Test Blu-ray : L’I.A. du mal
Comme son titre l’indique, L’IA du mal est un film qui, derrière son appartenance au genre fantastique, interroge le public sur les développements récents en termes d’intelligence artificielle (IA).
Test Blu-ray : Revenge – Réédition 2025
Déjà sorti en Blu-ray en 2018, Revenge a bénéficié d’une petite remise en avant avec le succès de The Substance, le deuxième long-métrage de Coralie Fargeat. Le film est donc réédité aujourd’hui sous les couleurs d’ESC Éditions.
Test DVD : Le parfum de la carotte
Les films de la collection Enfants mise en place il y a quelques années par ARTE Éditions se suivent et ne se ressemblent pas. Comédie musicale animée ayant bénéficié du talent vocal d'Agnès Jaoui, Le parfum de la carotte est à nouveau une excellente surprise à inscrire au tableau de chasse de l'éditeur, grand dénicheur de talents et de pépites méconnues à destination des culottes courtes. Le film d'Arnaud Demuynck et Rémi Durin s'impose donc en l'espace d'une petite demie-heure comme un nouveau trésor d'animation qu'on aurait tort de ne réserver qu'aux enfants, développant un univers visuel assez superbe et bénéficiant d'une animation de tout premier ordre, assurée par les équipes de La boite. A ne pas manquer.
Test DVD : L’outsider
L’outsider, de Christophe Barratier, raconte l’histoire de Jérôme Kerviel, trader à la société générale, qui a entrainé des pertes colossales d’argent à son agence. Porté par Arthur Dupont et François Xavier Demaison, le long métrage raconte les déboires du banquier de 2000 à 2008.
Test DVD : Good boys
Avec 124.000 entrées enregistrées sur un parc de 204 salles, Good boys n’a pas rencontré le même succès en France qu’outre-Atlantique, où le film de a cumulé plus de 84 millions de dollars de recettes « domestiques » l’été dernier. Il faut avouer également que l’époque où la comédie trash made in U.S.A. réunissait des millions de français dans les salles semble bel et bien révolue – si on comptait 3,4 millions de spectateurs pour American pie 2 en 2001, vingt ans plus tard, les ados de l’hexagone semblent dorénavant d’avantage se tourner vers les productions françaises, qui ont su prouver avec les années qu’elles pouvaient faire tout aussi trash que leurs modèles américains.
Test DVD : 7 jours pas plus
7 jours pas plus s'avère une œuvre globalement sympathique et marque la naissance d'un cinéaste à suivre, même si on attend surtout que Reyes se débarrasse de ses quelques tics d’écriture : on est sûr que s’affranchir du « politiquement correct » lui permettrait de trouver un nouveau souffle ! Un sentiment que partage assurément notre rédacteur en chef Pascal Le Duff, qui écrivait lors de la sortie du film dans les salles françaises
Test DVD : Mise à l’épreuve 2
Kevin Hart est la petite valeur qui monte vite et fort à la bourse Hollywoodienne. En France, les spectateurs ne voient pratiquement rien de ce gain en popularité régulier, parce que le comique est abonné aux films destinés au public afro-américain.
Test Blu-ray : Game night
On a déjà évoqué dans la section vidéo tout le bien que l'on pense du cinéma de John Francis Daley et Jonathan Goldstein, scénaristes doués ayant mélangés leurs mojos respectifs afin de passer derrière la caméra et de nous livrer courant 2015 l'une des comédies américaines les plus énormes de ces dernières années avec le formidable Vive les vacances, remake/reboot d'une franchise paresseuse des années 80 que les duettistes avaient littéralement atomisé, explosant au passage nos zygomatiques, qui ne s'en sont d'ailleurs toujours pas réellement remis.
Test Blu-ray : Jane got a gun
Les westerns ne sont malheureusement plus produits en quantité. Ce qui aurait été un représentant solide, quoique point exceptionnel, du genre il y a un demi-siècle apparaît du coup plus décevant dans le contexte actuel, où chaque nouveau western doit raviver à lui seul le mythe de la pénible et héroïque conquête de l’Ouest.
Test Blu-ray : La dernière reine
"La dernière reine" s'avère être bien plus qu'un bon et beau film de pur divertissement, c'est aussi un film qui cherchait à montrer et qui montre que l'Algérie a bel et bien eu une histoire, avec un grand H, avant la colonisation et que les femmes y ont joué un rôle particulièrement important.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Test Blu-ray : Bis
Il existe une mouvance dans la comédie française contemporaine dont la particularité est de laisser porter son intrigue par un ou plusieurs acteurs populaires de façon plus ou moins indolente, comme si leur seule présence à l'écran suffisait à assurer le spectacle pendant une heure et demie et s'attirer les faveurs de la majorité du public.



















