Test Blu-ray : Mother’s day
Mother’s day est un film d’horreur réalisé par Charles Kaufman, qui se trouve être le frère de Lloyd Kaufman, co-fondateur avec Michael Herz de la société Troma Entertainment. Rendons à César ce qui lui appartient : contrairement à une croyance répandue, le film n’a pas été, à l’origine, produit par Troma mais par Duty Productions et Saga Films A.B.
Test DVD : Champions
Né à Madrid en 1964, Javier Fesser fait partie de cette génération méconnue (maudite ?) de cinéastes espagnols nés dans les années 60 dont on ne découvre, en France, malheureusement qu’un film par ci par là, le plus souvent au détour d’une sortie vidéo un peu plus inspirée et audacieuse qu’à l’accoutumée. Ainsi, au même titre qu’un Álex de la Iglesia, un Enrique Urbizu ou un Santiago Segura, Fesser mériterait clairement de voir son œuvre mise en lumière une fois pour toutes, afin de trouver la place qui lui est due au cœur du cinéma populaire contemporain.
Test Blu-ray : Outrage 2
Après une période d'errements artistiques durant laquelle il a perdu une grande partie du public qui le suivait depuis la deuxième moitié des années 90, Takeshi Kitano avait tenté un retour aux affaires en 2010 avec un nouveau film de yakuza, Outrage. Présenté à Cannes hors compétition, le film s'était attiré les quolibets de l'intelligentsia critique (« daube nippone » titrait Le Figaro),
Test Blu-ray : Marsupilami
Le Marsupilami de Philippe Lacheau bondit là où on ne l'attendait pas : dans une zone où la comédie populaire assume son côté cartoon tout en bricolant une réflexion légère sur l’héritage, la transmission et la manière dont les mythes se recyclent à l’ère du streaming et des univers partagés.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Lilo & Stitch
Contre toute attente, le film de Dean Fleischer-Camp Lilo & Stitch évite le syndrome du « copier-coller fainéant », et nous propose une relecture sincère, parfois touchante, souvent drôle, et visuellement assez bien fichue.
Test Blu-ray : Invisible man
Malgré une période marquée par la crise sanitaire du Covid-19 s’étant avérée pour le moins compliquée du côté des salles de cinéma, Invisible man a tout de même récolté 124 millions de dollars à l’international, pour un budget de 9 millions. En l’espace de trois semaines, 766.000 français s’étaient notamment laissés séduire par cette relecture moderne du mythe de l’homme invisible.
Test Blu-ray : Sisters
Tout comme nul n’est égal devant le rire dans la vie de tous les jours, aucun spectateur n’en vaudra un autre devant le spectacle d’une comédie au cinéma – qu’il soit sophistiqué ou « con comme la lune », l’humour atteint le plus souvent son but, et chaque comédie trouvera à priori son public. Sens du gag, timing comique, humour 2.0 ou au contraire carrément éculé, aucun élément ne rentre vraiment en ligne de compte quand il s’agit d’impacter nos zygomatiques.
Test Blu-ray : Imaginary
Au générique d’Imaginary, on trouvera, pour les rôles principaux, DeWanda Wise, Taegen Burns, Pyper Braun, Betty Buckley et Tom Payne. Mais qu’il s’agisse d’acteurs quasi-inconnus du grand public importe peu...
À voir sur Netflix : Le Diable, tout le temps / Southern comfort
Adapté d'un roman de Donald Ray Pollock volontiers considéré comme l'un des meilleurs livres de l'année 2011, Le diable, tout le temps ne s'imposera certes pas comme la comédie de l'année. Terriblement noire, développant une ambiance lourde doublée de thématiques et d'une mise en scène qui amplifient le malaise du spectateur au fur et à mesure du déroulement de son intrigue, l'adaptation qu'en propose aujourd'hui Antonio Campos représente sans le moindre doute possible l'un des films les plus étouffants qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Test Blu-ray : Sauve qui peut (la vie)
Huit ans après Tout va bien, il semble que Jean-Luc Godard se soit fait une raison : les idéaux de 1968 sont loin derrière, et laissent ici la place aux angoisses et aux aspirations des personnages de Sauve qui peut (la vie) face à une société qui les broie.
Test DVD : La chambre interdite
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce onzième long métrage de Guy Maddin s’avère une œuvre absolument unique : plongeant à corps perdu dans un univers surréaliste, nous présentant des tableaux absurdes et oniriques, il aborde dans sa narration complètement folle et déconstruite pas moins de dix-sept histoires différentes, se répondant les unes aux autres dans un maelstrom de couleurs et de tableaux complètement fous.
Test Blu-ray : Le gardien des mondes
Le petit monde du DTV – ou « Direct to Video » – voit régulièrement débarquer de Russie de grands films de divertissement, conçus comme de véritables blockbusters à l'américaine. Il semble en effet que depuis une quinzaine d'années on assiste à une nouvelle vague de cinéma populaire russe, fabriquée comme une réponse au « monopole » made in U.S.A. sur le divertissement. Au programme de ces blockbusters à la Russe : de l'action, des effets spéciaux, et encore plus d'action et d'effets spéciaux. Les genres abordés sont la science-fiction, le fantastique, les super-héros et parfois même l'horreur ; c'est encore mieux d'ailleurs si on peut mélanger tous les genres, dans une espèce de gloubi-boulga à l'esthétique « clippesque » basant tout sur le rythme et le grand spectacle.


















