Test DVD : Daffy et Porky sauvent le monde
Daffy et Porky sauvent le monde est un long-métrage produit par le studio Warner Bros. Animation. Comme son titre français l’indique, le film met en scène Daffy Duck et Porky Pig, et il est disponible en DVD - pas chez Warner, mais chez Le Pacte.
Test Blu-ray : The last ship – Saison 1
Encore peu connue en France malgré sa diffusion sur M6 l'hiver dernier, la série The last ship s'avère pourtant une excellente surprise, que personne n'avait vraiment vu arriver. Créé par et Hank Steinberg et Steven Kane, le show investit le genre de la science-fiction post-apocalyptique sur un mode très nerveux et orienté action.
Test DVD : A Ghost Story
Très beau moment de cinéma, A ghost story repose sur une vision unique de David Lowery. La construction évanescente du récit et l’inventivité de la mise en scène, avec plans lents et cadre particulier de l’image, possèdent une originalité précieuse.
Test Blu-ray : Security
Il y a fort à parier qu'en réalisant Piège de cristal en 1988, John McTiernan ne se doutait pas que son œuvre se révélerait aussi « séminale » dans l'inconscient collectif. En effet, dans les quinze années qui ont suivi le chef d'œuvre de McT, les pseudo-remakes et autres semi-plagiats ont commencé à inonder les écrans : aux côtés de la suite « officielle » (58 minutes pour vivre) se sont imposées des démarcations d'avantage bâtardes, souvent réalisées par des pointures de la série B : Andrew Davis (Piège en haute mer), Peter Hyams (Mort subite), Albert Pyun (Blast) ont -parmi d'autres- mis en scène un homme seul déjouant les plans de hordes de terroristes sur-armés. Au rayon des spécialistes de l'action, Wesley Snipes a également eu son Passager 57, Dolph Lundgren son État d'urgence, et une petite vingtaine d'années après cette vague de films, c'est au tour d'Antonio Banderas, récemment promu dans le club très fermé des « action stars » (auquel il a accédé en intégrant le casting d'Expendables 3), de nous livrer son tribut tardif au film de John McTiernan.
Test DVD + Blu-ray : Butterfly Kiss
Après avoir essayé en vain, en collaboration avec le scénariste Frank Cottrell Boyce, de réaliser un film qui se serait appelé "Delirious", les deux complices ont décidé de se lancer dans l'écriture d'un scénario pouvant déboucher sur un film qui puisse être réalisé rapidement et avec peu d'argent. Ce film, c'est "Butterfly kiss", et il n'a couté que 400 000 livres.
Test Blu-ray : Comme des garçons
Sorti dans 230 salles en France le même jour qu'Avengers : Infinity war, le rouleau-compresseur aux cinq millions d'entrées, Comme des garçons n'a certainement pas eu la carrière qu'il méritait dans les salles obscures. Réponse française et « footballistique » à ce que représentait Battle of the sexes pour le tennis aux États-Unis, le film de Julien Hallard dresse, sur le mode du feel good movie décalé, une reconstitution toute personnelle des débuts du football féminin dans l'hexagone à l'orée des années 70.
Test Blu-ray : Jack Reacher – Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher
Test DVD : Rampage – Hors de contrôle
Dwayne Johnson à la rescousse ! On pourrait sans peine interpréter cet appel à l’aide de deux façons complémentaires. Pour commencer, il désigne l’objectif bassement scénaristique, taillé sur mesure pour l’ensemble de ses personnages, qui sont prédestinés à combattre à la fois un ennemi à l’envergure disproportionnée et leur propre humeur toujours un peu sectaire et dans des cas extrêmes même carrément misanthrope, comme dans Rampage - Hors de contrôle. Puis, ce cri du désespoir naît également de notre frustration plus subjective de voir l’acteur enchaîner des films à la formule sans imagination, repassant sans cesse des cas de figure identiques qui exploitent paresseusement les mêmes créneaux du talent indéniable de l’ancien catcheur. A l’image de ces affrontements dans le ring dépourvus de spontanéité, le spectacle certes tonitruant finit par nous lasser, surtout quand il est exécuté avec un tel flegme routinier que dans cette histoire abracadabrante, qui débute sur un joli coup de tension dans l’espace, avant de finir en queue de poisson.
Test Blu-ray : Person of interest – Saison 4
Alors que la cinquième saison est diffusée aux États-Unis depuis le 3 mai, Warner bros. a eu la riche idée de nous rafraichir la mémoire avec la sortie le 27 avril de la quatrième saison de Person of interest. Pour ceux qui n’auraient pas suivi ou lâché l’affaire (ce qui est un tort puisque la série évolue plutôt en s’améliorant), le dernier épisode de la troisième saison nous laissait sur un cliffhanger assez costaud : on assistait en effet à l’apparition de « Samaritain », une méchante intelligence artificielle rivale de la « machine » ; voici une façon habile de redéfinir une partie des règles établies au cœur du show durant les trois premières saisons.
Test DVD : Back to school
Surtout connu en France pour avoir partagé avec Dwayne « The Rock » Johnson l’affiche d’Agents presque secrets, Kevin Hart n’a malheureusement pas encore chez nous le rayonnement et le statut de star du rire dont il bénéficie aux États-Unis.
Test Blu-ray : Boyhood
En choisissant de filmer les mêmes acteurs pendant 12 années successives, un mois par an, le cinéaste, qui nous avait déjà livré il y a quelques années avec Dazed and confused un des meilleurs teen-movies jamais tournés, insuffle à son film une authenticité, une force et une sincérité qui dépassent tout ce qu’on pouvait imaginer dans le genre, tendant même presque à l’universalité tant il est juste.
Test Blu-ray : American ultra
A force de signer de bons scénarios très orientés « fun » et bande dessinée, multipliant qui plus est les outrances et pataugeant dans le mauvais goût le plus total (un peu à la manière du britannique Garth Ennis dans le petit monde du comic book), le jeune Max Landis va finir par réussir à se faire un prénom. Il est même très probable que malgré l'indéniable côté « poseur » et encore vaguement immature de ses scripts, le jeune garçon finisse par dépasser en popularité son père John Landis, dont la côte d'amour n'a de toutes façons jamais réellement atteint des sommets de notre côté de l'Atlantique.



















