Test Blu-ray : Willie Boy
Scénariste et réalisateur américain, Abraham Polonsky aura sans doute d'avantage marqué les mémoires pour avoir été victime du Maccarthysme (il fut inscrit durant de longues années sur la liste noire de Hollywood) que pour sa filmographie en tant que réalisateur, qui ne compte finalement que trois longs-métrages : L'enfer de la corruption (1948), Willie Boy (1969) et Le voleur de chevaux (1971). Entre ses deux premiers films, un creux de 21 ans l'ayant éloigné des plateaux et forcé à travailler sous pseudonyme sur des scénarios remarquables, tels que celui du Coup de l’escalier de Robert Wise.
Test Blu-ray : Hard day
Présenté à Cannes en 2014, Hard day fait partie de ces films surprenants, n'ayant de cesse de bousculer le spectateur, dans le bon sens du terme. Suivant, sur un rythme vraiment échevelé, les démêlés d'un enquêteur ripou avec la police des polices alors qu'il essaie de maquiller un accident de la route qui pourrait lui couter sa place
Test DVD : Little Palestine – Journal d’un siège
Little Palestine – Journal d'un siège est un film extrêmement simple et linéaire : il s'agit d'un condensé chronologique d'images prises sur le vif à Yarmouk pendant le siège. Au début, nous voyons des gens frustrés, mais qui continuent à vivre malgré tout.
Test Blu-ray : Fair game
Le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » - est un sous-genre qui peine vraiment à percer et à être reconnu. Sorti en 2008, le documentaire Not quite Hollywood : The wild, untold story of Ozploitation ! a cependant permis de mettre un éclairage particulier sur le cinéma populaire australien, et même de sortir certains films de l’oubli. Ainsi, c’est sous l’impulsion de l’inusable Quentin Tarantino – qui a remis sur le devant de la scène un nombre incalculable de films oubliés depuis 25 ans – que nous redécouvrons aujourd’hui le film de Mario Andreacchio : dans le documentaire de 2008, le réalisateur de Pulp Fiction et d’Il était une fois à Hollywood ne cachait en effet pas son enthousiasme pour Fair game : « Avec son gang de chasseurs fous et sa magnifique héroïne, protectrice des animaux et de l'environnement qu’ils passent l'essentiel du film à terroriser, Fair game est la quintessence de la Ozploitation, la recette du genre par excellence : prenez une pincée de I spit on your grave, quelques miettes de And soon the darkness et saupoudrez-le tout d’une pincée de George Miller, et vous obtiendrez Fair game. »
Test DVD : I’m your Man
Comédie romantique se basant sur un postulat de départ emprunté à la science-fiction pure, I’m your Man est une comédie romantique remettant au goût du jour les grandes questions philosophiques émises par les auteurs de SF des années 70
Test DVD : The silencing
The silencing est un polar sombre, sans concession, à l’ambiance suffocante, ayant la particularité de ne pas forcément convoquer exactement les clichés les plus répandus du genre.
Test DVD : 1001 grammes
Est-il possible de réaliser un film qui soit à la fois scientifiquement « pointu » tout en étant plein d'émotion, de cocasserie et de poésie ? La réponse est oui, et ce film, "1001 grammes", on le doit au norvégien Bent Hamer, ce réalisateur à qui on devait déjà quelques pépites comme "Eggs", "Kitchen Stories" et "Home For Christmas".
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Eddington
Comme les films précédents d’Ari Aster, Eddington se distingue par son mélange de genres : comédie grinçante, thriller paranoïaque et western politique. Ari Aster, dont on avait adooôôôooré Hérédité et Midsommar, s’amuse toujours à brouiller les pistes.
Test Blu-ray : Sisters
Tout comme nul n’est égal devant le rire dans la vie de tous les jours, aucun spectateur n’en vaudra un autre devant le spectacle d’une comédie au cinéma – qu’il soit sophistiqué ou « con comme la lune », l’humour atteint le plus souvent son but, et chaque comédie trouvera à priori son public. Sens du gag, timing comique, humour 2.0 ou au contraire carrément éculé, aucun élément ne rentre vraiment en ligne de compte quand il s’agit d’impacter nos zygomatiques.
Livre : La Seconde femme (Murielle Joudet)
A quelques anomalies statistiques dues à la pandémie du coronavirus près, on vit de plus en plus longtemps. Pourtant, est-ce que cela signifie aussi qu'on vit de mieux en mieux ? Et surtout, existe-t-il un accompagnement social et culturel envers ces personnes de plus en plus âgées, auxquelles nous commençons à nous identifier chaque jour un peu plus ?
Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax
Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.
Test Blu-ray : Rose bonbon
Non, Rose bonbon n’est pas un film de John Hughes. Pourtant, 35 ans après sa sortie dans les salles obscures, l’impression est tenace. Dans l’inconscient collectif, le nom du scénariste / producteur du film semble avoir complètement « vampirisé » le nom d’Howard Deutch au générique de Rose bonbon.



















