Critique : 10 Cloverfield Lane

10 Cloverfield Lane a débarqué ce mercredi dans nos salles. Suite (?) de Cloverfield, sorti en 2008, mettant en scène un gigantesque Alien détruisant New York, 10 Cloverfield Lane est le premier film de Dan Trachtenberg porté par les performances parfaites de John Goodman et Mary Elisabeth Winstead.
futur

Critique : Cloud Atlas

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Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…

Critique : Equals

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Elle court, elle court, la maladie d’amour… Ces quelques paroles d’un certain Michel Sardou résument à elles seules ce film présenté à la Mostra de Venise en 2015 et qui sortira en e-cinéma le 20 octobre 2016. À l’affiche nous retrouvons Kristen Stewart et Nicholas Hoult, deux jeunes grands noms du cinéma américain qui incarnent les citoyens d’une société aseptisée. Ce film n’a eu que peu d’impact parmi les critiques mais est pourtant loin d’être médiocre ou de se cantonner à une mièvre histoire d’amour. Il conjugue en réalité intérêt cinématographique et sociologique de manière indiscutable.

Critique : Mortal Engines

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Projet de longue date annoncé depuis presque une décennie, Mortal Engines aura longtemps suscité les espoirs des nombreux fans de Peter Jackson. Et l’entreprise semblait toute taillée pour le réalisateur qui aurait annoncé son retour flamboyant après avoir été longtemps claquemuré dans la Terre du Milieu. L’excitation a laissé place à l’appréhension après l’annonce de Christian Rivers à la réalisation (la première le concernant) en lieu et place de Jackson qui conservera une place de producteur exécutif. Mais que l’on se rassure : le résultat est d’une fraîcheur plutôt galvanisante dans une ère où les productions originales se raréfient. Mortal Engines est une course frénétique à l’esthétique novatrice dont le pur plaisir du spectacle l’emporte sur une faiblesse d’écriture parfois embarrassante.

Critique : Chair de poule – le film

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Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.

Critique : Life – Origine Inconnue

C’était un peu sur la réserve que l’on se préparait à aller voir ce nouveau métrage de Daniel Espinosa, cinéaste suédois guère réputé pour sa subtilité. Après deux longs inédits en France, nous l’avions découvert en 2011 avec Easy money, énième resucée d’un genre (le polar du nord à la Pusher) qui a ses défenseurs, mais a fini par tourner en rond à force de ne prendre aucun risque. Depuis, il n’avait pas eu l’occasion de se racheter une conduite, oscillant entre aimable série B décomplexée mais sans génie avec Sécurité rapprochée et grand ratage avec Enfant 44. Avec la sortie prochaine de Alien : Covenant, ce film semblait en plus bien mal parti pour rencontrer un quelconque succès, sa bande annonce donnant l’impression d’une série B de SF horrifique comme on en a vu des dizaines, ne se démarquant en rien des plagiats de la saga initiée par Sir Ridley Scott. Comme il n’y a rien de meilleur que de se laisser agréablement surprendre par un film dont on n’attendait rien, reconnaissons avec grand plaisir la belle surprise que constitue ce film qui, contre toute attente, place la barre haut pour le prochain Alien …

Critique : Alita Battle Angel

Deux hommes-orchestres au style cinématographique distinct se sont repartis les tâches sur un film, qui ne ressemble finalement à l'univers ni de l'un, ni de l'autre. Et on aurait envie de dire tant mieux, puisque Alita Battle Angel bénéficie grandement de cette synergie créative afin de gommer les complaisances, voire les défauts qui ont pu rendre les filmographies de Robert Rodriguez et de James Cameron assez inégales dans le passé.

Upside Down

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Dans un univers extraordinaire vit un jeune homme ordinaire, Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d’une belle jeune fille venant d’un monde d’abondance : Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d’Adam - si près que lorsqu’il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse : l’entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d’Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse.
Terminator Renaissance, Christian Bale

Critique : Terminator – Renaissance

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Terminator - Renaissance est le premier film d’une nouvelle trilogie se déroulant après Terminator 2 - le jugement dernier (1991).

Critique : Le Jour où la Terre s’arrêta

Les années 1950 étaient un âge d'or indéniable pour la science-fiction du côté du cinéma américain. Amplement nourri par un climat de paranoïa généralisé, ainsi que par des conditions de production qui aménageaient un terrain d'expérimentation bon marché, regroupé sommairement sous le terme de série B, le genre a vécu ses plus beaux jours pendant cette période-là.
anim

Critique : Le Congrès

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Robin Wright (dans son propre rôle), se voit proposer par la Miramount d’être scannée numériquement, pour pouvoir librement exploiter son image au cinéma. 20 ans plus tard, Robin Wright est l’invitée d’honneur du Congrès de la Miramount Nagasaki qui présente sa dernière invention: vivre son film sur demande, sur simple prescription…

Critique : World War Z

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Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

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