute forme de guerre ses sujets de prédilection.

Test DVD : A good man

Quand bien même le phénomène est plus fréquent que ce que l’on pense a priori, le cinéma ne s’était jamais penché sur l’état de grossesse d’un homme trans. A good man aborde ce sujet avec beaucoup de tact...

Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale

0
La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…

Test Blu-ray : F comme Flint

Même si on a déjà abordé le personnage à l'occasion de la sortie en Blu-ray de Notre homme Flint en septembre dernier, on va commencer avec un petit rappel pour les cancres du fond qui se demanderaient encore qui diable est Derek Flint.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Nosferatu

Avec six mois de recul par rapport à la sortie de Nosferatu dans les salles, on ne peut que se féliciter qu’une telle proposition de cinéma – si radicale qu’elle flirte gentiment avec le cinéma d'art et d'essai – soit parvenue à trouver son public.

Test Blu-ray : Et ta sœur

0
Et ta sœur est une curiosité dans la carrière de Pierre Fresnay, autant que dans celle d’Arletty. Petite pochade pleine de fantaisie, riche en gags visuels et en trouvailles humoristiques, le film est à l’image de son titre : inattendu et irrévérencieux.

Derniers articles

Test Blu-ray : L’Homme sans mémoire

Les années 70 italiennes avaient cette manière bien à elles de transformer chaque rue en théâtre d’angoisses feutrées, et L’Homme sans mémoire en porte toutes les cicatrices, comme un parfum de paranoïa coincé dans les plis d’un manteau trop élégant pour être honnête.

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

0
Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.

Critique Express : Deux femmes et quelques hommes

0
"Deux femmes et quelques hommes" reste en permanence dans le domaine de la trivialité, de la vulgarité et de la lourdeur et débouche, in fine, sur un monument d'ennui.