Test Blu-ray : The Devil’s Hour
Alors qu’il a été projeté il y a à peine quelques semaines lors de l’édition 2019 du Festival européen du film fantastique de Strasbourg, The Devil’s Hour débarque déjà en France en vidéo, sous les couleurs de Wild Side.
Test Blu-ray : Ton heure a sonné
Avec son personnage principal en quête de vengeance, pour qui seules de sanglantes représailles permettront de retrouver enfin la paix, Ton heure a sonné semble, avec le recul, avoir permis à Randolph Scott de créer un nouvel « archétype » au sein du western : celui d’un personnage âpre, taciturne et impitoyable, uniquement mû par le désir d’appliquer la loi du talion, et n’hésitant pas à traquer son ennemi à travers l’Ouest tout entier. Ce personnage-là deviendra d’ailleurs par la suite un véritable cliché, non seulement au cœur de la carrière de Scott, mais également dans le western dans sa totalité.
Test Blu-ray : Chair de poule
Si les exécutifs de Sony à Hollywood ont décidé aujourd’hui d’adapter l’univers de R.L. Stine au cinéma, c’est sans doute que l’un des jeunes créatifs les plus influents du studio a du développer une sorte de nostalgie concernant la série d’ouvrages « horrifiques » pour enfants et/ou de la série TV qui en fut dérivée dans les années 90. En matière de modes, chacun sait qu’il faut battre le fer quand il est chaud, et Sony ne pouvait espérer réaliser un blockbuster familial en se basant sur l’éventuelle nostalgie d’une poignée de quasi-trentenaires qui ont tout oublié/refoulé du mauvais goût des 90’s, qui allait de Chair de poule aux 2 be 3 en passant par les pin’s, les sacs bananes ou les totoches.
Test Blu-ray : Une pluie sans fin
Mise sur le devant de la scène internationale au début des années 2000 avec une série de gros succès populaires appartenant pour la plupart au cinéma de genre, la « nouvelle vague Coréenne » a vu l’émergence de cinéastes majeurs, et a littéralement révolutionné le petit monde du polar international.
Test DVD : Le monde secret des Emojis
Peut-être le public français ne s’en est-il pas rendu compte, surtout si l’on considère l’accueil relativement chaleureux qu’il lui a réservé en 2017 avec un peu plus de 742.000 entrées dans les salles obscures, mais il semblerait que Le monde secret des Emojis soit un film mal aimé. Le petit dernier de chez Sony Pictures Animation a en effet rencontré un accueil extrêmement négatif de la part des critiques professionnelles américaines, obtenant un taux d'approbation de 9 % sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 108 critiques collectées, et une moyenne de 2,7/10. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 12/100, pour 26 critiques collectées. Sur le site IMDb, sa moyenne calculée sur la base de presque 36.000 votants ne dépasse pas, à ce jour, la note de 3/10. De mémoire de cinéphile, on a rarement vu un film d’animation s’en prendre autant plein la gueule.
Test Blu-ray : Scanners II – La nouvelle génération
On redécouvre les premiers pas de cinéaste de Christian Duguay avec Scanners II : La nouvelle génération, une suite très éloignée du film de Cronenberg, avec qui elle n’entretient finalement que peu de rapports.
Test Blu-ray : Les contes aux limites de la folie
Sous l’impulsion de la firme britannique Amicus Productions, et suite au succès rencontré par des films tels que Le train des épouvantes (1965), Le jardin des tortures (1967) ou La maison qui tue (1971), le film d’horreur à sketches a eu, quelques années durant, le vent en poupe, au point même que certaines sociétés de production n’étant pas foncièrement familières avec le genre se soient lancées dans l’aventure le temps d’un film ou deux. Produit par Norman Priggen pour World Film Services (après une série de films aux côtés de Joseph Losey), distribué par Paramount Pictures, Les contes aux limites de la folie (1973) apparaît donc comme un projet sorti de nulle-part, et s’avère d’autant plus remarquable qu’il impose une ambiance et une liberté de ton qui détonent complètement avec ses contemporains dans le genre horrifique.
Test DVD : La mort dans l’âme
Découvert en 1997 avec l'excellent J'irai au paradis car l'enfer est ici (on n'a d'ailleurs jamais eu réellement l'occasion de constater si le film avait vieilli puisqu'il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d'alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Ainsi, le cinéaste ne rechigne pas à tourner des téléfilms ou épisodes de séries télé. On aurait d'ailleurs bien du mal à ne pas le comprendre, en un sens : Durringer a su faire le choix de tourner pour le public, et semble tenir à ce que son œuvre soit découverte par le plus grand nombre.
Test Blu-ray : Royal Corgi
Si l’animation européenne à destination des enfants entre 2 à 7 ans rencontre généralement quelques difficultés pour creuser son trou dans le cœur des critiques, les coproductions européennes de films d’animation destinés aux plus petits ont tout de même le mérite de souvent réunir en masse les familles dans les salles françaises. Du Voyage extraordinaire de Samy (1,3 millions d’entrées) et à sa suite Samy 2 (700.00 entrées), à Un monstre à Paris (1,7 millions d’entrées), en passant par Le petit prince (1,9 millions d’entrées) Ballerina (1,8 millions d’entrées) ou Sahara (1,1 millions d’entrées), nombreux sont en effet les dessins animés produits en Europe ayant rencontré leur public depuis 2010.
Test Blu-ray : Licorice Pizza
Petit chef d’œuvre de sensibilité, de romance et d’humour, Licorice Pizza marque le grand retour aux affaires de Paul Thomas Anderson. Fascinant de la première à la dernière image, le film a pour toile de fond la vallée de San Fernando, au début des 70s.
Test DVD : Patrick
Depuis quelques années, l’Australie semble s’être lancée dans une vague de remakes des grands classiques de l’horreur et du fantastique que le pays d’Oz avait lancée à la face du monde dans les années 70. Après Long week-end en 2008, et en attendant Harlequin, Razorback ou les classiques de Peter Weir, c’est Patrick qui connaît aujourd’hui les joies du remake...
Test Blu-ray : Le château du dragon
S’il est techniquement et esthétiquement parfait, si les plans sont manifestement pensés, travaillés, si les décors – de l’austérité de la ferme familiale de Miranda (Gene Tierney) à la bizarrerie architecturale de Dragonwyck – caractérisent le parcours de l’héroïne, de ses rêves de princesse à la réalité de matrice, si les personnages sont campés avec une bonne authenticité, tout est finalement bien convenu dans l’histoire qui enfile les scènes vues et revues. Le plan d’ouverture sur la campagne, la scène du bal avec la valse qui choque les nobles du cru, la terrasse sur le jardin où Nicholas rejoint Miranda, la découverte de Dragonwyck



















