Revue de presse cinéma : Avril 2017
Des jeunes acteurs français en couverture des Cahiers du cinéma et dans les pages de Studio Cine Live aux youtubeurs chroniqués dans SoFilm, en passant par les critiques-twitter...
Test DVD : The greasy strangler
Projeté lors de la 6ème édition du PIFFF ou Paris International Fantastic Film Festival, The greasy strangler débarque aujourd’hui en DVD, sous les couleurs de Factoris Films. Autant vous prévenir tout de suite : ce film est un délire potache absolument taré, à ne pas mettre entre toutes les mains !
Test DVD : Si tu voyais son cœur
Un film attachant tout en étant parfois déroutant, passionnant tout en étant parfois irritant.
Test Blu-ray : Atomic Blonde
Atomic Blonde est avant tout un film d’espionnage, porté par son atmosphère berlinoise de fin de Guerre Froide. Il faut dire que, se situant juste avant la chute du mur de Berlin, ce n’est pas les protagonistes qui manquent : Américains, Russes, Allemands de l’Est, Anglais, Français, tous répondent à l’appel. Un peu trop d’ailleurs, puisque le récit se fait parfois un peu brouillon et inutilement alambiqué.
Test Blu-ray : Les cadavres ne portent pas de costard
La collaboration entre Steve Martin (acteur) et Carl Reiner (réalisateur) a donné naissance à trois chefs d’œuvres de la comédie américaine entre 1979 et 1983 : Un vrai schnock, Les cadavres ne portent pas de costard et L'homme aux deux cerveaux.
Test Blu-ray : The deadly affair / M15 demande protection
Souvent qualifiés d’anti-James Bond, les récits d’espionnage imaginés par John le Carré privilégient clairement le réalisme et la description précise d’une série d’enjeux socio-politiques, au détriment de l’action et des délires exotiques signés Ian Fleming, et adaptés au cinéma à partir de 1962 avec James Bond 007 contre Dr. No. Quand il décide d’aborder l’adaptation d’un roman de John le Carré en 1966, cinq films mettant en scène l’agent 007 sont déjà sortis sur les écrans du monde entier, et Sidney Lumet a donc bien en tête ce à quoi ne ressemblera PAS The deadly affair, qui sortirait en 67 en France sous le titre M.15 demande protection. Paradoxalement
Test Blu-ray : Willie Boy
Scénariste et réalisateur américain, Abraham Polonsky aura sans doute d'avantage marqué les mémoires pour avoir été victime du Maccarthysme (il fut inscrit durant de longues années sur la liste noire de Hollywood) que pour sa filmographie en tant que réalisateur, qui ne compte finalement que trois longs-métrages : L'enfer de la corruption (1948), Willie Boy (1969) et Le voleur de chevaux (1971). Entre ses deux premiers films, un creux de 21 ans l'ayant éloigné des plateaux et forcé à travailler sous pseudonyme sur des scénarios remarquables, tels que celui du Coup de l’escalier de Robert Wise.
Test Blu-ray : Brightburn – L’enfant du mal
L’ombre de James Gunn plane au-dessus de Brightburn – L’enfant du mal. Si le réalisateur des Gardiens de la galaxie, qui s’attelle actuellement au reboot de Suicide Squad pour DC Comics, occupe certes la place de producteur au générique de ce petit film indépendant, sa paternité n’est pas à proprement parler à rattacher à James Gunn lui-même, mais plutôt à deux de ses frères cadets, Matt et Brian Gunn, qui ont co-signé le scénario du film. Mais Brightburn semble avant tout une histoire de famille : le réalisateur du film, David Yarovesky, jouait également dans le premier opus des Gardiens de la galaxie, et avait réalisé le court-métrage Guardians of the galaxy : Inferno avec David Hasselhof. Au casting du film, James Gunn n’est pas non plus très loin, puisqu’on retrouve dans Brightburn Elizabeth Banks et Michael Rooker, qui étaient tous deux au générique d’Horribilis.
Test DVD : Upstream color
Découvert avec le film de science-fiction Primer en 2009, Shane Carruth avait mis quelques années à écrire, financer et réaliser son deuxième projet, Upstream Color, qui commencerait à sillonner les festivals à travers le monde dès le début de l'année 2013 : Sundance, Berlin, Sydney, Deauville, Athènes, Sitges… Et beaucoup d'autres. Les nominations pleuvent au fur et à mesure que le film traverse le monde, les prix tombent également régulièrement, Carruth l'homme à tout faire étant parfois cité dans plusieurs catégories : il faut dire aussi qu'en plus du scénario et de la réalisation de son film, il en signait également la musique, le montage et la photo tout en portant également les casquettes de cameraman et d'acteur.
Test Blu-ray : Vigilante
Le hasard (?) des sorties vidéo en France a permis aux deux plus importants représentants du « vigilante movie » d’arpenter de nouveau les rues de New York en ce glorieux mois d’octobre 2019, la mâchoire serrée et le flingue à la ceinture. Derrière la figure tutélaire de Paul Kersey, l'architecte badass incarné par Charles Bronson dans Un justicier dans la ville, se profile donc ici le récemment disparu Robert Forster (encore un hasard du calendrier que l’on ne pouvait prévoir) et son gang de nettoyeurs de rues façon puzzle au cœur du Vigilante de William Lustig, grâce au talent et à la passion du Chat qui fume – qui fume tous les loubards bien sûr !
Test Blu-ray : Hercule contre les vampires
Si vous aimez les films de gladiateurs, vous connaissez forcément Reg Park, le bodybuilder anglais ayant incarné Hercule, Maciste ou Samson dans un nombre incalculable de films, dont le fameux Hercule contre les vampires de Mario Bava.
Test DVD : La vengeresse
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore Bill Plympton, ce dessinateur de bandes dessinées américain est également un des pionniers du cinéma d'animation indépendant à destination des adultes. Son univers teinté de violence, de poésie et d’absurde ne ressemble à aucun autre : graphismes très détaillés, animation volontairement saccadée et défiant toute notion de réalisme, univers complètement barré… Des éléments qui lui ont valu de se constituer, au fil des années, une solide base de fans à travers le monde. Et même si son Art reste toujours de nos jours assez « confidentiel », Matt Groening lui a déjà demandé, à cinq reprises depuis 2012, de signer le fameux « gag du canapé » pour sa série Les Simpson : une espèce de « consécration » dans le sens où le show de la Fox, toujours aussi créatif et populaire depuis presque 30 ans, lui donne, l’espace de quelques secondes, une visibilité extraordinaire et permet, potentiellement, à plusieurs milliers de téléspectateurs de se pencher sur son œuvre.



















