Critique : Jusqu’à la garde
Un film d'une force exceptionnelle, un film qui coupe le souffle, qu'on reçoit comme un coup de poing.
The Veteran
La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.
The American, Anton Carbijn
The American est l’un des premiers films de Anton Carbijn, sorti en 2010. Une œuvre basée sur un roman de Martin Booth. Une preuve que le cinéma américain s’essaie aussi à des films plus intimistes dans lesquels le scénario tient une part primordiale. Alors est-ce que les américains réussiront là où le cinéma français excelle ???
Le Dahlia noir
Le Dahlia Noir est un polar réalisé par Brian de Palma en 2005. Il s'agit de l'adaptation d'un roman lui-même basé sur une histoire vraie, celle d'une jeune femme retrouvée morte et atrocement mutilée en 1947 dans la région d'Hollywood. Un film qui devait d'abord être tourné par David Fincher, mais le metteur en scène s'est désisté et c'est finalement Brian de Palma qui l'a remplacé.
Revu sur OCS : L’Union sacrée
En France, chaque communauté a les chroniqueurs filmiques qu'elle mérite. Ou plutôt, chaque reflet identitaire au sein d'une société riche en cultures diverses et variées se voit forcément rapporté au talent de son défenseur attitré.
Critique : Le Génie du mal
Si l'histoire de deux fils de riches qui commettent un meurtre par pur loisir pour ensuite narguer leur entourage vous dit quelque chose, vous avez probablement vu ou entendu parler de La Corde de Alfred Hitchcock. Ce thriller-ci tourné dix ans plus tard, en 1959, en est une version située plus près des éléments factuels du fait divers, qui avait choqué l'Amérique dans les années 1920.
Critique : Sans pitié (Byun Sung-hyun)
L'engouement de moins en moins réservé de la part du public français pour le cinéma asiatique, que l'on peut observer ces dernières années, se base essentiellement sur deux piliers : d'un côté la reconnaissance d'auteurs confirmés, qui s'appelaient autrefois Akira Kurosawa ou Yasujiro Ozu et qui portent de nos jours les noms de Kiyoshi Kurosawa et de Hong Sang-soo par exemple, et de l'autre une incroyable vitalité en termes de cinéma de genre, qui va du film d'horreur jusqu'au thriller au sens large, y compris le policier et le film de gangster, en passant par le film de baston, désigné également par le terme plus sophistiqué de film d'arts martiaux.
Critique : La Chute du président
Si l'on veut bien admettre que le cinéma hollywoodien reflète de près ou de loin l'actualité américaine, il n'en existe aucun indicateur plus révélateur que les films ayant trait à la présidence. La façon dont sont représentés le chef de l'état et la mission tour à tour délicate et périlleuse qu'il exécute renvoie dans la plupart des cas l'image que les États-Unis se font d'eux-mêmes.
Vu sur OCS : Le Policeman
Au début des années 1980, la carrière de Paul Newman n'allait essentiellement nulle part. Le symbole incontournable d'une nouvelle forme de virilité dans les années '60, l'acteur avait eu beaucoup de mal à se réinventer au cours de la décennie suivante.
Critique : L’Ombre d’un doute
Parmi les admirateurs et spécialistes de l'œuvre de Alfred Hitchcock, il est généralement admis que sa période la plus riche en coups de maître a été la deuxième moitié des années 1950. Et comment contester cette grille d'appréciation suprême qui comprend des films quasiment parfaits comme Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses et Psychose ?
Critique : Scream
Woodsboro, quelque part aux États-Unis. Deux adolescents sont retrouvés sauvagement poignardés. La panique s'empare des habitants de cette petite ville tranquille. Obsédé par les films d'horreurs, le meurtrier n'a pas fini son œuvre macabre...
Critique : Oldboy
Un soir de beuverie, Joseph Doucett est enlevé mystérieusement. Il est détenu sans
explications, sans connaître le nom de son ravisseur pendant 20 ans, connecté au monde et ancré dans la temporalité seulement par une télévision. La petite lucarne lui apprend le meurtre sauvage de son ex-femme dont il est le principal suspect. Lorsqu’il est relâché, il n’a qu’un seul but : retrouver sa fille et se venger.



















