Test Blu-ray : Come Play
"Come Play" est l’adaptation de "Larry", un court-métrage ayant fait sensation en dépassant le million de vues sur le Net. Le film s’inscrit donc dans ce que l’on peut aujourd’hui appeler une vraie « vague » de films d'horreur adaptés de courts-métrages...
Test Blu-ray : Boire et déboires
Gros succès populaire à sa sortie en 1987 (40 millions de dollars de recettes), Boire et déboires s’impose comme une volonté manifeste de la part de Blake Edwards de ressusciter la « Screwball Comedy » (ou comédie loufoque) américaine des années 30/40.
Test Blu-ray : Et Dieu… créa la femme
Si tout le monde connaît la fameuse scène du « mambo » endiablé dansé par une Brigitte Bardot provocatrice en diable, il y a fort à parier que de nombreux cinéphiles n'aient en fait jamais vu Et Dieu... créa la femme dans son intégralité.
Test Blu-ray : Le port de la drogue
Aujourd'hui unanimement considéré comme un grand classique du Film Noir, Le port de la drogue a pourtant été, durant de nombreuses années, assez mal aimé des cinéphiles. Déjà, on notera qu'il a une histoire un peu particulière pour nous autres français : si le titre évoque une sombre histoire de drogue complètement absente du métrage en VO, c'est qu'à l'occasion de sa sortie en salles en France au début des années 60, le distributeur avait jugé bon de gommer toute référence au fait que les « méchants » du film soient de dangereux espions communistes. Le film fut tourné en plein maccarthysme triomphant aux États-Unis (1953), mais en France à cette époque, les idées du parti communiste sont encore assez populaires ; aussi la version française du film ne parlera pas de cocos, mais de trafiquants de coco. Pour beaucoup de cinéphiles, même s'il est loin d'être central au film de Fuller, cet aspect « anti-rouge » n'aura valu aucune sympathie au Port de la drogue, au point d'être parfois considéré comme un vulgaire film de propagande.
Test Blu-ray : Trahison d’état
Trahison d'état est un attachant thriller politique sorti en Blu-ray chez Metropolitan. Concernant son titre, il s'explique par le fait que les thrillers politiques ont toujours droit au champs lexical du mensonge, de la trahison et bien-sûr de l'état.
À voir en VOD : Wolfboy
Wolfboy est un récit de coming of age aussi sympathique que convenu, tournant autour d'un jeune garçon souffrant d'hypertrichose, une maladie génétique qui lui vaut une pilosité abondante sur l’ensemble du corps, et notamment sur le visage.
Test DVD : Le tigre des mers
Capable d’adapter son Art aux budgets les plus étriqués, Luigi Capuano signait en 1962 avec Le tigre des mers une petite bande d’aventures charmante et fréquentable, malgré des conditions de tournage que l’on imagine pour le moins spartiates.
Test Blu-ray : Burning
Le Coréen Lee Chang-dong était en compétition à Cannes avec Burning, adaptation fascinante d’une nouvelle de Haruki Murakami, « Les granges brûlées ». Après le triangle amoureux au fort potentiel dramatique, l’histoire vire au film noir lorsque Jongsu soupçonne son rival d’être lié à cette disparition.
Test Blu-ray : Trois jours et une vie
A l'occasion de son arrivée sur support Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, Trois jours et une vie s'offre un traitement Haute Définition littéralement impeccable. Définition et piqué sont d'une précision chirurgicale, les couleurs chaudes et naturelles rendent honneur à la sublime photo du film, signée Manuel Dacosse (Amer).
Test Blu-ray : Trois heures, l’heure du crime
Comme son titre ne l'indique pas du tout, Trois heures, l'heure du crime fait partie de la vague de teen movies lycéens produits aux États-Unis dans la foulée des gros succès de John Hughes dans la première moitié des années 80.
Test Blu-ray : Mes meilleures amies
Le scénario de Mes meilleures amies est signé Kristen Wiig, qui l’a développé avec l’aide de sa complice Annie Mumolo, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le film porte véritablement leur marque, en apportant une perspective féminine à un scénario lorgnant tout doucement sur Very Bad Trip.
Test Blu-ray : Atlantic City
Atlantic City est un bien étrange film. Sous couvert de polar d’apparence très traditionnel, il s’agit surtout pour Louis Malle d’une occasion de se frotter au genre pour en briser les mythes, par l’intermédiaire d’un personnage pitoyable de petit gangster vieillissant, qui agira pendant tout le film comme un pauvre type, veule et lâche, sans gloire ni éclat. Une façon habile pour le cinéaste français de remettre à leur place les « valeurs » des truands



















