Test DVD : Voyages en Italie
Force est de reconnaître qu'on retrouve dans "Voyages en Italie" de nombreuses situations que nous, spectateurs, avons pour beaucoup déjà connues. C'est cela qui rend le film attachant en plus d'être souvent très drôle.
Test Blu-ray : Cocorico
Une partie du succès rencontré par Cocorico est lié à la présence en tête d'affiche de deux acteurs incontournables de la comédie française, Didier Bourdon et Christian Clavier, qui portent sur leurs épaules la réussite de toute la première partie du film.
Test Blu-ray : La Nuit des Clowns
Dans La Nuit des Clowns, Eli Craig transforme la mascotte locale d'une petite ville rurale américaine en un miroir grotesque des rancunes et des ressentiments de ses habitants. En Blu-ray chez M6 Vidéo.
Test Blu-ray : Hôtel Transylvanie
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…
Test Blu-ray : Nous les gosses
On pense souvent que la tradition française du « film de gosses », qui exploserait en France avec le grand succès populaire de La guerre des boutons (Yves Robert, 1962), est né de la plume fine et poétique de Jacques Prévert et de ses fameux Disparus de Saint-Agil...
Test Blu-ray : Le musée des merveilles
Le musée des merveilles est adapté d’un livre de Brian Selznick, qui signe d’ailleurs le scénario pour la mise à l’écran. Auteur de Hugo Cabret, adapté il y a quelques années par Martin Scorsese, l’auteur se met encore à hauteur d’enfants. Todd Haynes, dont le Carol était en compétition il y a deux ans, se charge de transposer en images un récit qui avait la particularité d’être en écrit en prose pour une certaine époque (la fin des années 1970) et d’être dessiné pour une autre (la fin des années 1920).
Test DVD : Harka
Harka a été tourné à Sidi Bouzid, la petite ville tunisienne d’où est parti le Printemps arabe, le 17 décembre 2010, avec l’immolation de Mohamed Bouazizi, lui aussi marchand ambulant, devant le siège du gouvernorat.
Test Blu-ray : Le cri du sorcier
Des OVNI filmiques ou OFNI, films uniques difficiles à rattacher à un genre ou une mouvance en particulier, on en croise finalement régulièrement sur nos écrans de cinémas. Mais rarement le terme d'OVNI aura-t-il si bien correspondu à une œuvre que dans le cas du Cri du sorcier. Inclassable, unique, bizarroïde, le film de Jerzy Skolimowski évoque bien, par certains aspects, l'étrangeté d'un Wicker man (Robin Hardy, 1973), mais dans le fond, Le cri du sorcier ne ressemble vraiment à aucun autre film.
Test Blu-ray : Downsizing
La découverte de Downsizing, qui navigue dans le genre de la science-fiction, a clairement de quoi étonner le spectateur : Alexander Payne avait en effet jusqu’ici plutôt placé sa filmographie sous le signe du cinéma indépendant...
Test Blu-ray : Code of honor
Ecrit et réalisé par Michael Winnick, Code of honor rappelle fortement, dans ses premières minutes, l’esprit des comics de la série Punisher. Surarmé et aussi discret qu’une ombre, Steven Seagal tire dans le tas et sans états d’âme, suite à la mort de sa femme et de son enfant lors d’une fusillade entre gangs. Il dézingue en gros, sans faire dans le détail, flinguant à tout va les dealers, trafiquants en tous genres, proxénètes et autres raclures. De fait, il faut admettre que Code of honor est plutôt réjouissant, surtout comparé aux navetons que tourne régulièrement le gros Seagal depuis son exil dans les pays de l’Est.
Test Blu-ray : La finale
La finale suit, à la façon d’un road movie, le voyage de Lyon à Paris d’un vieil homme atteint de la maladie d’Alzheimer et de son petit-fils. Si le film de Robin Sykes évoque bien sûr en toile de fond les drames liés à cette maladie dégénérative, l’idée forte du récit réside surtout dans le rapprochement de deux êtres complètement repliés sur eux-mêmes. Le grand-père est mis au rencard de la société par sa maladie, qui l’isole complètement du reste du monde –voire même de lui-même– tandis que le jeune homme s’impose quant à lui comme le pur produit de son époque, égocentrique, coupé du monde par le biais de la « bulle » numérique, téléphone et écouteurs sur les oreilles. Ainsi, durant les deux premiers tiers de La finale, ce ne sont finalement pas tant les problèmes d’orientation du grand-père qui vont prolonger le voyage des deux personnages, mais bel et bien le fait que le petit-fils soit « absorbé » dans son univers, coupé du monde par les écouteurs et les écrans, qui le rendent inattentif à ceux qui l’entourent.
Test DVD : Un français
Les prises de position politiques de Diastème sont claires, et avec Un français, il signe clairement un film « à charge », écrit afin dans le but d'éclairer quelques consciences sur le fait qu'être un sale skinhead raciste, c'est pas très très bien. A la façon d'autres avant lui, dans d'autres pays





















