Critique : Cap Farewell
Voyager dans sa tête en énumérant les noms de lieux lointains qui la font rêver : c’est ainsi que l’héroïne de Cap Farewell fait face à son existence plus terre-à-terre. Et même carrément précaire, puisque cette jeune femme, à peine sortie de prison, doit batailler dur afin de reprendre pied dans l’environnement de sa vie d’avant qui ne lui veut aucun bien.
Critique : Soleil vert
Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.
Test DVD : Tête baissée
La vision que donne Kamen Kalev de la Bulgarie, son pays d'origine, est particulièrement sombre : une société post-communiste dans laquelle des laissés pour compte sont prêts à tout pour échapper à ce qui ressemble fort à de la misère, des mères qui vendent leurs filles à des réseaux de prostitution, une mère qui ne va pas jusque là, mais, dans ce cas, c'est sa fille de 14 ans qui propose elle-même à Samy de l'emmener vers une vie sur le trottoir.
Critique : Ma’Rosa
Le plus souvent excessif dans sa façon de filmer, Brillante Mendoza livre avec "Ma'Rosa" un de ses films les plus intéressants.
Critique : Two lovers
Notre tour partiel de la filmographie de James Gray, rendu possible grâce à la programmation toujours aussi variée du cinéma Grand Action à Paris, se termine sur une réévaluation à la hausse du quatrième film du réalisateur. Two lovers se distingue en effet par le déroulement naturel et nullement forcé de son intrigue, une qualité dont ne jouissent pas forcément des histoires aussi lourdes de sens que celles des films récemment chroniqués sur notre site.
Critique : Jim Queen
Il suffit de quelques minutes à peine aux réalisateurs de Jim Queen pour planter magistralement le décor. Avant même que le générique ne soit terminé, nous y avons vu passer en revue l’ensemble des clichés sur les Gym Queens, ces irrécupérables adeptes de la gonflette qui peuplent les salles de sport de certains quartiers parisiens.
Critique : Tour de France
Deux cœurs battent au sein du deuxième film de Rachid Djaïdani. Cette opposition ouverte entre deux conceptions de la France, portées par des personnages hautement emblématiques, peut même être considérée comme la raison d’être principale de Tour de France. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un film platement polémique par son antagonisme primaire, qui jouerait un cliché contre l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre qu’une bouillie consensuelle.
Télécharger Le Monde de Narnia 3 : L’Odyssée du Passeur d’aurore Megaupload, Torrent, streamin...
Happés à l’intérieur d’un intriguant tableau, Edmund et Lucy Pevensie, ainsi que leur détestable cousin Eustache, se retrouvent subitement projetés dans le royaume de Narnia, à bord d’un navire majestueux : le Passeur d’Aurore.
Critique : 120 battements par minute
Il est indéniable que, à Cannes, Robin Campillo a marqué les esprits avec ce film consacré aux premiers moments de l'association Act-Up Paris et il va probablement le faire à nouveau dans les salles.
Critique : Les météorites
Il se dégage beaucoup de fraîcheur et de justesse dans cette peinture d'une jeunesse pleine de doutes quant à son avenir.
Hybrid
Il y a les bons films et les mauvais films. Les films gore où ça tâche et les films ingénieux capables de nous foutre la trouille avec peu d’images. Il y a Christine de Carpenter et il y a Hybrid. La belle et la bête…
El Chino
La situation de départ est tellement cocasse qu’on pourrait la croire sortie de l’univers de Terry Gilliam, Andreï Konchalovski ou Aki Kaurismaki. Alors qu’elle émane tout simplement du fait divers authentique rapporté par un journal russe. Preuve que la réalité peut souvent venir au secours de la fiction et leur télescopage engendrer un petit bijou d’humour et d’intelligence.





















