Test Blu-ray : Galia
Dans l’esprit du spectateur contemporain, la carrière de Georges Lautner au cinéma est souvent réduite à ses collaborations, très fructueuses il est vrai, avec le scénariste / dialoguiste Michel Audiard. Cependant, l’œuvre de Georges Lautner ne se limite pas à la série de films qu’il a tournés en suivant la musicalité des mots d’Audiard, de Jean-Marie Poiré ou de Francis Veber, avec qui il a également travaillé à plusieurs reprises. Au contraire, on serait même tenté d’affirmer que c’est bel et bien le talent de metteur en scène de Lautner qui a permis de véritablement « transcender » à l’écran les histoires imaginées par ses scénaristes, de les faire exploser et atteindre leur niveau d’excellence, cette harmonie parfaite du fond et de la forme.
Test Blu-ray : Annabelle 3 – La maison du mal
Si les deux épisodes de la franchise Conjuring ont été réalisés par le même cinéaste – le talentueux James Wan – la mise en scène des films « connexes », reliés d'une façon ou d'une autre au Conjuring Universe ont en revanche vu défiler plusieurs cinéastes débutants, avec plus ou moins de réussite du côté des produits finis. Mais si le public frissonne ou s'ennuie plus ou moins en fonction des épisodes, un facteur reste cependant au beau fixe : le box-office international, qui bande quant à lui comme un taureau, avec des centaines et des centaines de millions de dollars engrangés en l'espace de sept films.
Test DVD : Célibataires… Ou presque
La comédie romantique traditionnelle, telle qu'on a pu la connaître dans les années 80/90, a au fil des années laissé la place à un nouveau moule, que l'on pourra nommer comédie romantique 2.0. D'apparence plus moderne, parce qu'on y exploite largement les nouveaux réseaux de communication et que l'on n'a plus peur d'aborder frontalement la question de la sexualité débridée comme véritable mode de vie.
Test Blu-ray : Aguirre, la colère de Dieu
Peu de films ont d'avantage mérité le qualificatif de « dément » qu'Aguirre, la colère de Dieu. Abordant de front le genre « mondo » alors en vogue à l'époque, mais en prenant le soin d'y ajouter un rythme lent mêlé à un mysticisme pour le moins halluciné, Werner Herzog créait un genre à part : le « river movie », dont le principal représentant après lui serait le chef d'œuvre Apocalypse now.
Test DVD : Code Lisa – Saison 1
Oubliez une bonne fois pour toute que la série Code Lisa est tirée du film Une créature de rêve : il s'agissait pour Robert K. Weiss le créateur de la série de faire un clin d’œil à John Hughes certes, mais avant tout de mettre la main sur un concept lui permettant de faire à peu près tout ce qu'il voulait sur le mode de l'humour...
Test DVD : Very bad dads 2
Quoiqu’en disent certains esthètes adeptes d’un cinéma de la forme dont les plans sont pensés au millimètre près, l’Art ne s’embarrasse généralement pas de considérations mathématiques. On en veut pour preuve que la multiplication d’éléments négatifs ne produit que rarement de résultat positif à l’écran ; dans le sens inverse, l’addition d’éléments positifs au cœur d’un seul et même film ne produit pas systématiquement, au final, un film dont la valeur réelle représente la somme des talents mis dans la balance. On avait déjà souligné cet état de fait à la sortie en France de Very bad dads en 2015 (lire notre article) : le film était très attendu car il représentait la rencontre à l’écran de l’équipe du diptyque Comment tuer son boss et du duo Will Ferrell / Mark Wahlberg, et ne pouvait en toute logique que lessiver nos zygomatiques et rougir nos cuisses à force de se les claquer dans l’hilarité générale. Contre toute attente, Very bad dads s’était avéré une bonne « petite » comédie, mais bien éloignée du monument tant espéré.
Test Blu-ray + DVD : Benny & Joon
"Benny & Joon" n'est pas qu'une comédie loufoque, loin de là : c'est aussi une comédie sentimentale et un film dans lequel chacun des personnages principaux a une fêlure particulière
Test DVD : Attention au départ !
Attention au départ ! a été écrit par un petit collectif de comédiens, auteurs et réalisateurs s'étant réunis sous le nom « Les Neveux à la Reine d’Angleterre », et composé de Charly De Witte, Benjamin Dumont, Benjamin Euvrard et Ingrid Morley-Pegge.
Test DVD : Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
Birds of prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn est un film globalement sympathique. C’est un film certes blindé de défauts (le principal étant sans doute de donner un peu trop l’impression de se délecter de sa propre insolence), mais pas du tout aussi détestable que peut le sous-entendre son abominable réputation...
Test Blu-ray : La 7ème cible
Avec son rythme extrêmement bien géré, surtout en ce qui concerne la montée de la tension durant la première heure, et ses ruptures de ton casse-gueule (qui passent pour la plupart comme une lettre à la poste, on remercie les talents couplés de Jean Poiret et Jean-Pierre Bacri),
Test DVD : The originals – Saison 1
S'il s'agit bien d'une entité « à part », dans laquelle tout spectateur non initié pourra tout à fait se plonger avec plaisir, The originals est en fait un spin-off de la série The vampire diaries. Se déroulant dans la Mecque des vampires depuis Anne Rice, à savoir la Nouvelle-Orléans, cette première saison revient sur la rivalité opposant le vampire originel Klaus, hybride mi-vampire mi-loup-garou de retour dans la ville qu’il a contribué à construire quelques siècles auparavant, à son ancien disciple Marcel, aux commandes de la ville, régnant à la fois sur les vampires et les sorcières.
Test Blu-ray : Open water 3 – Les abîmes de la terreur
Petit film d’horreur aquatique sorti en 2003, Open water avait engrangé rien de moins que 55 millions de dollars de recettes au box-office mondial, récoltant de fois quasiment 11.000 fois sa mise de départ. Rentabilité optimale donc pour un found footage tourné en DV, à la croisée des chemins entre deux succès de l’année 1999 (Blair witch project et Peur bleue), qui avait le mérite d’avoir su capter l’air du temps, tout en réussissant à développer dans son dernier tiers une tension bien réelle. On était en présence d’une honnête série B, mais en toute honnêteté, les longueurs et le peu d’intérêt de la première partie du film n’incitaient pas forcément à une deuxième vision. Quatorze ans plus tard, c’est donc avec une certaine surprise que l’on accueillera la sortie d’Open water 3 – Les abîmes de la terreur ; cette sortie paraitra d’autant plus étonnante que bien des cinéphiles ignoraient jusqu’à l’existence d’un deuxième opus… Alors, s’agit-il d’une facétie, à la manière de celle orchestrée par James Huth et Jean Dujardin avec leur Brice 3 ?



















