Test DVD : El Agua
Comme de nombreux films ayant pour personnage central un(e) adolescent(e), El Agua s’impose comme un récit de coming of age, ici teinté de lyrisme et même d’une pointe de fantastique : un pari risqué mais gagnant pour l’espagnole Elena López Riera.
Test DVD : Land
"Land" raconte de façon très réaliste et très documentée l'histoire d'une famille, une mère, Mary, et ses 3 fils, de ses rapports avec certains blancs du coin et avec l'état américain.
Test Blu-ray: Le Plus Dignement + Un Merveilleux Dimanche
Deux films d’Akira Kurosawa inédits en vidéo qui n’ont pas encore connu de sortie sur les écrans français. Le plus dignement, tourné durant la guerre et Un merveilleux dimanche réalisé juste après, de quoi découvrir les débuts du cinéaste, des débuts intimement liés avec le conflit. D’un côté donc un film de propagande au message clair, celui du sacrifice de soi pour l’intérêt de la nation, de l’autre le portrait d’un couple dans la misère qui essaye malgré tout d’affronter les difficultés. Deux films très différents également d’un point de vue formel. Le plus dignement est tourné de manière documentaire, en décor réel et en extérieurs là où Un merveilleux dimanche est largement filmé en studio. Le premier traite du collectif comme but à atteindre, le second se concentre sur l’intimité du couple. Cette dichotomie est bien entendu le résultat d’un contexte. Akira Kurosawa a participé à sa façon à l’effort de guerre dans un premier temps avant de satisfaire les considérations de l’occupant américain dans un second temps.
Test DVD : Un beau matin
Bien qu’elle n’ait que 41 ans, on a l’impression de connaître Mia Hansen-Løve depuis longtemps. Dans Un beau matin, l’inspiration est venue de la fin de vie de son père, Ole Hansen-Løve, décédé de la COVID en avril 2020...
Test DVD : On a 20 ans pour changer le monde
Il est bien difficile, voire même absurde, de tenter d’émettre un jugement esthétique sur un documentaire aussi factuel qu’On a 20 ans pour sauver le monde. On pourrait certes avancer que le film d’Hélène Médigue comporte quelques jolis plans de la campagne française, que la musique signée Christian Olivier est absolument remarquable, ou que le rythme du métrage est parfaitement géré afin de ne jamais provoquer l’ennui. Mais l’ambition première de la cinéaste et plus globalement des intervenants du film n’était certainement pas de créer une œuvre artistique forte : il s’agit bien d’avantage de créer la réflexion, de susciter des interrogations et même de convaincre, notamment en proposant des alternatives à un constat assez dramatique concernant la façon dont la terre est tout doucement en train de mourir suite aux abus de pesticides et de produits chimiques divers.
Test DVD : Taxi Téhéran
Incroyable la richesse que peut receler un film tourné dans un taxi ! Sous la forme d'une comédie passionnante, drôle et riche en surprises, "Taxi Téhéran" est un véritable cri d'amour au cinéma, un authentique pied de nez à toutes les censures.
Test Blu-ray : Le cousin Jules
Unique film de l'œuvre de Dominique Benicheti, Le cousin Jules est par ailleurs un film tout à fait unique à bien des égards. Œuvre sur le temps qui passe, le film de Benicheti est un témoignage, le film d'une époque. Sous l’œil bienveillant de sa caméra,
Test DVD : No Pain No Gain
À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux. NO PAIN NO GAIN s’inspire de l’histoire incroyable mais vraie de ces trois kidnappeurs amateurs qui, à la recherche d’une vie meilleure, se retrouvent embarqués dans une série d’actes criminels qui dégénèrent rapidement… Rien ne se déroule jamais comme prévu.
Test DVD : American hero
Sorti en juin dans les salles françaises dans l’indifférence la plus générale, American hero est une comédie construite sur le principe du documentaire, suivant un semi-clodo vivotant dans une Nouvelle-Orléans post-Katrina, dont la particularité est de posséder un puissant pouvoir de télékinésie. Super-héros bien malgré lui, le personnage incarné par Stephen Dorff passe son temps entre sa bande de potes, les fêtes bien arrosées, les travaux d’intérêt général et la garde de son fils. Le film de Nick Love (The sweeney) pose donc la question que tout le monde s’est déjà posée ne serait-ce qu’une fois : que feriez-vous si vous possédiez des super-pouvoirs ?
Test Blu-ray : Amnesia
Drame intimiste proposant une réflexion à portée philosophico-Historique sur l’oubli « volontaire » et le fait d’assumer ou pas les erreurs du passé (mise à l’échelle d’un pays entier), Amnesia permet à Barbet Schroeder de retrouver la villa d’Ibiza qui était déjà le lieu central de More, son tout premier film en 1969.
Test Blu-ray : Amis publics
Avec un peu plus de 758.000 entrées en France, Amis public n’a pas tout à fait réalisé le box-office qu’espéraient Kev Adams et ses producteurs/distributeurs. Si bien sûr il s’agit d’un très bon score, plutôt supérieur aux chiffres réalisés en général par les films de Vincent Elbaz, le fait d’avoir en tête d’affiche Kev Adams, la nouvelle coqueluche des adolescentes françaises (4,4 millions d’entrées l’hiver dernier pour son Aladin), avait probablement fait surévaluer la valeur d’Amis publics. Cela dit, s’il n’est probablement dans l’immédiat plus près de réussir à faire raquer six millions d’euros aux banquiers pour signer un projet personnel, au moins Kev Adams est-t-il parvenu à monter sur son seul nom ce projet-là, qui, si bancal et maladroit soit-il, semble réellement motivé par une authentique sincérité.
Test Blu-ray : Lucky man – Saison 2
Création originale, imaginée par Stan Lee pour le petit écran et développée avec le concours de Neil Biswas, la série Lucky man a créé la surprise en 2016, pour la simple et bonne raison qu’il ne s’agissait pas à proprement parler d’une série de super-héros. Cependant, le cheminement du personnage principal, qui héritait d’un mystérieux bracelet lui donnant littéralement une chance de cocu, tenait bel et bien de l’origin story classique et propre à la plupart des films de super-héros : le personnage de Harry Clayton (James Nesbitt) passait en effet une partie de la première saison à découvrir l’étendue de son pouvoir, puis à l’apprivoiser – l’utilisation d’un « grand pouvoir » impliquant, comme toujours chez Stan Lee, de « grandes responsabilités », la série posait bien sûr en filigrane la question de la morale et de l’usage à tirer de ce pouvoir mystérieux venu de nulle-part.


















