Test Blu-ray : Fear the walking dead – Saison 2
Si l'on met de côté le cas isolé de NCIS : Enquêtes spéciales, série pour laquelle tout le monde semble avoir oublié qu'elle était le spin-off de JAG, la malédiction du « spin-off » dans le petit monde des séries TV, c'est d'être sempiternellement comparée à la série dont elle est dérivée. Et naturellement, plus la série d'origine aura marqué les mémoires, plus ses spin-off resteront semble-t-il condamnés à rester dans son ombre. On ne vous apprendra rien en disant que Fear the walking dead est une excroissance télévisuelle de la série-culte The walking dead. Néanmoins, petit à petit, et malgré les critiques assassines et les inévitables comparaisons (forcément toutes un peu malvenues), la nouvelle création de Robert Kirkman et Dave Erickson rencontre tout de même suffisamment de succès outre-Atlantique pour qu'une troisième saison ait été commandée.
Omar m’a tuer
C’est un peu l’affaire Renucci des années post abolition de la peine de mort. Omar Raddad est accusé de meurtre alors que tout semble concourir vers son innocence. Roschdy Zem, pour son deuxième film de cinéaste, rouvre le dossier et livre un film de belle facture, d’une grande dignité et offre à Sami Bouajila un de ses meilleurs rôles. Sans misérabilisme et avec une certaine objectivité, il donne à réfléchir sur la fragilité d’un système judiciaire qui se grippe tout seul et finit par s’acharner sur un individu.
Test Blu-ray : Cérémonie mortelle
Les écumeurs de vidéoclubs les plus acharnés de l’époque se souviennent peut-être vaguement de Cérémonie mortelle, film d’horreur « old school » s’apparentant à un petit slasher du samedi soir en mode mineur.
Test DVD : The riot club
On peut voir ce film comme une métaphore du monde dans lequel on vit : des dominants et des dominés, une caste qui a l'argent et le pouvoir, qui est persuadée de sa supériorité, qui cause des dégâts énormes aussi bien à la planète qu'à ses habitants, dégâts qui, croient les membres de cette caste, pourront être réparés à coup de milliards.
Test Blu-ray : Le Dernier jour de la colère
L’influence de Sergio Leone sur Le Dernier jour de la colère n’empêche pas Tonino Valerii de développer une énergie et une atmosphère qui lui sont propres, et qui s’avèrent suffisamment singulières pour avoir marqué le cœur des amoureux du western spaghetti.
Test Blu-ray : Tous en scène 2
Tous en scène 2 s’avère, dans son créneau, une bien belle réussite artistique, supérieure à tous les niveaux à son modèle : plus ambitieuse dans son histoire, dans le traitement des personnages, dans ses thématiques et même dans l’émotion qu’il véhicule.
Test Blu-ray : La Cité pétrifiée
La principale source de destruction au cœur de La Cité pétrifiée est constituée de fragments de météorites, de petits débris de roche noire éparpillés dans le désert californien qui finiront par devenir une menace à cause d’une propriété inattendue...
Test Blu-ray : Un seul deviendra invincible – Anthologie
Au tournant des années 2000, le cinéma d’action burné mettant en scène en tête d’affiche des athlètes tels qu’Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone ou Jean-Claude...
Test Blu-ray : Scanners III – Puissance Maximum
Avec Scanners III : Puissance Maximum, Christian Duguay se lâche complètement et prend le contre-pied absolu du film de David Cronenberg, avec une série B horrifique menée par Helena, une Scanner absolument foldingue interprétée par Liliana Komorowska.
Test Blu-ray : Le Blob
En bonne petite bisserie vacharde absolument typique des années 80, Le Blob s’apparente au meilleur du cinéma horrifique produit durant cette décennie bénie entre toutes.
Test Blu-ray : Police connection
Comme son titre français l’indique, Police Connection s’inscrit dans la veine du French Connection de William Friedkin, et pour cause : les deux films sont inspirés des « exploits » policiers du même flic New Yorkais, Eddie Egan.
Test DVD : Very bad dads 2
Quoiqu’en disent certains esthètes adeptes d’un cinéma de la forme dont les plans sont pensés au millimètre près, l’Art ne s’embarrasse généralement pas de considérations mathématiques. On en veut pour preuve que la multiplication d’éléments négatifs ne produit que rarement de résultat positif à l’écran ; dans le sens inverse, l’addition d’éléments positifs au cœur d’un seul et même film ne produit pas systématiquement, au final, un film dont la valeur réelle représente la somme des talents mis dans la balance. On avait déjà souligné cet état de fait à la sortie en France de Very bad dads en 2015 (lire notre article) : le film était très attendu car il représentait la rencontre à l’écran de l’équipe du diptyque Comment tuer son boss et du duo Will Ferrell / Mark Wahlberg, et ne pouvait en toute logique que lessiver nos zygomatiques et rougir nos cuisses à force de se les claquer dans l’hilarité générale. Contre toute attente, Very bad dads s’était avéré une bonne « petite » comédie, mais bien éloignée du monument tant espéré.



















