Test Blu-ray : C’est pas moi c’est lui
Aussi surprenant que cela puisse paraître aujourd’hui (les stars du rire au cinéma sont autant d’étoiles filantes dans la mémoire du spectateur), quand Aldo Maccione et Pierre Richard tournaient C’est pas moi c’est lui en 1980, ils étaient tous deux au firmament de leur gloire, et attiraient à chaque nouveau film des millions de fidèles dans l’hexagone. Deux ans après Je suis timide mais je me soigne, Pierre Richard s’octroyait donc à nouveau les services de l’hilarant italien et à eux deux, ils réuniraient à nouveau 2,2 millions de spectateurs hilares dans les salles françaises. C’est bien éloigné des 7 millions que réaliserait La chèvre l’année suivante, mais les deux collaborations du duo Aldo Maccione / Pierre Richard ont néanmoins plutôt bien rempli leur contrat dans les salles obscures.
Test DVD : Les éblouis
Sarah Suco a utilisé son expérience personnelle pour nous proposer "Les éblouis", un film de fiction qui arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu’un documentaire.
Test DVD : Notre corps
Notre corps nous propose de rencontrer des femmes de tous âges et de tous horizons : depuis les premières consultations gynécologiques de l'adolescence jusqu'à l’unité de soins palliatifs, en passant par la salle d'accouchement...
Test Blu-ray : Mon voisin le tueur
Si vous cherchez bien dans les tréfonds de votre mémoire, vous pourrez peut-être vous rappeler de Mon voisin le tueur, une petite comédie sortie en France au mois de mai de l’an 2000, qui avait réussi l’exploit de réunir 1,7 millions de français dans les salles.
Test Blu-ray : Les amants
Lauréat du Prix du Jury lors du Festival de Venise en 1958, Les amants fait aujourd’hui figure de curiosité : ce film pour « grandes personnes », interdit aux moins de 16 ans à l’époque de sa sortie, est surtout connu aujourd’hui comme le premier film français à comporter une scène d’amour… Ce qui, plus d’une décennie avant la grande libération des mœurs en 1968, sonnait comme une véritable révolution.
Test Blu-ray : Police connection
Comme son titre français l’indique, Police Connection s’inscrit dans la veine du French Connection de William Friedkin, et pour cause : les deux films sont inspirés des « exploits » policiers du même flic New Yorkais, Eddie Egan.
Test DVD : Rien à foutre
La lassitude précoce par laquelle se définit l’héroïne de Rien à foutre est avant tout celle de sa génération. Son flottement existentiel nous paraît symptomatique de cet âge ingrat, vers la fin de la vingtaine, lorsque les premières désillusions réduisent considérablement le champ des possibles...
Test Blu-ray : Le cri du sorcier
Des OVNI filmiques ou OFNI, films uniques difficiles à rattacher à un genre ou une mouvance en particulier, on en croise finalement régulièrement sur nos écrans de cinémas. Mais rarement le terme d'OVNI aura-t-il si bien correspondu à une œuvre que dans le cas du Cri du sorcier. Inclassable, unique, bizarroïde, le film de Jerzy Skolimowski évoque bien, par certains aspects, l'étrangeté d'un Wicker man (Robin Hardy, 1973), mais dans le fond, Le cri du sorcier ne ressemble vraiment à aucun autre film.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : South Park, le film
N’en déplaise à ses détracteurs, South Park, le film est aussi la preuve que l’irrévérence peut être un Art, et que le mauvais goût, quand il est bien dosé, peut devenir une arme de critique massive.
Test Blu-ray : Allons enfants
Allons enfants est un documentaire centré sur les élèves de la section d’excellence sportive Hip Hop du lycée Turgot. Les élèves y bénéficient de quatre à huit heures d'entraînement hebdomadaire, de façon à concilier études et pratique de la danse...
À voir en VOD : Jay et Bob contre-attaquent… encore
Jay et Bob contre-attaquent… encore n’est pas sorti dans les salles françaises. Plus étonnant encore, le film n’est pas sorti non plus en vidéo en France, alors même qu’il est disponible depuis quelques mois en Blu-ray et DVD dans certains pays d’Europe. Triste monde tragique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Cinema Paradiso
Le regard dans le rétroviseur que Cinéma Paradiso opère avec insistance se solde par une forme suprême de nostalgie. La structure narrative du film a beau être simple, il s’en dégage un ton qui nous affecte sincèrement...



















