Disponible en VOD : Lucky
La sortie de Lucky constitue une très bonne nouvelle : Olivier Van Hoofstadt ne restera pas l’homme d’un seul film (Dikkenek).
Test DVD : L’homme aux mille visages
Ayant entendu parler d'un homme qui est arrivé à vivre simultanément un grand nombre de vies parallèles avec de nombreuses femmes différentes, Sofia Kronlund
a décidé de lui consacrer un film.
Test DVD : Timelapse
Parmi les thèmes chers au cinéma de science-fiction, il en est un qui ne nécessite pas forcément l’utilisation d’effets spéciaux onéreux, et ne limite donc pas les récits à ceux uniquement dotés d’un budget confortable, voire faramineux : il s’agit du voyage dans le temps. On se souvient en effet de films assez brillants sur le sujet utilisant l’économie de moyens à leur avantage : on pourra par exemple citer La jetée (Chris Marker, 1962), Timecrimes (Los cronocrímenes, Nacho Vigalondo, 2007) ou encore Primer (Shane Carruth, 2004) parmi ces réussites n’ayant pas demandé de budget colossal pour mener à bien leur récit.
Test DVD : Futurama – Saison 8
Pas de limites narratives avec Futurama : tous les délires sont permis, toutes les expérimentations sont de rigueur, étant donné que la série n’est pas limitée par le carcan de la satire sociale mais se déroule dans un univers de science-fiction, on y va gaiement dans toutes les directions possibles et imaginables.
Test Blu-ray : Compétition officielle
Compétition officielle, disponible aujourd'hui en DVD et Blu-ray chez Wild Side Vidéo, porte un regard tout à la fois sérieux et sarcastique sur le monde du cinéma.
Test DVD : Marthe
Film humaniste et résolument anti-militariste, "Marthe" est également un film sur l'amitié et un très beau film d'amour.
Test Blu-ray : Flash – Saison 1
Conçue pour élargir à l’écran l’univers DC Comics de la même manière que le fait Marvel depuis quelques années au cinéma et à la télévision, cette nouvelle série développée par Greg Berlanti et Geoff Johns (deux transfuges de Arrow) avec l’aide d’Andrew Kreisberg (habitué des dessins animés de chez Warner Premiere) s’adresse donc fort logiquement à un public adolescent,
Test DVD : Defamation
Yoav Shamir a souhaité partir à la recherche de cet antisémitisme dont il entendait sans arrêt parler dans son pays sans jamais le rencontrer. Les médias de mon pays ne cessent d'affirmer qu'un peu partout dans le monde, soixante dix ans après l'holocauste, les juifs continuent d'être haïs, eh bien, allons voir ce qu'il en est.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Anaconda, le prédateur
Il suffit de prononcer le titre Anaconda, le prédateur pour que surgisse immédiatement une image dans l’esprit du cinéphile l’ayant découvert dans les salles il y a presque trente ans : celle d’un serpent géant animé tantôt par des animatroniques convaincants, tantôt par des CGI qui semblent avoir été réalisés sur un grille‑pain sous Windows 95.
Test Blu-ray : Intruders (2015)
A ne pas confondre avec le film d’horreur mettant en scène Clive Owen, Intruders est un thriller « à twist » sur fond de home invasion. Huis clos intéressant, dans la bonne moyenne du DTV à tendance horrifique, ce premier film d’Adam Schindler (aucun lien avec les ascenseurs, ni avec la « liste » du même nom)
Test Blu-ray : Bienvenue à Marwen
Les chiffres sont éloquents : avec moins de 11 millions de dollars de recettes au box-office américain (13 millions à l'international) pour un budget de 39, Bienvenue à Marwen est probablement le plus gros échec public de la carrière de Robert Zemeckis. Et pourtant, cette émouvante évocation de la vie et de l'Art de Mark Hogancamp a tout du « grand » film à mettre à l'actif du réalisateur de Forrest Gump : un de ces films qu'on n'aurait pas été étonné de voir rafler plein d'Oscars et remporter une renommée grandissante à travers le monde.
Portrait d’une enfant déchue
Une ancienne top modèle se confie à son meilleur ami quelques années après avoir été écartée de la profession pour une forte dépression. Premier film de Jerry Schatzberg, alors photographe de mode reconnu, ce portrait (dont le titre original « Puzzle of a downfall child » est beaucoup plus évocateur) promène le spectateur entre fantasme et réalité, passé et présent avec un art consommé du brouillage des pistes et de la métaphorisation du l’état psychologique du personnage. Très loin du « Diable s’habille en Prada », donc… Même si le traitement peut dérouter, la composition renversante de Faye Dunaway habite chaque plan de sa fascinante intensité de jeu et de son atypique beauté, à la fois froide et volcanique.



















