Test Blu-ray : Cars 3
Après un Cars – quatre roues en 2006 clairement placé sous le signe de l’émotion et un Cars 2 en 2011 qui s’imposait comme une suite décomplexée très orientée vers l’action, on était curieux de voir la direction que prendrait Cars 3, dont les premiers teasers étaient articulés autour d’un spectaculaire accident dont était victime Flash McQueen.
Test Blu-ray : Le roi Arthur – La légende d’Excalibur
Le roi Arthur - La légende d’Excalibur, qui débarque sur support Blu-ray sous les couleurs de Warner bros., est un fier représentant du support Haute-Définition, dans le sens où tout dans la mise en scène et le sens du spectacle de Guy Ritchie en font un candidat parfait à la démonstration technique. Le film s'impose dans un scope flamboyant, la photo de John Mathieson nous offre quelques plans vraiment superbes ; en somme, le spectacle est total : il paraissait couler de source que Le roi Arthur trouve sa quintessence en Blu-ray.
Test Blu-ray : Rollerball (1975)
L’année 2018 telle qu’elle est décrite dans Rollerball dénote de la dystopie : une représentation du futur pas très reluisante, extrapolant ici certaines dérives sociales sur un mode cynique et désabusé. Cette vision noire de l’avenir est d’ailleurs assez typique du cinéma de science-fiction américain des années 70, profondément marqué par le scandale du Watergate (1972-1974) et ne semblant plus guère entretenir d’espoir vis-à-vis des puissants de ce monde. Dans le 2018 du film de Norman Jewison, la guerre et le crime ont été éradiqués, mais cette paix de façade a en fait laissé la place à une société dont le rythme est régi par des jeux du cirque d’un nouveau genre, un sport aux limites de la barbarie dont la compétition érigée en cause nationale semble représenter pour la classe dominante le seul moyen de canaliser la colère et la frustration du peuple.
Test Blu-ray : Un petit boulot
Adapté du roman éponyme de Iain Levison, Un petit boulot est une comédie « sociale » en mode noirissime. Mettant en scène un ouvrier ayant tout perdu (job, femme, télé…) se mettant à enchainer les meurtres commandés pour sortir de la crise, le film de Pascal Chaumeil, décédé juste après le tournage, s’avère une bonne surprise, portée par le talent de Romain Duris, impeccable en prolo barbu et hirsute retrouvant sa dignité en liquidant son prochain.
Test DVD : La proie de l’autostop
Au regard de son parcours professionnel, l'inssaisissable Pasquale Festa Campanile semble avoir été un adepte du slalom, ou du grand écart artistique ; un coup d'oeil sur sa filmographie nous confirmera en effet que le lascar s'est avant tout aventuré sur l'ensemble de sa carrière dans la comédie graveleuse voire érotique, mais on trouvera son nom accolé de la même manière à Rocco et ses frères ou au Guépard de Luchino Visconti (pour lesquels il fut scénariste) qu'à Mon curé va en boite, qu'il a écrit et réalisé en 1980. Surtout connu en France pour Ma femme est un violon (1971) et La fille de Trieste (1982), Pasquale Festa Campanile a aussi contribué en 1977 aux glorieuses heures du bis en Italie avec La proie de l'autostop, un « rape and revenge » particulièrement scabreux et complaisant qu'Artus Films vient d'avoir la bonne idée de nous sortir en DVD.
Test DVD : Fahim
En mai 2012 à la radio, le premier ministre François Fillon est interrogé pour savoir s’il trouve normal qu’un enfant soit interdit de championnat de France car il est sans papiers. Fahim nous raconte son histoire…
Test Blu-ray : Sherlock Gnomes
Une vague de vols frappe les nains de jardins de Londres. Lorsque Gnoméo et Juliette sont confrontés à la disparition de leur communauté, Sherlock Gnomes et le docteur Watson viennent à leur rescousse. Après Shakespeare, l’équipe de Gnoméo et Juliette s’en prend à Conan Doyle et adjoint aux héros du précédent volet le célèbre duo d’enquêteurs. L’humour vient pour beaucoup du caractère pédant et égocentrique du détective, joué avec malice dans la version originale par Johnny Depp. Le personnage, condescendant avec son fidèle second, inspire les auteurs, avec des séquences en noir et blanc pour illustrer ses réflexions et son désintérêt des opinions des autres. L’éternel méchant Moriarty est recréé de façon inattendue.
Test DVD : Le lion de Saint Marc
Réalisé par Luigi Capuano en 1963, Le lion de Saint-Marc s’inscrit entre le film de pirates classique et le film de justicier à la Zorro, incarné ici par un Gordon Scott en héros masqué.
Test Blu-ray : Y’aura-t-il de la neige à Noël ?
Rien ne laissait présager en 1996 le succès de Y'aura-t-il de la neige à Noël ?, qui était parvenu à réunir plus de 800.000 personnes les salles françaises. Frais, original, le film proposait de découvrir une famille pour le moins dysfonctionnelle, constituée d'une mère « courage », d'un père volage, et surtout des sept enfants de la famille
Test DVD : Histoires d’A
En 1973, il a été demandé à Charles Belmont et de Marielle Issartel de réaliser un film donnant à voir un avortement mettant en œuvre la méthode par aspiration mise au point quelques années auparavant par l'américain Harvey Karman.
Test Blu-ray : Brightburn – L’enfant du mal
L’ombre de James Gunn plane au-dessus de Brightburn – L’enfant du mal. Si le réalisateur des Gardiens de la galaxie, qui s’attelle actuellement au reboot de Suicide Squad pour DC Comics, occupe certes la place de producteur au générique de ce petit film indépendant, sa paternité n’est pas à proprement parler à rattacher à James Gunn lui-même, mais plutôt à deux de ses frères cadets, Matt et Brian Gunn, qui ont co-signé le scénario du film. Mais Brightburn semble avant tout une histoire de famille : le réalisateur du film, David Yarovesky, jouait également dans le premier opus des Gardiens de la galaxie, et avait réalisé le court-métrage Guardians of the galaxy : Inferno avec David Hasselhof. Au casting du film, James Gunn n’est pas non plus très loin, puisqu’on retrouve dans Brightburn Elizabeth Banks et Michael Rooker, qui étaient tous deux au générique d’Horribilis.
Test DVD : Killing Hasselhoff
A Hollywood, quand on tient un titre de film tel que Killing Hasselhoff, né soit dans un moment de génie créatif pur soit lors d'une soirée très arrosée, on se dit qu'on a déjà fait 50% du boulot. Quand en plus de cela David Hasselhoff, qui n'est de toute façon certes pas super débordé par les propositions en ce moment, accepte de jouer dans le film, c'est signé et avant même d'être tourné, déjà vendu dans le monde entier, et inscrit sur les lineups DTV et sur toutes les plate-formes VOD.



















