Test Blu-ray : El Chuncho
El Chuncho appartient à la tradition du « Western Zapatta », sous-genre politisé du western spaghetti, dont il constitue peut-être bien le plus grand chef d’œuvre. A n'en point douter, il s'agit de l'un des films les plus célèbres de son auteur Damiano Damiani...
Test Blu-ray : Dernier domicile connu
Dernier domicile connu est l'un des premiers polars français remettant en cause deux grandes institutions : la police et le système judiciaire. José Giovanni nous livre ici un récit désabusé, au cœur desquels flics et juges semblent perdre toute autorité morale...
Test Blu-ray : La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil
La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil permet donc à Joann Sfar de remettre le pied à l'étrier côté mise en scène, tout en débarquant là où on ne l'attendait pas forcément. Le cinéaste, venu de la bande dessinée, a en effet choisi d'opter pour cette œuvre de commande afin de prouver, aux autres autant qu'à lui-même, ses capacités à mettre en images un récit
Test Blu-ray : Inseminoïd
Inseminoïd s'inspire très nettement d'Alien, du moins dans sa première partie, même si l'intrigue dérive finalement vers un deuxième acte qui rappellera d'autres films, notamment en raison de la présence de « bébés monstres »...
Test Blu-ray : Sueur froide dans la nuit
Si on peut parfois lire que Sueur froide dans la nuit, réalisé par Jimmy Sangster en 1972, est une contribution tardive à la vague des « mini-Hitchcock » produits par la Hammer au lendemain du carton de Psychose, il semble permis de relativiser cette assertion.
Test DVD + Blu-ray : Broadway therapy
Appelez ça comme vous voulez (vaudeville, boulevard, scewball comedy, farce, appelez à l'aide les mânes de Feydeau , de Hawks ou de Lubitsch, aucune importance : une seule certitude, celle de ne pas pouvoir résister à ce tourbillon !
Test Blu-ray : Jabberwocky
Jabberwocky emmène le spectateur dans un monde de Fantasy humoristique, aussi craspec que fascinant, dont les règles et les limites semblent uniquement définies par l’imagination bien barrée du scénariste / réalisateur Terry Gilliam.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Sadness
Épouvantablement gore, monstrueusement obscène, The Sadness comblera à coup sûr les amateurs de tripaille, et les fans de l’esprit provocateur développé par Garth Ennis depuis de nombreuses années dans le domaine des comics.
Test Blu-ray : Dirty papy
Petite comédie trash dans la droite lignée de Very bad trip et autres délires de fêtards en folie, Dirty Papy a réuni environ 221.000 curieux dans les salles obscures au début de l’année, ce qui est un bon petit score pour un film n’ayant bénéficié de quasiment aucune promotion dans l’hexagone. Un succès qui est sûrement dû à la présence au casting de Robert De Niro, qui renoue avec la comédie six ans après Mon beau-père et nous, et nous propose ici une composition de grand-père passablement obsédé et jurant comme un charretier, cassant nettement avec ses rôles habituellement plus taciturnes.
Test Blu-ray : Babygirl
Babygirl est une romance érotique teintée de sadomasochisme, s’inscrivant à priori dans l’héritage de la saga 50 nuances de Grey... Mais en mode post-#MeeToo. Disponible en Blu-ray chez M6 Vidéo.
Test DVD : Un vent de liberté
il n'est pas interdit de penser que "Un vent de liberté" est tout simplement le plus beau film sorti en 2017, en tout cas pour certain.e.s parmi celles et ceux qui préfèrent la subtilité de situations réelles ou proches de la réalité à des épopées improbables à base d'effets spéciaux.
Test Blu-ray : Le retour des morts-vivants
Si on ne rattache que très peu souvent (voire même quasiment jamais) Le retour des morts vivants et ses suites à la saga initiée en 1968 par George A. Romero avec La nuit des morts vivants, il semblerait finalement assez juste de la considérer non seulement comme en étant une excroissance, mais aussi et surtout comme en étant une excroissance parfaitement légitime. Un peu comme un demi-frère en quelque sorte… En effet, derrière le scénario de La nuit des morts vivants se cachaient en fait deux individus : Romero bien sûr, mais également John A. Russo, qui s’avère souvent le grand « oublié » de la saga. Dès Zombie en 1978, George Romero s’était affranchi de son co-scénariste en partant travailler avec Dario Argento, puis tout seul comme un grand à partir du Jour des morts vivants en 1985. Avec sa saga, Romero livrerait une œuvre aussi longue que très « politisée », le zombie étant un moyen pour lui de critiquer la société de consommation.



















