Test DVD : La dernière vague
Quoique puissent en penser les producteurs de la série ou France Télévisions, on peut sans peine considérer que la mise en chantier suivie de la diffusion en « prime time » de La dernière vague est une belle victoire concernant le genre fantastique en France : quelques années après Les revenants et Zone blanche, les auteurs de fictions françaises semblent enfin désireux de quitter leur zone de confort en abordant de front le genre fantastique.
Test Blu-ray : Coffret Marx Brothers (1929-1933)
Cette année, grâce aux efforts d’ESC Editions, éditeur que l’on suit et qu’on aime beaucoup au sein de la section DVD / Blu-ray de critique-film, vous aurez la possibilité d’offrir ou de vous faire offrir un coffret Blu-ray réunissant les cinq premiers films des Marx Brothers (autrement dit probablement les plus fondamentaux), tournés au rythme d’un par an de 1929 à 1934, pour le compte de la Paramount.
Test DVD : The darkness
Pour son premier film américain The Darkness, l’australien Greg McLean, qui nous avait littéralement tétanisé avec ses trois premiers films, s’est laissé séduire par l’appel des sirènes de Jason Blum, un producteur avisé et malin.
Test DVD : La chambre des oubliés
D.J. Caruso : un nom qui résume à lui-seul l’emprise que peuvent avoir les grands studios Hollywoodiens sur un individu. Au commencement donc était un homme, Daniel John Caruso, réalisateur ayant fait ses armes aux côtés de la « petite » légende de l’action John Badham. Formaliste plutôt doué au demeurant, Caruso verra par la suite ses multiples talents le plus souvent « gâchés » par les studios, qui ont au fil des années littéralement fait de lui leur « chose », leur « yes man », ne livrant plus au public que des films tièdes, formatés, malgré des sujets de départ parfois très enthousiasmants. Taking lives - destins violés, Paranoïak, xXx Reactivated : autant d’actes manqués qui auraient peut-être pu, entre les mains de quelqu’un d’autre, devenir de l’or… En tant que cinéphile, on ne peut qu’avoir de la compassion pour cette carrière brisée en plein élan ; on aimerait un jour voir un film signé Caruso et, le lendemain, se dire « Last night D.J. saved my life »…
Test Blu-ray : Et ta sœur
Et ta sœur est une curiosité dans la carrière de Pierre Fresnay, autant que dans celle d’Arletty. Petite pochade pleine de fantaisie, riche en gags visuels et en trouvailles humoristiques, le film est à l’image de son titre : inattendu et irrévérencieux.
Test DVD : Toy Story – Angoisse au motel + Hors du temps
S'inscrivant tout à fait dans la continuité de la saga cinématographique (adieu Andy, bonjour Bonnie), Angoisse au motel et Hors du temps ont donc permis donc à deux talents de l'écurie Pixar de faire une nouvelle preuve de leurs capacités en tant que conteurs
Test DVD : Parker Lewis ne perd jamais – Saison 1
Créée par Lon Diamond et Clyde Phillips en 1990, la série Parker Lewis ne perd jamais débarque en France en 1992 dans le Club Dorothée, et représente une vraie petite révolution pour les adolescents français qui la découvrirent à l'époque : il s'agit en effet d'un sitcom, très classique à priori, dont l'esprit est très voisin du film de John Hughes La folle journée de Ferris Bueller. A la nuance près qu'en France, on ne connaissait alors que les sitcoms tournés en plateaux, avec public et caméra tristement figée, plans américains et trois / quatre décors
Test Blu-ray : A beautiful day
La prestation de Joaquin Phoenix porte littéralement A beautiful day, avec sa mise en scène bien entendu, et lui apporte une véritable charge émotionnelle, sans donner l’impression d’être dans une quelconque recherche de performance. Avec sa barbe et son regard d’animal blessé, constamment dans un état de semi somnolence, il apporte à la fois beaucoup d’humanité et une violence sourde prête à exploser à n’importe quel instant. Et lorsqu’il la laisse s’exprimer, c’est à coups de marteau qu’il se fraye un chemin parmi ses ennemis. Mais loin de faire dans la stylisation de la violence à la manière d’un Nicolas Winding Refn ou du polar coréen moderne, la cinéaste préfère jouer la retenue, du moins un certain temps. Car la violence graphique est bien évidemment présente, mais esquivée dès que possible par de subtils artifices, par exemple lorsqu’elle capte son personnage massacrant ses adversaires par l’intermédiaire de caméras de surveillance, ou lorsqu’elle utilise subtilement le hors champ, comme lors de cette scène intense où le justicier dit à la très jeune fille qu’il vient délivrer « Close your eyes » avant de tuer l’un des criminels, la caméra restant rivée sur le visage impassible de la jeune victime, comme sonnée par tout ce qu’elle a vécu, et pourtant seul symbole du film de cette innocence souillée par la perversion d’adultes dépravés.
Test DVD : The red road – Saison 1
Diffusée l'année dernière sur Sundance Channel, The red road est une série policière créée par Aaron Guzikowski. Les amateurs du rythme lent et oppressant du Prisoners de Denis Villeneuve, dont Guzikowski avait signé le scénario, retrouveront une partie de son style dans ce récit tournant autour d’un flic d’une petite ville du New Jersey cherchant à innocenter sa femme d’un crime attisant les tensions entre la communauté blanche et les indiens de la réserve attenante.
Test Blu-ray : The green inferno
Cousin éloigné du Dernier monde cannibale, Cannibal Holocaust ou encore Amazonia – L’esclave blanche qui dénonçaient quant à eux les dérives d’un certain journalisme ou d’une certaine caste de bourgeois, The green inferno permet à Eli Roth de ressusciter un genre disparu depuis quelques années en le faisant « à l’ancienne », c'est-à-dire en se plongeant en conditions réelles dans un tournage en Amazonie péruvienne, au cœur même d’une jungle forcément hostile et inhospitalière.
Test DVD : Au nom des femmes
S’inscrivant grosso-modo dans le même créneau qu’Erin Brockovich en termes d’immersion au cœur de la vie d’une femme bien décidée à mener jusqu’au bout sa lutte pour la liberté, Au nom des femmes – Le combat de Judy Wood semble un peu sorti de nulle-part.
Test DVD : Un peu, beaucoup, aveuglément
Lorsque vous souhaitez aller voir un film, il est probable qu'il y a une chose que vous refusez obstinément : qu'on vous en raconte la fin. Il y a pourtant un sous-genre cinématographique qui échappe à cette règle, dans la mesure où, lorsqu'on se dirige vers un tel film, pas besoin que votre meilleur(e) ami(e) vous la raconte, cette fameuse fin, elle est fournie d'office. Ce sous-genre appartient à la comédie romantique : ce sont les films qui commencent par la rencontre d'un couple dont on s'aperçoit très vite que tout les sépare, qu'ils ne se supportent pas l'un l'autre et, qu'ensemble, leur vie est un véritable enfer ; et qui se terminent par le même couple partant main dans la main vers un avenir rempli d'amour et de félicité.




















