Entretien avec Zal Batmanglij pour The East
Pour la sortie de « The East » le 10 juillet , nous avons pu rencontrer son jeune réalisateur Zal Batmanglij, frère d’un des membres du groupe Vampire Weekend et meilleur ami de l’actrice Brit Marling qu’il fait tourner dans son film. L’occasion de parler avec lui des réseaux sociaux, du gouvernement, de politique, d’écologie…et de cinéma.
Interview Lucky McKee (All cheerleaders die)
Save the cheerleader, save the world. On se souvient de la phrase emblématique de la série Heroes, où du sort d'une pom-pom girl dépendait...
Entretien avec l’acteur Thomas Brodie Sangster 1/3
À l'occasion de la sortie du film Le Labyrinthe: la terre brûlée, reprise d'un entretien avec l'un de ses interprètes principaux, Thomas Brodie Sangster,...
Interview de Merida – Les dessous de Rebelle
Lors de la première projection française de Rebelle, le réalisateur Mark Andrews et la productrice Katherine Sarafian se sont prêtés au jeu des questions-réponses...
Entretien avec Robert Alonzo, coordinateur cascades de À la poursuite de demain 1/2
Le 06 Octobre 2015 est sorti en DVD et Blu-Ray (voir test ici), l’excellent film Made in Disney, A la Poursuite de Demain du...
Dans le(s) monde(s) de Catherine Corsini
Alors que « Trois Mondes » sort en salles ce 5 décembre, nous avions rencontré Catherine Corsini, la scénariste et réalisatrice du film, à l’occasion de la première présentation publique de celui-ci lors du dernier Festival de Cannes. L’occasion d’aborder quelques secrets de tournage, et d’en connaître un peu plus sur la façon de travailler de la réalisatrice. Retour sur l’interview :
A Girl walks home alone at night : entretien avec Ana Lily Amirpour
Entretien avec Ana Lily Armirpour, la réalisatrice de A Girl walks home alone at night sorti en salles le 14 janvier et en DVD...
Interview Jérémie Duvall
Il n’a pas 20 ans, déjà deux courts métrages à son actif en tant qu’auteur et réalisateur. Devant la caméra, on l’a vu à deux reprises en 2011 : dans « Mon fils à Jo » aux côtés de Gérard Lanvin et partenaire de François Cluzet dans « Mon père est femme de ménage ». Deux films qui ont totalisé de beaux scores au box-office. La conversation, après avoir fait un tour vers le foot, arrive sur Fabrice Luchini et le « Molière » de Laurent Tirard… Rencontre avec un jeune artiste bien dans son époque qui sait se servir de twitter bien mieux que Nadine Morano et qui promène sa cinéphilie de « Star Wars » à Kubrick…
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau, épisode 6 – retour sur quelques films
Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...
La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ?
La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !
Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 5, trouver les films
Maître d'oeuvre des trente premières éditions de la Quinzaine, Pierre-Henri Deleau est considéré comme «l'âme» de la Quinzaine, celui qui a su donner une identité à cette section marquée par son éclectisme et ses choix aventureux et un goût sur sur pour un cinéma audacieux, dénué du conservatisme qui plombait les premières années de la sélection officielle du Festival de Cannes.
Quinzaine 50 : entretien avec Edouard Waintrop
À l'occasion de l'anniversaire de la Quinzaine des Réalisateurs, rencontre avec son délégué général, Edouard Waintrop, qui quittera ses fonctions après sa septième édition en tant que sélectionneur. Merci à lui pour cet entretien.
Quelle image aviez-vous de la Quinzaine avant d'en devenir le sélectionneur ?
Avant tout celle des premières années. Je me suis intéressé au cinéma à l'adolescence alors que la Quinzaine naissait. Du coup j'ai découvert La Première charge à la machette de Manuel Octavio Gomez, le film d'ouverture de cette


















