Test Blu-ray : Rebelles
Dans le monde très codifié du polar contemporain, le fait d'hériter d'un sac rempli à craquer de billets de banque n'augure généralement rien de très bon pour la suite des événements. La teneur des quiproquos qui s’enchaineront par la suite pourra s’avérer encore plus radicale quand le magot disparu échoue entre les mains de « pieds nickelés » à l’intelligence limitée, n’ayant aucune connaissance des arcanes du crime organisé ou ne s’avérant pas particulièrement doués dans l’Art de la dissimulation. Très influencé par des cinéastes tels que les frères Coen ou Quentin Tarantino, Allan Mauduit décide de jouer avec les codes du cinéma américain, et compose avec Rebelles sa propre conception du polar teinté d’humour noir.
Test Blu-ray : L’embarras du choix
Si la comédie anglaise a toujours été fortement ancrée dans une certaine idée de réalisme social, la comédie française quant à elle semble se développer au cœur d’un monde parallèle et magique, un univers étrange et inconnu où tous les parisiens se parlent, où l’on connait son voisin et respecte les anciens, où le racisme n’existe pas et au-dessus duquel le soleil semble constamment briller. Avec ses rues de Paris propres et nettes s’imposant comme autant d’images d’Epinal de la capitale, ses personnages de comptables, chefs cuistots, blogueurs, coiffeurs ou encore oisifs vivant dans d’immenses appartements à Paris intra muros dont le loyer dans la vraie vie doit avoisiner les 8000€ mensuels, L’embarras du choix ne se pose pas vraiment la question du « réalisme » social : le film d’Eric Lavaine s’impose dès ses premières minutes comme un conte de fées, une comédie romantique déconnectée de la réalité entièrement construite autour de la personnalité de son actrice principale Alexandra Lamy.
Test DVD : La Fille du patron
Des choix parfaitement assumés et une réalisation très bien maîtrisée pour un premier long métrage permettent de situer le film dans le haut du panier en matière de comédie sociale
Test Blu-ray : Searching – Portée disparue
Searching – Portée disparue fait le pari de présenter l’intégralité de son intrigue policière par le biais d’écrans d’ordinateurs, de téléphones, de télévision ou de vidéos de surveillance.
Test DVD : Les recettes du bonheur
Il serait mal venu de rejeter un film qui affiche ostensiblement son goût pour le vivre ensemble et l'acceptation de l'autre, quand bien même les cultures de départ sont très différentes, d'autant plus que Lasse Hallström montre dans plusieurs scènes ses grandes qualités de mise en scène. Dommage que, par ailleurs, il se soit trop imprégné de certains défauts du cinéma US.
Test DVD : Enemy
Deux notes pour le prix d'une ! Une critique du film élogieuse écrite par Pascal lors de la sortie en salles et une critique tout sauf élogieuse à la vision du DVD.
Test DVD : Kill the King
Shangri-La Suite, qui débarque en France en ce début janvier sous le titre (anglais) de Kill the King, est un film qui en évoquera presque irrésistiblement d'autres au cinéphile qui tombera dessus au détour du rayon DTV de son revendeur préféré. En effet, puisque le film d'Eddie O’Keefe suit la trajectoire sanglante et très américaine d'un couple fusionnel de serial killers en herbe, Kill the King rappellera au spectateur quelques souvenirs émus devant des films tels que, entre autres, Bonnie & Clyde (Arthur Penn, 1967), Les tueurs de la lune de miel (Leonard Kastle, 1970) ou encore Tueurs nés (Oliver Stone, 1994).
Test DVD : Sur la branche
Sur la branche, qui sort en DVD chez Pyramide Vidéo, est une des meilleures comédies françaises de ces dix dernières années.
Test Blu-ray : Le port de la drogue
Aujourd'hui unanimement considéré comme un grand classique du Film Noir, Le port de la drogue a pourtant été, durant de nombreuses années, assez mal aimé des cinéphiles. Déjà, on notera qu'il a une histoire un peu particulière pour nous autres français : si le titre évoque une sombre histoire de drogue complètement absente du métrage en VO, c'est qu'à l'occasion de sa sortie en salles en France au début des années 60, le distributeur avait jugé bon de gommer toute référence au fait que les « méchants » du film soient de dangereux espions communistes. Le film fut tourné en plein maccarthysme triomphant aux États-Unis (1953), mais en France à cette époque, les idées du parti communiste sont encore assez populaires ; aussi la version française du film ne parlera pas de cocos, mais de trafiquants de coco. Pour beaucoup de cinéphiles, même s'il est loin d'être central au film de Fuller, cet aspect « anti-rouge » n'aura valu aucune sympathie au Port de la drogue, au point d'être parfois considéré comme un vulgaire film de propagande.
Test Bluray : Le Hobbit – Un Voyage Inattendu
Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Test Blu-ray : Elle
Usant du rire, de la peur, du mauvais goût – voir les scènes de jeu vidéo désopilantes – et de la honte comme d’un matériau malléable à l’infini, cette nouvelle satire sociale de Verhoeven prend une tournure presque cosmique. Nous attendions cela depuis fort longtemps.
Paul Verhoeven exploite toutes les facettes de sa nouvelle actrice fétiche, en lui offrant un rôle sur mesure, vénéneux en diable, dans lequel Isabelle Huppert radicalise avec une saisissante maestria opacité perverse et cynisme coupant. »
Test Blu-ray : Ghost in the shell
Rupert Sanders reprend des scènes emblématiques de l’animé, à l’image de ce combat culte dans l’eau. L’esthétique est splendide, quelque part entre Blade Runner, Le cinquième élément et Akira dans un néo-Tokyo impressionnant. Un mélange moderne et crasseux qui fait référence aux classiques du genre. Via des images de synthèses renversantes, Rupert Sanders signe des scènes d’action efficaces et d’une beauté confondante, rythmées et prenantes.


















