Test Blu-ray : Out of the dark
Comme d'habitude avec le fantastique espagnol actuel, l'intrigue tourne autour d'enfants, les « ninos santos » cette fois, groupe d'enfants fantomatiques dont le but est de venger leur sort tragique en kidnappant d'autres enfants.
Test DVD : Fronteras
Une première histoire d'amour, un scénario très simple, sans aucune esbroufe, un film très riche et très délicat.
Livre : Continental films, l’incroyable Hollywood nazie
Entre 1940 et 1944, une partie de la France, puis la métropole en entier, est occupée par la forces allemandes. Ces quatre années, et la Seconde Guerre mondiale en générale, sont sans doute le pan de l'Histoire qui a le plus marqué l'imaginaire collectif français contemporain. En témoignent, entres autres, les nombreux films qui depuis ces cinquante dernières années ont évoqué l'Occupation et tout ce qui l'a entourée - des rafles, toujours un sujet sensible politiquement comme on l'a vu lors de la campagne présidentielle, à la Résistance.
Test DVD : Délicieux
Pour un grand cuisinier du 18ème siècle, l'équivalent de la perte d'une étoile au Guide Michelin était le fait de se faire renvoyer comme un malpropre par son employeur. Ce que le Duc de Chamfort fait subir à Pierre Manceron au début de Délicieux...
Test Blu-ray : Gemini man
Réforme des retraites, âge pivot, allongement du temps de travail… S'il y a bien quelque chose que nous ont appris le cinéma d'action et le thriller high-tech depuis quelques années, c'est que le métier de « tueur professionnel » – tellement omniprésent dans le film d'action contemporain que l'on a aujourd'hui quasiment l'impression qu'il s'agit d’un job comme un autre, avec formation à l'Afpa et tout et tout – semble poser de sacrés problèmes quand il s'agit d’envisager de raccrocher les armes afin de prendre sa retraite. Plaisanterie mise à part, il est vrai que l'intrigue de Gemini Man, qui voit notre tueur (Will Smith) traqué à travers le monde par ceux qui jadis l'employaient, n'a rien de foncièrement original. L'idée centrale du récit, qui veut que ce dernier soit traqué non pas par un autre tueur professionnel lambda mais par un clone ou une version « plus jeune » de lui-même, l'est certes un peu plus, mais sans non plus atteindre des cimes d'originalité.
Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Test Blu-ray : Batman – Silence
Batman : Silence est à l’origine une histoire imaginée par Jeph Loeb et dessinée par Jim Lee. Complexe et mettant en scène un (très) grand nombre de personnages évoluant dans l’univers de Batman et de Superman, ce récit mettait en scène Silence (Hush), un machiavélique nouveau super-vilain. Le projet d’adaptation de cette histoire par les créatifs de chez DC Comics et Warner bros. Animation était un sacré challenge : non seulement le trait de Jim Lee contribuait grandement à la réussite de la série, mais surtout comment condenser une intrigue aussi riche en un dessin animé de quatre-vingt minutes sans en perdre la saveur ?
Test Blu-ray : Hell fest
Hell Fest embarque avec lui le spectateur grâce à un récit vif et rapide, allant directement à l'essentiel, et surtout grâce à un petit groupe de personnages tout à fait attachants.
Test Blu-ray : Maléfique 2 – Le pouvoir du mal
Les films produits par Disney se suivent et ne se ressemblent pas : après le carton international du Roi lion en 2019 (1,65 milliard de dollars de recettes, 9,7 millions d’entrées en France), qui précédait de peu l’autre carton constitué par La reine des neiges II (1,43 milliard de dollars de recettes, 7,4 millions d’entrées en France), on avait vu débarquer sur les écrans Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal, une nouvelle aventure d’Angelina Jolie dans la peau de la sorcière la plus iconique de la maison Disney – une fausse méchante qui, on le rappelle, avait sorti elle-même la Belle au bois dormant de son sommeil forcé dans le film de 2014. Maléfique en 2014, c’était 760 millions de dollars de recettes (830 après l’exploitation du film en vidéo), et deux millions de spectateurs en France. En 2019, Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal n’a quant à lui cumulé « que » 477 millions de dollars, et réuni 2,6 millions de français dans les salles. Les adeptes hexagonaux augmentent, mais paradoxalement, le film a rapporté moitié moins que l’original aux Etats-Unis. Les chiffres sont déjà fracassants, mais on suppose qu’avec l’habitude des recettes dépassant régulièrement le milliard, la boite à Mickey doit franchement tirer la gueule à moins de 300% de rentabilité de nos jours. Dans les bureaux de Disney, des têtes vont tomber !
Test DVD : Patrick
Depuis quelques années, l’Australie semble s’être lancée dans une vague de remakes des grands classiques de l’horreur et du fantastique que le pays d’Oz avait lancée à la face du monde dans les années 70. Après Long week-end en 2008, et en attendant Harlequin, Razorback ou les classiques de Peter Weir, c’est Patrick qui connaît aujourd’hui les joies du remake...
La tablette Surface : le pari de Microsoft
À l'occasion de la sortie de son nouvel OS, Microsoft a décidé de voir grand et de bousculer nos habitudes. Déjà en proposant Windows 8, une relecture de son célèbre logiciel qui devrait en dérouter plus d'un, ensuite en se lançant dans un nouveau marché : celui du hardware (après la Xbox 360). Le pari est culotté pour la multinationale, qui risque de se retrouver en concurrence directe avec ses propres partenaires constructeurs, tels HP qui sort une tablette Windows 8 ultra proche en capacités comme en design, allant même jusqu'à imiter le clavier aimanté... Pourtant en soi, la Surface a tout pour plaire ! Petit tour du propriétaire.
Test Blu-ray : Diabolik
A la découverte de Diabolik, on ne pourra dans un premier temps que saluer le courage des frères Manetti, qui ont fait le choix de situer leur récit « fumetti » dans son contexte historique, à savoir les années 60.



















