L’énigmatique Monsieur Moto
Pourquoi faire une critique de ce film aujourd'hui oublié et qui ne trouvera pas probablement lecteur ?
Critique : Le Doulos
Jean-Pierre Melville n’a décidément pas fini de nous épater. La preuve avec cette pièce centrale de sa filmographie, qui est infiniment plus qu’un simple film de gangster stylisé et qui participe pleinement à ériger Jean-Paul Belmondo en monument incontestable du cinéma français.
L’Irlandais avis contre
L’irlandais permet très vite de vérifier un vieil adage : méfions nous comme la peste des comparaisons aguicheuses. Surtout lorsqu’elles proviennent du dossier de presse !
Critique : Le Havre
Si vous n'avez pas été au cinéma en 2011, ce n'est pas grave, le seul film de l'année qui compte vient de sortir sur les écrans et il s'appelle Le Havre.
Critique : La danse du serpent
Dans "La danse du serpent", le côté fantastique n'est jamais appuyé, il vient prendre sa place de façon très naturelle à côté du réalisme et nous, spectateurs, sommes en quelque sorte hypnotisés par cette poésie trouvant sa source dans ce surnaturel discret.
Critique : Espèces menacées
Pour un cinéaste, s’attaquer à un récit choral a, on l’imagine, quelque chose d’assez stimulant, de par les possibilités quasiment illimitées de types de narration, et de croisements d’intrigues qui finissent en général par se mêler en une seule grande histoire. Cela peut donner des monuments de virtuosité entre les mains de scénaristes habiles et de grands metteurs en scène, mais le risque est généralement de tomber dans la confusion, ou d’oublier des personnages en cours de route. Le réalisateur Gilles Bourdos s’est inspiré des nouvelles d’un auteur américain dont la particularité est de décrire des rapports familiaux troublés et complexes, mais qui voulait s’éloigner de la structure type de ce genre de récit choral, où tous les personnages croisés au long du film seraient réunis dans un grand final lyrique. Cette note d’intention est tout à fait visible dans le résultat final, où le cinéaste excelle à construire de longues séquences laissant les comédiens libres de développer de vraies situations, à l’aide de dialogues finement écrits sonnant de manière particulièrement authentique …
Critique : Le rire de ma mère
Ce film, dans lequel rode pourtant la mort, est un véritable hymne à la vie, plein de chaleur et de justesse.
Vu sur OCS : Les Doigts croisés
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.
Apollo 18
Apollo 18 crée la curiosité par toute la mise en scène qui a été faite tout autour de ce film. Partir d'un fait réel, soit l'annulation des missions Apollo 18 et Apollo 19 après la baisse budgétaire de la NAZA donne une base solide au film, et interpelle le spectateur, qui cherche à en savoir un peu plus.
Critique : Un jour à New York
La comédie musicale américaine a essentiellement connu deux âges d’or : d’abord dans les années 1930 avec la mise en scène stylisée de Busby Berkeley et les prouesses sur la piste de danse du couple mythique formé par Fred Astaire et Ginger Rogers, puis environ vingt ans plus tard grâce aux acrobaties magistrales de Gene Kelly au service de réalisateurs comme Stanley Donen et Vincente Minnelli.
Critique : Nous trois ou rien
Réalisé par Kheiron Tabib, humoriste populaire qui a fait ses début au Jamel Comedy Club, Nous trois ou rien réunit Leïla Bekhti, Gérard Darmon, Zabou Breitman, Alexandre Astier, le créateur de la série Kaamelott et Kyan Khojandi, le créateur de la mini série Bref. Nous trois ou rien raconte le parcours des parents de Kheiron, qui ont fui l’Iran pour s’installer en France, après s’être battus contre la tyrannie. Kheiron, qui joue dans le film le rôle de son propre père, a décidé de se lancer dans ce projet pour rendre hommage à ses parents et à leur histoire.
Le Casse de Central Park
Avec une ribambelle d'acteurs sérieux pour certains et habituellement tordant pour d'autres, Le Casse de Central Park avait de quoi en intéresser plus d'un.



















