Critique : La Nuit nous appartient
Les films de James Gray sont pour nous le vecteur d'une éternelle promesse : celle de voir ce réalisateur certainement doué un jour achever une œuvre à la hauteur de ses ambitions. Cela ne signifie pas que nous détestons son type de cinéma, bien au contraire, mais que nous ressentons chaque fois une frustration au moins mineure face à des histoires auxquelles il manque encore ce petit supplément de personnalité qui les rendrait réellement uniques.
Critique Express : Histoires de la nuit
C'est avec beaucoup de talent que Léa Mysius amène progressivement dans son film le caractère particulièrement oppressant qui est la marque de fabrique des films appartenant au genre "Home invasion".
Critique : Detroit
Detroit, ville frontalière avec le Canada, a accueillie à partir du début du XXe siècle de nombreuses usines automobiles, et par conséquence s'est vite transformée en ville ouvrière - des ouvriers pour beaucoup afro-américains, payés moins chers que leur compatriotes a la peau plus claire ... Detroit, surnommée "Motor Cirty", c'est aussi la ville de la célébrissime Motown, et depuis la crise des subprimes, une ville fantôme. En 1967, dans une Amérique post-ségrégationniste - mais encore raciste - et en pleine guerre du Vietnam, des émeutes vont éclater dans la ville. 50 ans plus tard, Kathryn Bigelow adapte cette histoire sur grand écran. Avec 17 000 000 $ de recettes pour un long-métrage en ayant couté le double, Detroit a été boudé par le public américain - à tort.
Critique : Dealer
Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France. En effet, alors que l'on ne cesse de louer la diversité du cinéma français, il arrive encore aujourd'hui que des projets sortant des rails d'un certain cinéma français (en gros, autre chose que des comédies populaires, des adaptations de romans à succès ou des films d'auteur dont les provinciaux se foutent) connaissent quelques difficultés lors de leur sortie, voire même lors de leur fabrication. Faisant l'impasse volontaire d'une sortie salles de façon à s'attirer un plus large public, le film est disponible depuis le 1er octobre sur Vimeo à l'adresse suivante : www.dealermovie.com. Sa diffusion sera ensuite étendue courant novembre sur les principales plates-formes de VOD (iTunes, Google, Amazon, Playstation Store...
Critique : Tuer un homme
Après la globalisation dans Huacho ou la maladie dans Près du feu, c’est la mort qui s’insinue cette fois dans le quotidien pour le troisième film d’Alejandro Fernandez Almendras inspiré d’un fait divers.
Critique : Inception
Inception est le film le plus attendu de l’été 2010. Il s'agit d'une grosse machine surfant sur le succès de Christopher Nolan, nouvelle coqueluche d’Hollywood, qui endosse le rôle de réalisateur, producteur et scénariste.
Alyah
Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vend du shit et vit dans l’ombre de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie.
Déterminé à partir, Alex doit dès lors trouver de l’argent et faire son Alyah.
Mais il devra aussi tout quitter : Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer.
Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie.
Critique Express : Enquête sur un scandale d’état
Pour réalisé "Enquête sur un scandale d'état", Thierry de Peretti s'est librement inspiré du livre "L'infiltré", écrit par un véritable infiltré et un journaliste de Libération.
La Locataire (The Resident)
The Resident est le premier film de Antti Jokinen réalisé en 2010. On retrouve encore une fois à l'affiche cette année Hilary Swank, après le très bon Conviction. A ses cotés, Jeffre Dean Morgan, M. Denny Duquette de Grey's Anatomy, et Christopher Lee qu'on ne présente plus.
Vu sur OCS : Les Doigts croisés
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.
Critique : K.O
Imaginez-vous, un jour, au réveil, vous êtes toujours vous-mêmes, vous reconnaissez les gens de votre entourage et vice-versa, mais votre situation professionnelle et privée a changé de fond en comble ! C'est à ce genre de prémisse, mi-fantastique, mi-cauchemardesque que nous convie le deuxième long-métrage de Fabrice Gobert. K.O s'inscrit dans un métissage thématique entre La Vie est belle de Frank Capra, à la différence près que ce n'est pas l'anonymat qui turlupine le protagoniste mais la dégringolade sociale, et Un jour sans fin de Harold Ramis, dans la mesure où c'est un recommencement cyclique avec des passerelles de gestes et de paroles qui rythme le récit.
Critique : Coincée
Belle ouverture pour le cycle consacré au cinéaste américain Phil Karlson à la Cinémathèque Française (qui a lieu du 3 octobre au 22 novembre) avec Coincée (Tight Spot), un film noir, genre dans lequel il excellait, adapté d'une pièce de théâtre à suspense de Lenard Kantor (Dead pigeon).



















