Critique : #Jesuislà
A quoi ressemblera le genre de la comédie romantique au 21ème siècle, une fois que les réseaux sociaux et autres applications de partage auront rendu caduc tout échange humain à l'ancienne ? Peut-être à quelque chose qui s'apparenterait à #Jesuislà, le film par le biais duquel le réalisateur Eric Lartigau était d'une certaine façon attendu au tournant, cinq ans après le succès populaire de La Famille Bélier.
Critique : De toutes mes forces
Au travers de "De toutes mes forces", Chad Chenouga a tenu à rendre un hommage chaleureux aux enfants et adolescents vivant dans des foyers.
Dancer in the dark
Selma Jezkova, émigrée tchèque et mère célibataire, travaille dans une usine de l'Amérique profonde des années 60. Elle trouve son salut dans sa passion pour la musique, spécialement les chansons et les danses des grandes comédies musicales hollywoodiennes. Selma garde un lourd secret : elle perd la vue et son fils Gene connaîtra le même sort sauf si elle réussit à mettre assez d'argent de côté pour lui payer une opération. Quand un voisin aux abois accuse a tort Selma d'avoir volé ses économies, le drame de sa vie s'intensifie pour se terminer en final tragique.
Critique : Prisoners
Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, entrainant la fureur de Keller. Aveuglé par sa douleur, le père dévasté se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants disparus. De son côté, Loki essaie de trouver des indices pour arrêter le coupable avant que Keller ne commette l’irréparable… Les jours passent et les chances de retrouver les fillettes s’amenuisent…
Bereavement
En 1989 à Minneserville en Pennsylvanie, Martin un jeune garçon est kidnappé par Graham Sutter redoutable tueur en série. Il le contraint à assister aux meurtres de jeunes adolescentes dans un abattoir abandonné. Cinq ans plus tard, Allison 17 ans rejoint son oncle à proximité du lieu des barbaries. Loin de se douter que sa curiosité va la mener aux portes d’un mal sans nom…
Critique : La fille de Brest
"La fille de Brest" prouve que le cinéma français est capable d'égaler le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur.
Dinard 2019 : Peterloo
On ne savait pas le cinéma de Mike Leigh si politique. En tout cas pas à une échelle aussi épique et universelle. La politique des mœurs et d'une société prises en étau entre la vérité et le mensonge, oui, bien sûr, cela nous est bien familier, grâce à la plupart de ses films magistraux, des orfèvreries cinématographiques tout en petites touches assassines.
Critique : Utama : la Terre oubliée
Bénéficiant d'une magnifique photographie, "Utama : la terre oubliée" nous invite à assister aux conséquences dramatiques de la sécheresse sur l'Altiplano bolivien et nous fait partager avec beaucoup de maîtrise le sort d'un couple de vieux amérindiens vivant dans le respect de la tradition et leurs rapports avec un petit fils de 20 ans qui lui est complètement engagé dans le 21ème siècle. C'est très beau, c'est passionnant.
Critique : The Hole 3D
The Hole 3D est un film réalisé par Joe Dante en 2009. Sorti en septembre 2010 aux USA, la date de sortie française n'a pas encore été communiquée. Il s'agit d'un film d'horreur familial et soft, fait pour divertir tous les publics et surtout faire gentiment frémir les plus petits.
Critique : Snow Therapy
Dans la mesure où le film est suédois et son sujet le couple, on ne peut s'empêcher d'y voir, toutes proportions gardées, la version 2.0 d'un film qu'aurait pu réaliser Ingmar Bergman. Il est d'autant plus dommage que ce film dont le sujet est donc à la fois très intéressant et très actuel soit entaché par un certain nombre de longueurs inutiles.
Critique : Eva – Festival de Gérardmer 2012
Coup de cœur de la rédac' au Festival de Gérardmer 2012, Eva est un film futuriste espagnol où robots et humains se côtoient au quotidien. Kike Maillo, le réalisateur, nous a marqué par sa présentation énergique propre à l'ambiance du festival, et est rentré chez lui avec le Prix du Public de ce festival, après avoir raflé celui des meilleurs effets spéciaux au Festival international du Film de Catalogne des Sitges de 2011.
Critique : Peppermint frappé
La réputation de Carlos Saura comme l’un des plus importants cinéastes espagnols ne repose nullement sur ses documentaires musicaux récents. Avant de se reconvertir en ambassadeur besogneux des cultures du monde, le réalisateur avait su s’imposer grâce à un début de carrière fulgurant. Sa collaboration avec Geraldine Chaplin à la fin des années 1960 et au début de la décennie suivante s’était en effet soldée par quelques films remarquables, qui avaient permis à l’actrice de sortir de l’ombre de son père et à son pygmalion de donner un nouveau souffle à une cinématographie nationale plutôt mal en point à la fin du règne franquiste. Cette histoire lourde de fantasmes, de frustrations et de jalousies constitue ainsi une passerelle assez prodigieuse entre ses influences directes – puisqu’elle est dédiée au maître de la transgression Luis Buñuel – et les films qui allaient à leur tour s’en inspirer, comme les derniers thrillers malsains de Pedro Almodovar.



















