Test Blu-ray : The witch

Depuis sa présentation au Festival de Sundance en janvier 2015, The witch a fait couler beaucoup d’encre. Présenté comme un film de sorcière à l’ancienne brillant révélant Robert Eggers, un jeune réalisateur, comme étant un génie de la mise en scène.

Test Blu-ray : Monsieur Je-Sais-Tout

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Gros succès de librairie de l'année 2015, le livre « La surface de réparation » d'Alain Gillot suivait l'histoire d'un entraîneur de foot solitaire dont toutes les certitudes voleraient en éclats suite à sa rencontre avec un enfant atteint du syndrome d'Asperger : le récit imaginé par Gillot s'attardait surtout sur la façon inattendue dont les deux individus allaient s'aider l'un l'autre à s'ouvrir au monde extérieur. S'étant fait « piquer » le titre par Christophe Régin et son film mettant en scène Franck Gastambide en début d'année (lire notre article), l'adaptation du bouquin d'Alain Gillot a finalement débarqué sur grand écran courant mai 2018, sous le titre Monsieur Je-sais-tout.

Test Blu-ray : The Bricklayer

Là où The Bricklayer se démarque clairement de ses petits camarades, c’est dans la personnalité que l’on trouvera derrière la caméra : rien de moins que Renny Harlin, qui depuis une quinzaine d’années semble bel et bien avoir déserté les plateaux Hollywoodiens pour tourner où le vent le mène, de l’Asie à Europe de l’Est...

Test Blu-ray : Baal

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Tourné en 16 mm, sans budget mais avec une liberté made in 1969, Baal est une rareté exhumée et restaurée en 2014, après plusieurs décennies d'interdiction de diffusion par les héritiers de Bertold Brecht.

Test DVD : Le Dernier piano

Le Dernier piano, qui vient de sortir en DVD chez Blaq Out, est un film sensible qui ne se vautre jamais dans un pathos déplacé et grotesque.

Test DVD : L’homme de nulle part

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S’il n’a jamais atteint tout à fait la réputation d’un John Ford ou d’un Howard Hawks, Delmer Daves demeure tout de même un des plus grands cinéastes ayant œuvré dans le genre du western ; redécouverte après redécouverte (on remercie d’ailleurs chaleureusement les éditeurs français de régulièrement nous proposer de revoir ces pépites des années 50), ses films s’imposent le plus souvent comme de totales réussites, ayant bien mieux vieilli que beaucoup de leurs contemporains du colt sur celluloïd. L'homme de nulle part en est un nouveau parfait exemple ; unique et original, le film de 1956 slalome entre les genres et les ambiances avec une classe folle.

Test DVD : Moontrap

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Écrit comme un comic-book de science-fiction, mis en scène avec un sens du cadre bien iconique et écrit à grands renforts de punchlines excessives et décalées, Moontrap ne restera certes pas dans les annales pour sa sophistication : son scénario tient presque d’avantage du « pitch » que du récit complexe et ramifié, les ellipses et autres péripéties rocambolesques se succèdent à grande vitesse, mais pour être tout à fait honnête, avec son ton bon enfant, ses effets spéciaux « old school »

Test DVD : Les 7 bérets rouges + Écorchés vifs

Les liens qui unissent Les 7 bérets rouges (1969) et Ecorchés vifs (1978) ne se limitent pas uniquement à la présence, derrière la caméra, du réalisateur Mario Siciliano.

Test DVD : Petites casseroles + Monstres pas si monstrueux

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Les vacances scolaires approchent à grands pas, et les équipes de Arte Éditions ont pensé aux petits et grands avec non pas une, mais...

Test Blu-ray : L’île mystérieuse

Ce ne sont pas les personnages « humains » qui font la valeur de L'île mystérieuse, mais bel et bien les magnifiques créations de Ray Harryhausen, le roi de la stop-motion, qui nous offrent les plus belles scènes du film.

Test DVD : Kill the King

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Shangri-La Suite, qui débarque en France en ce début janvier sous le titre (anglais) de Kill the King, est un film qui en évoquera presque irrésistiblement d'autres au cinéphile qui tombera dessus au détour du rayon DTV de son revendeur préféré. En effet, puisque le film d'Eddie O’Keefe suit la trajectoire sanglante et très américaine d'un couple fusionnel de serial killers en herbe, Kill the King rappellera au spectateur quelques souvenirs émus devant des films tels que, entre autres, Bonnie & Clyde (Arthur Penn, 1967), Les tueurs de la lune de miel (Leonard Kastle, 1970) ou encore Tueurs nés (Oliver Stone, 1994).

Test DVD : Stephanie

A l'instar de Brett Ratner ou Francis Lawrence, Akiva Goldsman fait partie de ces scénaristes et metteurs en scène Hollywoodiens dont les projets ne trouvent que très occasionnellement grâce aux yeux de la critique internationale, et s'avèrent par conséquent souvent montrés du doigt par les cinéphiles un peu partout à travers le monde.

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Test Blu-ray : L’Homme Invisible – Les films Daiei

Si l’évocation de l’Homme invisible renvoie spontanément aux laboratoires enfumés de la Universal et à l’ombre de Claude Rains, L’Homme invisible apparaît et L’Homme invisible contre la mouche humaine rappellent qu’au Japon aussi, le « Toumei Ningen » a eu droit à ses heures de gloire.

Critique Express : L’illusion de Yakushima

Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique Express : Ulysse

Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos

Test Blu-ray : Le Vaurien – L’Intégrale en 6 films

La saga Le Vaurien déboule comme une série de cartes postales vintage, griffonnées à la hâte par une époque qui ne savait pas encore qu’elle deviendrait culte. Sortis entre 1968 et 1969, ces films de yakuzas produits par la Nikkatsu portent en eux l’énergie d’un Japon en pleine mutation, coincé entre les derniers éclats du ninkyo eiga et l’arrivée d’un cinéma plus urbain...

Test Blu-ray : De l’eau tiède sous un pont rouge

Un certain parfum d’insolence tranquille flotte autour de De l’eau tiède sous un pont rouge, comme si Shohei Imamura s’amusait à faire un pied de nez à la gravité qui avait marqué ses œuvres précédentes.