Test Blu-ray 4K Ultra HD : Tucker – L’homme et son rêve
Tucker – L’homme et son rêve ressemble à une grande parade automobile où les phares brillent autant que les illusions. Francis Ford Coppola, épaulé par George Lucas, transforme l’histoire de Preston Tucker en fable moderne sur l’utopie industrielle.
Test Blu-ray : Sauve qui peut (la vie)
Huit ans après Tout va bien, il semble que Jean-Luc Godard se soit fait une raison : les idéaux de 1968 sont loin derrière, et laissent ici la place aux angoisses et aux aspirations des personnages de Sauve qui peut (la vie) face à une société qui les broie.
Test DVD : Nuit de terreur
Si l’introduction du film par Bertrand Tavernier nous apprend que Nuit de terreur comptait parmi les deux films préférés de Joseph H. Lewis au sein de sa filmographie, et si le film s’avère toujours, 70 ans après sa sortie dans les salles, une série B tout à fait agréable à suivre, il tient aujourd’hui bien d’avantage de la « curiosité » historique que du chef d’œuvre – rien à voir par exemple avec Le démon des armes, réalisé en 1950 par le même Joseph H. Lewis.
Test Blu-ray : Maniac (1963)
Produit par la Hammer en 1963, Maniac fait partie de la petite vague de thrillers psychologiques lorgnant ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac.
Test Blu-ray : David Lynch – The Art life
Si David Lynch est le plus souvent porté aux nues par de nombreux cinéphiles littéralement amoureux de son œuvre, une petite frange de résistants hurle, et ce depuis plusieurs dizaines d'années, que le réalisateur de Lost highway est en réalité un véritable « escroc » artistique, multipliant les symboles creux pour mieux enfumer son monde et livrer à un public esbaudi mais trompé des enchaînements de saynètes sans queue ni tête vendues comme de l'Art « total », dont l'interprétation est laissée à la sensibilité de chacun.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Gwendoline
Car si bien sûr l’érotisme soft fait indéniablement partie de l’ADN du film, Gwendoline est bien plus que cela : il s’agit d’un mélange improbable de sérial et de nichons, auquel le temps qui passe a finalement conféré une aura étrange, presque farfelue, notamment à cause de (ou grâce à) ses décors en carton-pâte
Test Blu-ray : Papa, Maman, la bonne et moi
Papa, maman, la bonne et moi est un film enlevé, léger et drôle. La bienveillance est toujours de mise, l’utilisation de la voix off de Robert Lamoureux permet au film de s’offrir un contrepoint humoristique fort sur beaucoup de situations...
Test Blu-ray : Runaway train
Si d'aventure, au milieu des années 90, vous aviez émis l'idée qu'un film de la Cannon produit par Yoram Globus et Menahem Golan ferait un jour l'objet d'une reprise dans les salles françaises, il y a fort à parier qu'on vous aurait copieusement ri au nez...
Test Blu-ray : Compartiment N°6
Compartiment N°6, 2ème long métrage de Juho Kuosmanen, faisait partie des films de la compétition cannoise, et il s’est vu attribué le Grand Prix du Jury, ex æquo avec Un héros du réalisateur iranien Asghar Farhadi.
Schizophrenia, le tueur de l’ombre
Pas moins de quatre entretiens constituent le complément essentiel à la vision de ce film unique à bien des égards. Gaspard Noé nous explique pourquoi « Schizophrenia » est son film de chevet, Gerald Kargl revient sur l’odyssée du tournage et de la sortie, Zbig Rybczynski le chef op se repenche sur la composante technique révolutionnaire à l’époque et le comédien principal Erwin Leder mène un entretien avec un éminent psychiatre sur les psychopathes. L’ensemble est passionnant.
Test DVD : Mes très chers enfants
Dans "Mes très chers enfants", il y a de la comédie sociale ainsi qu'un coup de projecteur sociologique intéressant, quand bien même il n'est pas d'une grande finesse, sur les rapports entre parents et enfants adultes dans l'époque actuelle, Toutefois, notre satisfaction aurait été beaucoup plus grande si la réalisatrice n'avait pas cru bon d'incorporer des scènes supposées être drôles de personnages partant complètement en vrille, de façon totalement exagérée,
Test Blu-ray : Big bad wolves
Quelques années après l'intéressant Rabies, Aharon Keshales et Navot Papushado remettent le couvert, en abordant de plein fouet le film de vengeance. Maîtrisé de bout en bout, ce thriller considéré par Quentin Tarantino comme le meilleur film de l'année 2013 s'avère relativement habile. Mais il faut tout de même également admettre que ce Big bad wolves s'avère volontiers complaisant, et que si le dilemme qu'il soulève dans l'esprit du spectateur est d'une justesse absolue (comment agir quand on n'est pas certain de la culpabilité d'un individu ?), les réactions de certains personnages sont néanmoins parfois complètement à côté de la plaque



















