Test Blu-ray : Rottweiler

Rottweiler est l’antépénultième long-métrage de Brian Yuzna, et fut tourné en 2004. Et tant qu’on en est à utiliser des mots compliqués, précisons qu’il s’agit également de l’antépénultième film produit par la Fantastic Factory.

Test Blu-ray : Rendez-vous

Si quand on évoque les débuts d'actrice de Juliette Binoche, on se souvient le plus souvent de sa participation au très intrigant Mauvais sang de Leos Carax (1986), on en oublie de fait que l'actrice avait été révélée au grand public l'année précédente avec Rendez-vous. C'est d'autant plus important que s'il est vaguement oublié aujourd'hui, le film d'André Téchiné avait tout de même réuni 767.000 français dans les salles obscures... Soit un tiers de plus que le Carax, qui n'avait attiré au cinéma que 504.000 cinéphiles fascinés. La présence du film – et le prix de la mise en scène qu'il a obtenu – à Cannes ainsi que son intrigante affiche, stylisée dans le genre mystérieux et fantastique de celle des Prédateurs de Tony Scott (1983) et qui nous donnait à voir Lambert Wilson à la lumière de la lune, auront peut-être également contribué au succès du film dans les salles françaises.

Test Blu-ray : When a wolf falls in love with a sheep

0
Si malgré sa courte durée, When a wolf falls in love with a sheep développe dans un premier temps son intrigue sur un rythme relativement lent, c’est pour mieux mettre en place ses personnages, que le cinéaste Hou Chi-jan prend grand soin de présenter un par un, à grands renforts d’effets visuels tantôt décalés, tantôt brillants. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce soin apporté à introduire les personnages portera ses fruits dans la suite du récit, qui multiplie à dessein les rebondissements complètement fous (la rencontre avec le prêtre, la recherche du chien…) jusqu’à la rencontre fortuite, sur une copie d’examen, d’un mouton et d’un loup.

Revue de presse cinéma : Mai 2017, spécial Cannes

Comme chaque année au mois de mai, le monde du cinéma se tourne vers le sud de la France pendant une dizaine de jour....

Test DVD : Cinquante nuances de Black

L’humour des frères Wayans a fait les beaux jours des comédies américaines du début des années 2000. Aujourd'hui, revoilà Marlon avec Cinquante nuances de black...

Test Blu-ray : Summertime

Faisant se croiser un peu plus de 25 jeunes gens à l’écran, Summertime ne suit pas de réelle intrigue : nous passons d’un groupe de personnages à un autre, sans évolution narrative, restant pendant trois à cinq minutes aux côtés de chaque personnage.

#Halloween : Chucky, la série TV

On avait laissé Chucky à l’automne 2017 dans Le Retour de Chucky, qui s’était imposé comme un des opus les plus réjouissants de la franchise consacrée à la poupée Brav’Gars. Aujourd'hui, il revient... Attention, derrière vous !

Test Blu-ray : Evil Dead – L’intégrale

Si chacun a naturellement sa préférence pour un épisode ou l’autre de la saga, la franchise Evil Dead est néanmoins de celle qui met tout le monde d’accord. Plus que cela encore, on peut affirmer sans rougir que chacun des trois épisodes de la série est, chacun à sa manière, un véritable chef d’œuvre, supportant les visionnages répétés, réguliers. Ainsi, de très nombreux cinéphiles ont sans aucun doute vu et revu chacun des trois films jusqu’à plus soif, tant ceux-ci révèlent toujours des trésors de créativité insoupçonnés, se renouvelant quasiment toujours, visionnage après visionnage. Retour rapide sur les trois films de la saga Evil Dead…

Test Blu-ray : Les âmes silencieuses

1
Esthétique aboutie, effets spéciaux discrets, jump scares efficaces, refus du spectaculaire à tout crin créant chez le spectateur un sentiment diffus d’angoisse hypnotique… Le film de John Pogue est certes loin de révolutionner le genre, mais nous offre une expérience tout à fait sympathique et recommandable

Test Blu-ray : Le Rapace

0
Le Rapace s’ouvre sur une longue introduction sans le moindre dialogue, qui suit un Lino Ventura pour le moins taciturne dans un pays d'Amérique latine. En l’espace de quelques séquences, José Giovanni y pose le décor autant que la tonalité de son film.

Test Blu-ray : Cyborg

Cyborg est un diamant brut ayant bercé la jeunesse et enflammé l’imagination de toute une génération de cinéphages. Produit et distribué par la Cannon, immense pourvoyeur de « gros » cinéma populaire dans les années 80, il s'agit d'un film d'action post-apocalyptique simple, direct et extrêmement efficace.

Test Blu-ray : Halloween III – Le Sang du sorcier

1983, l’année des trois ! Outre bien sûr la naissance du fameux bébé à trois couilles à la maternité de Saint-Cloud cette année-là, l’année 1983 a également vu débarquer en France tout plein d’autres multiples de trois : Le retour du Jedi (aka Star Wars 3), Halloween III, Les dents de la mer 3, Vendredi 13 Troisième partie, Rocky III, Superman III, Ménage à 3… En 1983, vous n’aviez donc pas intérêt à avoir loupé le début.

Derniers articles

Test Blu-ray : Vampire, vous avez dit vampire 2

Les années 80 touchaient à leur crépuscule quand Vampire, vous avez dit vampire 2 a décidé de débarquer dans les salles obscures, un peu comme un cousin rebelle qui arrive à la fête quand tout le monde commence déjà à ranger les confettis.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dracula

Il flotte au cœur de cette nouvelle itération de Dracula une sorte de parfum romantique qui semble avoir traversé les décennies pour venir se poser sur l’épaule de Luc Besson comme un corbeau gothique légèrement trop apprivoisé.

Cannes 2026 : Park Chan-wook président

0
Si l’on ne regardait pas de trop près l’annonce très matinale ce jour du président du jury au prochain Festival de Cannes, on pourrait considérer que – pour une fois – les trois grands festivals de cinéma européen n’ont point cherché à se faire mutuellement de l’ombre.

Critique Express : Deux femmes et quelques hommes

0
"Deux femmes et quelques hommes" reste en permanence dans le domaine de la trivialité, de la vulgarité et de la lourdeur et débouche, in fine, sur un monument d'ennui.

Test Blu-ray : Sisu – Le Chemin de la vengeance

Sisu – Le Chemin de la Vengeance s’inscrit dans une tradition d’action outrancière qui évoque autant les westerns crépusculaires que les cartoons de Tex Avery, mais avec une couche de sang en plus et une once de philosophie stoïque en filigrane.