Test Blu-ray 4K Ultra HD : Link
Link est un film fantastique qui prend le temps de développer son atmosphère : ainsi, le passage de l’étrange à l’horreur mettra un certain temps avant de pointer le bout de son nez...
Test DVD : Loup & chien
Ce film, qui aurait pu être remarquable, "n'est que" très intéressant, ce qui, avouons le, n'est déjà pas mal !
Test Blu-ray : The outsider – Saison 1
Diffusée début 2020 sur HBO, la série The outsider n’est pas une énième adaptation du maitre de l’horreur Stephen King. Du moins, elle ne se limite pas uniquement à cela – il ne s’agit pas ici simplement de mettre des images sur les mots de King, comme l’ont fait de multiples cinéastes et showrunners par le passé.
Test Blu-ray : Mindcage
Le réalisateur de Mindcage, Mauro Borrelli, s’est d’abord fait connaitre en tant qu’illustrateur. Il a ainsi collaboré à la direction artistique de plusieurs blockbusters Hollywoodiens en peignant des « Concept Arts », notamment chez Disney.
Test Blu-ray : Le procès du siècle
Comme à son habitude, M6 Vidéo nous offre pour Le procès du siècle un master Blu-ray quasiment irréprochable : les séquences de jour affichent un piqué redoutable, des couleurs naturelles et un niveau de détail assez époustouflant. Les passages nocturnes s'avèrent également convaincants en diable : pas de grain, pas de baisse du niveau de détail, la précision est toujours de mise. Niveau son, VF et VO sont proposées dans des mixages DTS-HD Master Audio 5.1 d'une étonnante sobriété. L'immersion est excellente, la spatialisation jouant la carte de l'ambiance, discrète, efficace.
Test Blu-ray : Célibataire, mode d’emploi
La comédie romantique telle qu’on a pu la connaître dans les années 80/90 a laissé, les années passant, la place à un nouveau moule, que l’on pourra nommer « comédie romantique 2.0 », et dont Célibataire mode d'emploi est un parfait exemple.
Test Blu-ray : Countdown
Depuis une vingtaine d'années maintenant, Jason Blum et sa boite de prod' Blumhouse Productions trustent littéralement le créneau des films d’horreur à petit budget dans les salles de cinéma. Comme Roger Corman avant lui, le producteur, malin et opportuniste, a fait le choix de privilégier les films « concept », privilégiant une ambiance oppressante et efficace à l'utilisation à outrance d'effets spéciaux coûteux ou de différents artifices de mise en scène trop chers pour rentabiliser l'investissement. L'impact direct est donc privilégié à toute autre considération, mais une sélection de scripts malins aura permis à Blumhouse de s’offrir très régulièrement d’énormes succès dans les salles obscures, en plus de permettre à une poignée de cinéastes de bénéficier d’une certaine liberté créative, dans les limites bien sûr d'un budget riquiqui. Au fil des années, la « recette » utilisée par Jason Blum a fini par faire des petits, d'autres boites désireuses de croquer leur part du gâteau s'étant également lancé dans l'aventure de l'horreur à petit budget, et parvenant même en quelques occasions à talonner le maître en termes de succès public. Après Escape game en février (156 millions de dollars de recettes, 859.000 entrées en France), Countdown est donc débarqué dans les salles françaises en novembre 2019, réunissant 411.000 amateurs de frissons et générant 39 millions de dollars de recettes à l'international, pour un budget de 6,5 – ce qui devrait logiquement nous assurer la mise en chantier d'une suite d'ici quelques mois. On pense aussi à d'autres films pour le moment non sortis en France, tels que Polaroïd (on te prend en photo, tu meurs) ou The room (une pièce exauce les vœux, mais à quel prix ?).
Test DVD : Dear White People
Tout au long de "Dear White People", Justin Simien pose un tas de bonnes questions (sans donner les réponses) sur la recherche de l'identité et les formes de racisme larvé que l'on trouve toujours aux Etats-Unis, même dans les institutions les plus ouvertes et les plus tolérantes. Dommage toutefois que ce réalisateur, qui se revendique de Bergman et de Woody Allen plus que de Spike Lee, ait rendu une copie assez souvent confuse et brouillonne.
Test Blu-ray : Section 99 – Quartier de Haute Sécurité
Deux ans après Bone Tomahawk, western mâtiné d’horreur qui explosait littéralement avec son final-choc absolument répugnant, S.Craig Zahler revient avec dans sa besace un autre film de genre dégénéré et absolument fou. On vous prévient donc d’entrée de jeu : le film a beau naviguer dans un genre absolument différent du premier (le film de prison en l’occurrence), Section 99 - Quartier de Haute Sécurité n’en est pas moins à nouveau un film complètement taré, dissimulé derrière un sérieux de façade durant ses deux premiers tiers et nous proposant dans son dernier acte un véritable déchainement d’ultra-violence et de brutalité extrême à ne pas mettre devant tous les yeux. Bien sûr, la décontraction avec laquelle le cinéaste enchaine les horreurs dans la dernière partie du film a un côté vraiment surréaliste et cartoonesque (certains plans, tels que celui du visage à la peau complètement arrachée, semblent tout droit sortis de la série animée Happy tree friends), mais beaucoup de spectateurs risquent cependant aussi d’être choqués, voire même de ne pas réussir à aller au bout du long-métrage.
Test Blu-ray : Dangerous People
Co-production internationale, réalisée par un danois au Royaume-Uni avec des acteurs américains et français, Dangerous people fait partie de ces films dont le titre original anglais a été traduit, pour sa sortie en France, par un autre titre anglais.
Livre : L’Amie américaine (Serge Toubiana)
Pour quiconque a eu la chance d'écouter les enregistrements du mythique entretien entre François Truffaut et Alfred Hitchcock, diffusés sur France Culture en 1999, Helen Scott est d'abord une voix. Celle de l'interprète complice des deux monstres sacrés qui apporte sa pierre, essentielle, à cet échange qui fera date.
Test Blu-ray : Promare
Film d’animation japonais de genre « mecha » en mode complètement hystérique, Promare joue la carte de la science science-fiction bourrée d'action. Évoluant sur un rythme absolument dingue, enchainant les scènes d’action aux limites de l’expérimental, le film d’Hiroyuki Imaishi impose au spectateur une montée d'adrénaline non-stop, qui demandera sans doute de la part des plus âgés un effort certain de concentration.



















