Berlinale 2018 : un palmarès au féminin
Est-ce une première dans un grand festival de cinéma ? Deux femmes remportent les deux plus grands prix remis aux longs-métrages lors de la...
Test Blu-ray : Nue pour l’assassin
Si on ne se trompe pas, Nue pour l’assassin n’est que le quatrième film d’Edwige Fenech à sortir en Blu-ray en France, après Hostel II (dans lequel elle faisait une courte apparition), Les Rendez-vous de Satan (déjà chez Le Chat qui fume) et L’île de l’épouvante.
Apollo 18
Apollo 18 crée la curiosité par toute la mise en scène qui a été faite tout autour de ce film. Partir d'un fait réel, soit l'annulation des missions Apollo 18 et Apollo 19 après la baisse budgétaire de la NAZA donne une base solide au film, et interpelle le spectateur, qui cherche à en savoir un peu plus.
Test Blu-ray : Opera / Terreur à l’opéra
Bien que le film ait fêté cette année ses 30 ans, Terreur à l’opéra, que Le chat qui fume nous propose aujourd’hui de (re)découvrir sous son titre original Opera, reste encore de nos jours l’un des films les plus méconnus en France du maestro Dario Argento.
Le Casse de Central Park
Avec une ribambelle d'acteurs sérieux pour certains et habituellement tordant pour d'autres, Le Casse de Central Park avait de quoi en intéresser plus d'un.
Stake Land
Les États-Unis sont devenus des terres de désolation. Une infestation massive de vampires putrides a plongé le pays dans un fondamentalisme sectaire tout aussi ravageur. Ce triple danger qui guette en permanence les protagonistes de Stake Land dépeint le traditionnel triptyque du film post apocalyptique : une poignée de survivants évoluant dans le chaos de la civilisation, en proie à l’extinction de l’espèce humaine et à la folie des hommes.
Conan
Connu comme le guerrier sanguinaire joué par Arnold Schwarzenegger en 1982, Conan le Barbare est en fait apparu pour la première fois en 1932 de la main de Robert E. Howard. L'actuel remake de Marcus Nispel étant directement tiré de ces écrits, il n'a que peu de points communs avec la version de John Milius (1982), qui possède un scénario différent en de nombreux points et est beaucoup moins fidèle aux livres d'origine.
Test Blu-ray : Waxwork
Pour son premier long-métrage Waxwork en 1988, Anthony Hickox, qui assurait à la fois les postes de scénariste et de réalisateur, jouait donc la carte du clin d’œil assumé à son paternel, disparu la même année.
Critique : Perfect Sense
Si vous deviez perdre un de vos cinq sens, lequel choisiriez vous ? Et si vous saviez que vous alliez tous les perdre, comment réagiriez vous ? Et si la planète entière perdait l'usage de ses sens, qu'adviendrait-il ?
Test Blu-ray : Terreur dans le Shanghaï Express
Parmi les résistants anachroniques de l'épouvante gothique, il y a Terreur dans le Shanghaï Express, le fameux film d'Eugenio Martín, un film tellement inspiré par la Hammer que les producteurs sont allés rechercher Peter Cushing et Christopher Lee.
Présumé coupable
Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.
Critique : Premier Contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple. Mais au lieu de broder tranquillement sur des thèmes déjà maintes fois abordés par le cinéma de science fiction, Denis Villeneuve, fidèle à sa vision sans compromis du cinéma, décide d’étirer sur tout le film les ultimes minutes du chef d’œuvre de Spielberg. Ce qui peut laisser redouter un pensum verbeux et prétentieux sur le papier, se transforme, par l’intelligence hors normes du cinéaste et sa croyance infinie en le pouvoir du médium cinématographique, en œuvre d’art de grande ampleur, instantanément majeure.



















