Test Blu-ray : La vie dissolue de Gérard Floque
Durant les années qui ont suivi le succès des Bronzés (1978) puis des Bronzés font du ski (1979), la comédie française dans son ensemble fut dominée par l’omniprésence des membres de la troupe du Splendid, et par leurs amis, collaborateurs et autres sympathisants.
Test Blu-ray : Antebellum
L’un des points communs les plus évidents entre Antebellum et les deux premiers films de Jordan Peele réside dans le fait qu’il est quasiment impossible d’en proposer une critique un tant soit peu poussée sans tomber dans le [Spoiler].
Test Blu-ray : La main qui venge
Le titre français de Dark city, le Film Noir mis en scène par William Dieterle en 1950, est assez étonnant : La main qui venge. Derrière ce titre aux limites de la parodie – difficile de ne pas penser à La main qui tue (1999), ou à dresser des passerelles avec des récits où des mains prennent leur « indépendance », à la façon de la chose dans La famille Addams (1991), de la main baladeuse au centre de J'ai perdu mon corps (2019), ou encore de la nouvelle de Clive Barker « Le corps politique », qui serait adaptée au cinéma par Mick Garris dans le film Quicksilver highway (1997). Or, comme vous vous en doutez, il n'y a absolument aucune dimension fantastique au cœur de La main qui venge, et le spectateur passera un bon tiers du film à se demander pourquoi diable les distributeurs français ont opté pour un titre aussi fantaisiste. S'agirait-il d'une « main » de poker dont on parle ici, les parties de cartes clandestines étant au centre de la première partie du film ?
Test Blu-ray : Le Vétéran
Le Vétéran est le deuxième long-métrage de Robert Lorenz. Son nom ne vous est d’ailleurs probablement pas inconnu : il avait en effet réalisé Une nouvelle chance en 2012, un solide petit film mettant en scène Clint Eastwood.
Test Blu-ray : Winter Break
Techniquement au taquet, le Blu-ray de Winter Break édité par Universal Pictures rend pleinement justice à la sensibilité aigre-douce du film d'Alexander Payne autant qu’à sa très belle photo, signée Eigil Bryld.
Test Blu-ray : Costa-Gavras – Intégrale vol. 2 (1986-2012)
Neuf films de Costa-Gavras en versions restaurées réunis dans ce coffret exceptionnel, avec 8 heures de compléments dont un entretien filmé de Costa-Gavras, un opéra imaginé et mis en scène par Costa-Gavras ainsi que 4 courts métrages, des making of, bandes annonces et interviews et un livret de 36 pages. Le coffret est disponible en DVD et en Blu-ray.
Test DVD : Gone Girl
Pendant près de 2 heures 1/2, on se surprend à ne pas vouloir perdre une miette de ce film. En plus, on peut le revoir dans son intégralité, avec, sur chaque scène, en VO sous-titrée, les commentaires audio du réalisateur.
Test Blu-ray : Trois classiques de Julien Duvivier
Quelques mois après une ressortie dans les salles ayant fait grand bruit dans le cœur de tous les cinéphiles, trois films importants de la carrière de Julien Duvivier, à savoir La belle équipe, La fin du jour et Voici le temps des assassins arrivent en Blu-ray.
Test DVD : Duel à Monte-Carlo del Norte
Avec Duel à Monte-Carlo del Norte, Bill Plympton revient à un cinéma de genre revisité, un western musical où Slide, guitariste taciturne, avance comme un cow-boy qui aurait troqué son colt contre une mélodie grinçante.
Test Blu-ray : Le Calendrier
Développant une intrigue très ancrée dans le folklore allemand, Le Calendrier s'impose comme une belle découverte, portée par une mise en scène élégante et dénotant d'une certaine intelligence de la part du cinéaste afin d'exploiter au mieux son budget.
Exclusivité VOD : Why don’t you just die !
Comédies, mélos, films historiques ou de super-héros, polar, fantastique… Depuis quelques années, on peut régulièrement voir débarquer en France en vidéo une poignée de films de divertissement à gros budget en provenance de Russie.
Test Blu-ray : Brimstone
Des limites morales, Martin Koolhoven ne s’en impose aucune, si ce n’est celles de son montage, sachant toujours utiliser l’ellipse au moment où les images pourraient devenir complaisantes. Tout juste peut-on lui reprocher une scène de violence totalement gratuite dans le dernier acte, semblant aller à contre-courant de la retenue dont il aura su faire preuve le reste du métrage, et qui pourrait faire douter de ses intentions. Comme si, subitement, il voulait à tout prix choquer au cas où l’on ne l’aurait pas été suffisamment par tout ce qui a précédé. C’est dommage



















