Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Critique : Django Unchained
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Test Blu-ray : Black Sheep
Poussant les possibilités de son pitch au-delà de nos espérances les plus folles, Black Sheep s'impose comme l'un des films d'horreur les plus barges et les plus indispensables de ces 20 dernières années
Test Blu-ray : Coffret Hammer – Tome 1 – 1966-1969 : L’Âge d’Or
Le coffret Hammer 1966-1969 – L’Âge d’Or est disponible chez Tamasa Diffusion depuis le 31 octobre dans une édition limitée et numérotée à 2.000 exemplaires, et nous propose sept films majeurs produits par le studio Hammer dans les années 60.
À voir sur Netflix : Le Diable, tout le temps / Southern comfort
Adapté d'un roman de Donald Ray Pollock volontiers considéré comme l'un des meilleurs livres de l'année 2011, Le diable, tout le temps ne s'imposera certes pas comme la comédie de l'année. Terriblement noire, développant une ambiance lourde doublée de thématiques et d'une mise en scène qui amplifient le malaise du spectateur au fur et à mesure du déroulement de son intrigue, l'adaptation qu'en propose aujourd'hui Antonio Campos représente sans le moindre doute possible l'un des films les plus étouffants qu'il nous ait été donné de voir cette année.
Critique : Mortal Engines
Projet de longue date annoncé depuis presque une décennie, Mortal Engines aura longtemps suscité les espoirs des nombreux fans de Peter Jackson. Et l’entreprise semblait toute taillée pour le réalisateur qui aurait annoncé son retour flamboyant après avoir été longtemps claquemuré dans la Terre du Milieu. L’excitation a laissé place à l’appréhension après l’annonce de Christian Rivers à la réalisation (la première le concernant) en lieu et place de Jackson qui conservera une place de producteur exécutif. Mais que l’on se rassure : le résultat est d’une fraîcheur plutôt galvanisante dans une ère où les productions originales se raréfient. Mortal Engines est une course frénétique à l’esthétique novatrice dont le pur plaisir du spectacle l’emporte sur une faiblesse d’écriture parfois embarrassante.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : L’Incroyable alligator
Ce n'est pas parce que L'incroyable alligator utilise quelques-uns des clichés du film de menace animale que le scénario du film, signé John Sayles, ne nous réserve pas quelques surprises.
Test Blu-ray : Cannibal Ferox
Pour de nombreux cinéphiles, le film de cannibales transporte avec lui un délicieux fumet d’interdit, au point même de vous en coller une demie-molle rien qu’à l’évocation du titre. Cannibal Ferox...
Without
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Without est déroutant. Gênant même. Son réalisateur, Mark Jackson frappe fort pour un premier film. Sans grande démonstration de mise en scène, le film parvient pourtant à nous laisser perplexes quand a son réel message.
Critique : La Belle et la Bête (Jean Cocteau)
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream
Depuis toujours, il semble qu’il y ait un grand malentendu autour de Scream, et de sa perception en général. Une large partie du public tend en effet à considérer le film de Wes Craven comme un énième slasher de série B de plus. Ce n’est pas le cas.
Test Blu-ray : Adieu les cons
Malmené par la pandémie de Covid-19, Adieu les cons n’aura pu rencontrer son public en salles que de façon morcelée, mais au final, ce seront quand même près de deux millions de français qui se seront plongés dans le film d'Albert Dupontel.



















