Bilan : nos films préférés en 2019
Voilà le temps des bilans annuels et critique-film ne déroge pas à cette sacro-sainte règle avec des listes de 10 à 20 titres selon...
Apollo 18
Apollo 18 crée la curiosité par toute la mise en scène qui a été faite tout autour de ce film. Partir d'un fait réel, soit l'annulation des missions Apollo 18 et Apollo 19 après la baisse budgétaire de la NAZA donne une base solide au film, et interpelle le spectateur, qui cherche à en savoir un peu plus.
Test Blu-ray : Les grandes manoeuvres
Le romantisme et les histoires d’Amour tiennent une place de choix dans la filmographie de René Clair, cinéaste poétique par excellence. Avec Les grandes manœuvres, son premier film en couleurs, il signe en 1955 ce qui s’imposera peut-être comme le plus beau film romantique de toute sa carrière.
Test Blu-ray : Waxwork
Pour son premier long-métrage Waxwork en 1988, Anthony Hickox, qui assurait à la fois les postes de scénariste et de réalisateur, jouait donc la carte du clin d’œil assumé à son paternel, disparu la même année.
Poulet aux prunes
Poulet aux prunes, c’est une recette de cuisine, une bande dessinée, un film et bien d’autres choses encore. L’auteur, Marjane Satrapi, remporte le prix du meilleur album au Festival d’Angoulême en 2005.
Test Blu-ray : Terreur dans le Shanghaï Express
Parmi les résistants anachroniques de l'épouvante gothique, il y a Terreur dans le Shanghaï Express, le fameux film d'Eugenio Martín, un film tellement inspiré par la Hammer que les producteurs sont allés rechercher Peter Cushing et Christopher Lee.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Batman – The Long Halloween
Batman : The long Halloween est la réunion par DC Comics et Warner Bros. des 42ème et 43ème longs-métrages animés à voir le jour chez DC. Il s’agit de l’adaptation d’une mini-série de comics en 13 numéros, signée Jeph Loeb et Tim Sale.
Test DVD : Mystery Road – Saison 1 + Films
Le coffret Mystery Road co-édité par ARTE Editions et L’Atelier d’Images contient rien de moins que deux longs-métrages et la première saison de la série TV dérivée de ces deux films. On notera qu’il s’agit de trois « entités » absolument indépendantes l’une de l’autre, que vous pourrez regarder dans l’ordre qu’il vous plaira sans nécessairement vous y perdre. Les DVD qui composent le coffret conseillent tout de même un « ordre » de visionnage, avec lequel on pourra être d’accord… Ou pas. Il est donc plutôt recommandé de commencer avec Mystery Road, le premier film, tourné en 2013. Jusqu’ici, tout va bien, comme dirait l’autre. C’est ensuite que ça se corse : ARTE Editions et L’Atelier d’Images recommandent d’enchaîner avec la série Mystery Road, tournée en 2018, pour terminer avec le deuxième long-métrage, Goldstone, quant à lui tourné… en 2016.
Test Blu-ray 4K Ultra-HD : Godzilla – Édition Collector
Pour sa deuxième apparition sur les grands écrans américains, le kaiju préféré des japonais avait fait forte impression en 2014. Pourtant, le pari était de taille : qu'est-ce que Godzilla pourrait-il apporter de nouveau à une franchise comportant déjà une trentaine de film japonais et un nanar américain ?
Test Blu-ray : L’important c’est d’aimer
Sorti sur les écrans français en février 1975, le film d’Andrzej Zulawski L’important c’est d’aimer avait fait forte impression sur le public ainsi que sur la critique en général, et permis à Romy Schneider de recevoir le premier César de la meilleure actrice.
13 célèbres affiches de films zombifiées
Fans de zombies, cette article est pour vous. En circulant sur le web, nous somme tombés sur une compilation d'affiches de films zombifiées du plus...
Critique : Premier Contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.


















