Test Blu-ray : Car wash

Réalisé par Michael Schultz en 1976, Car wash est un film de studio Hollywoodien surfait sur la vague de la « Blaxploitation », très en vogue à l’époque aux États-Unis.

Test Blu-ray : L’ombre d’Emily

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Révélé en 2011 avec Mes meilleures amies, Paul Feig a par la suite rapidement enchainé les comédies potaches (Les flingueuses, Spy, S.O.S. fantômes), servant la soupe avec plus ou moins de succès à Melissa McCarthy et autres talents comiques féminins au tournant des années 2010. En ayant connaissance de ce parcours de cinéaste, il était bien difficile d’imaginer la tonalité que prendrait L’ombre d’Emily, thriller adapté de « Disparue », le premier roman de Darcey Bell. Et contre toute attente, le film de Paul Feig se révèle une réussite, évoluant en funambule entre les genres, et nous proposant au final à la fois une comédie efficace ET surtout un thriller très solide.

Test Blu-ray : Die Alone

Die Alone représente ce qu’il est coutume d’appeler le « film de la maturité » pour Lowell Dean, qui s'est considérablement assagi sur ce projet, qui évite toute forme d’humour et aborde plutôt ici son récit sous l’angle du désespoir...

Test DVD : Eating Raoul

Provocateur et amusant, Eating Raoul porte en lui toutes les stigmates des films des années 70, qui met en scène à la façon d'une suite de sketches présentant à chaque fois un nouveau fétichisme, perversion ou jeu érotique...

Test Blu-ray : 66-5

Après la réussite de B.R.I. il y a quelques mois, Canal+ est à nouveau revenu au policier tendance noir et réaliste avec la série 66-5, qui s’est imposée auprès du public comme une espèce de spin-off féministe d’Engrenages.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Terminator – Renaissance

Terminator : Renaissance était le premier film de la saga Terminator à n'afficher au générique ni la star Arnold Schwarzenegger, ni même la productrice / coscénariste du film original Gale Ann Hurd.

Test Blu-ray : Amour et mort dans le jardin des dieux

Étant donné qu’Amour et mort dans le jardin des dieux développe, dans son intrigue, une trouble relation incestueuse entre un frère et une sœur, il est amusant de noter que l’idée de « famille » et de fraternité se retrouve également derrière la caméra, du côté de ceux qui ont mis en boite cet étrange giallo inédit, que nous découvrons aujourd’hui grâce au Chat qui fume. Le film est donc écrit et réalisé par un certain Sauro Scavolini : ce dernier compte par ailleurs à son palmarès plusieurs scénarios de films très connus des amateurs de cinéma d’exploitation italien des années 70, puisqu’il a entre autres signé ou cosigné les scripts de La cité de la violence (Sergio Sollima, 1970), de La queue du scorpion (Sergio Martino, 1971), de Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972), de Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino), de Le cynique, l'infâme et le violent (Umberto Lenzi, 1977) ou de Mannaja, l’homme à la hache (Sergio Martino, 1977)… et même – plus surprenant – de La femme infidèle de Claude Chabrol !

Test Blu-ray : Operation Red Sea

Énorme succès du box-office chinois (le troisième plus gros succès de tous les temps en termes de recettes), Operation Red Sea permettait au touche à tout Dante Lam de signer une ode visuelle et tonitruante à la marine chinoise.

Test Blu-ray + DVD : Un, deux, trois

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Une comédie trépidante et très piquante, emmenée par un James Cagney jouant sa partition sur un rythme infernal.
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Nokia Lumia 920 : concentré de technologie

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Dernier né de la gamme Nokia afin de coïncider à l'arrivée sur le marché de la nouvelle OS de Microsoft, Windows 8, le Lumia 920 brille par ses performances, son très large écran, et son aspect sexy. Là où les habitudes ont la vie dure vient de l'OS Windows Phone 8 dont il vous faudra un temps d'adaptation pour une bonne prise en main. Autant l'avouer tout de suite, même si l'appareil est séduisant et puissant, vous aurez du mal à le préférer à votre iPhone...

Test Blu-ray : Frissons d’horreur

Sorti en France en 1979, Frissons d'horreur a surtout été popularisé par sa sortie au format DVD en 2008. Le titre original du film, Macchie Solari (soit « Taches solaires »), est à la fois plus poétique et davantage en rapport avec son intrigue...

Test Blu-ray 4K Ultra HD : In a Violent Nature

Prenez un slasher basique : il y a ce qui se passe dans le film, et puis il y a ce qui se passe entre les plans. Ces moments durant lesquels Jason Voorhees, après avoir embroché un campeur, se remet à marcher dans les bois, errant dans l'attente de ses prochaines victimes. In a Violent Nature s’intéresse à ces interstices...

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Test Blu-ray : L’Homme Invisible – Les films Daiei

Si l’évocation de l’Homme invisible renvoie spontanément aux laboratoires enfumés de la Universal et à l’ombre de Claude Rains, L’Homme invisible apparaît et L’Homme invisible contre la mouche humaine rappellent qu’au Japon aussi, le « Toumei Ningen » a eu droit à ses heures de gloire.

Critique Express : L’illusion de Yakushima

Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique Express : Ulysse

Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos

Test Blu-ray : Le Vaurien – L’Intégrale en 6 films

La saga Le Vaurien déboule comme une série de cartes postales vintage, griffonnées à la hâte par une époque qui ne savait pas encore qu’elle deviendrait culte. Sortis entre 1968 et 1969, ces films de yakuzas produits par la Nikkatsu portent en eux l’énergie d’un Japon en pleine mutation, coincé entre les derniers éclats du ninkyo eiga et l’arrivée d’un cinéma plus urbain...

Test Blu-ray : De l’eau tiède sous un pont rouge

Un certain parfum d’insolence tranquille flotte autour de De l’eau tiède sous un pont rouge, comme si Shohei Imamura s’amusait à faire un pied de nez à la gravité qui avait marqué ses œuvres précédentes.