Critique : Mère et fille
Ce film de fiction très réaliste n'est pas sans rappeler les films les plus marquants des frères Dardenne et il nous permet en outre de découvrir une grande comédienne, Daria Lorenci-Flatz.
Stake Land
Les États-Unis sont devenus des terres de désolation. Une infestation massive de vampires putrides a plongé le pays dans un fondamentalisme sectaire tout aussi ravageur. Ce triple danger qui guette en permanence les protagonistes de Stake Land dépeint le traditionnel triptyque du film post apocalyptique : une poignée de survivants évoluant dans le chaos de la civilisation, en proie à l’extinction de l’espèce humaine et à la folie des hommes.
Critique : Wonder Woman 1984
Malgré ses imperfections, on serait bien tentés de considérer Wonder Woman 1984 comme supérieur à son modèle, qui se contentait d’enfiler les clichés sans autre valeur ajoutée que son solide production design et le charisme de son actrice principale.
Critique : Ghost in the Shell (2017)
Sorti ce mercredi dans nos salles, Ghost in the Shell de Rupert Sanders est le remake du classique d’animation de Mamoru Oshii sorti en 1995. Film de science-fiction d’anticipation ambitieux, cette œuvre adaptée d’un manga culte des années 1980 offrait une profondeur philosophique rare et abyssale, un film fédérateur et unique. Un peu plus de vingt ans plus tard, les américains de Paramount et Dreamworks se penchent sur l’affaire et nous offrent cette variation sur le même thème, portée par la prestation convaincue de Scarlett Johansson.
Conan
Connu comme le guerrier sanguinaire joué par Arnold Schwarzenegger en 1982, Conan le Barbare est en fait apparu pour la première fois en 1932 de la main de Robert E. Howard. L'actuel remake de Marcus Nispel étant directement tiré de ces écrits, il n'a que peu de points communs avec la version de John Milius (1982), qui possède un scénario différent en de nombreux points et est beaucoup moins fidèle aux livres d'origine.
Critique Express : Le mohican
"Le mohican" est un film qui mérite d'être vu, à la fois par son côté politique, par le suspens généré par la situation de Joseph, par son interprétation et, bien sûr, par la beauté des paysages corses.
Critique : Le Choc des Titans (Louis Leterrier)
Critique-film.fr va vous parler aujourd’hui du Choc des Titans, le dernier blockbuster des Studios Warner Bros sorti en avril 2010. Cette superproduction américaine réalisée par un français (ça n’arrive pas tous les jours, il faut le préciser quand même) possède une grosse distribution : à sa tête, Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood depuis son rôle dans Avatar.
Critique : La (très) grande évasion
Le phénomène de l'évasion fiscale qui touche l'ensemble de la planète avait déjà fait l'objet d'articles de journaux et d'émissions de télévision mais jamais un film de cinéma ne lui avait été consacré.
Schizophrenia, le tueur de l’ombre
Pas moins de quatre entretiens constituent le complément essentiel à la vision de ce film unique à bien des égards. Gaspard Noé nous explique pourquoi « Schizophrenia » est son film de chevet, Gerald Kargl revient sur l’odyssée du tournage et de la sortie, Zbig Rybczynski le chef op se repenche sur la composante technique révolutionnaire à l’époque et le comédien principal Erwin Leder mène un entretien avec un éminent psychiatre sur les psychopathes. L’ensemble est passionnant.
Critique : Perfect Sense
Si vous deviez perdre un de vos cinq sens, lequel choisiriez vous ? Et si vous saviez que vous alliez tous les perdre, comment réagiriez vous ? Et si la planète entière perdait l'usage de ses sens, qu'adviendrait-il ?
Présumé coupable
Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.
Cashback
Alors réalisateur totalement novice et sans aucune expérience dans le cinéma, Sean Ellis va en 2004 réaliser un court-métrage : Cashback. Pour une première, on peut dire qu’il signe une franche réussite. En effet, jouissant d’un bon succès critique et plébiscité dans les différents festivals où il fut présenté, Ellis décida de transformer son œuvre en un long-métrage… était-ce vraiment nécessaire ?



















