La Roche-sur-Yon 2020 : Hitman Agent Jun
On espère ne jamais cesser d'être étonné par le cinéma sud-coréen ! Alors que la plupart des cinématographies nationales s'épuisent au fil du temps, perdant l'attention des distributeurs et du public français au profit d'un autre pays étranger à la mode, l'engouement et l'appréciation envers les films venus de cette partie prolifique du cinéma asiatique ne sont pas près de s'arrêter.
La Roche-sur-Yon 2020 : Wendy
Parmi les innombrables transpositions du mythe de Peter Pan au cinéma, aucune n'a jusqu'à présent réussi à nous enchanter. Pas celle de Disney dans les années 1950 et surtout pas l'un des pires films de l'illustre carrière de Steven Spielberg, l'ennuyeusement ignoble Hook.
Critique : Michel-Ange
Andreï Kontchalovski a choisi de concentrer son film consacré à Michel-Ange sur une période relativement courte de la vie de ce très grand artiste, un choix qui permet de donner un portrait complet de la personnalité de l'homme tout en évitant le papillonnage et de trop fréquentes ellipses
La Roche-sur-Yon 2020 : Mogul Mowgli
L'excès en toute chose est peut-être la seule façon de ne pas complètement perdre la boule en ces temps pour le moins compliqués. La plus grande nécessité actuelle serait par conséquent de vivre sa vie pleinement, à cent à l'heure, sans plus se soucier d'un avenir qui est aussi incertain que le prochain couvre-feu, confinement ou bien pire encore.
La Roche-sur-Yon 2020 : The Mole Agent
Prenez soin de vos aînés ! On ne le répète jamais assez, surtout en ces temps pandémiques, où la génération des grands-parents est particulièrement exposée. Présenté en première française au Festival de La Roche-sur-Yon, ce documentaire chilien tombe donc à pic.
Critique : Avant de t’aimer
Dans certains cercles cinéphiles, Ida Lupino est considérée comme une pionnière hors pair du cinéma au féminin. Son parcours est en effet des plus atypiques à une époque – les années 1940 et '50 – où il était excessivement rare de voir une femme tenir les commandes d'un film.
Critique : Tristana
Personne n'a autant su dévoiler le côté sombre de l'image publique de la déesse du cinéma français Catherine Deneuve que Luis Buñuel. Et même si le démontage du cliché de la beauté aussi innocente que glaciale n'atteint pas dans Tristana les sommets de la perversion que Belle de jour avait si brillamment côtoyés trois ans plus tôt, il demeure malgré tout un conte moral hautement subversif.
Critique : Les Trois jours du Condor
Comment ne pas devenir paranoïaque dans l'Amérique des années 1970, suite à l'affaire Watergate qui avait durablement ébranlé les certitudes de tout un peuple ? Et plus généralement, comment ne pas être au moins un peu parano, quand les incertitudes s'accumulent sans que le discours officiel ne réussisse à donner du sens à l'époque chaotique dans laquelle nous vivons ?
Critique : Total Recall
Il fut un temps, désormais lointain, où les portes d'Hollywood étaient grandes ouvertes au trublion Paul Verhoeven. Pour notre immense plaisir, le réalisateur néerlandais en a profité un maximum, avant de chercher son bonheur artistique et subversif sur les plateaux de tournage de son continent d'origine.
Biarritz 2020 : Chico ventana tambien quisiera tener un submarino
Passer d'un monde à l'autre par l'intermédiaire d'une porte secrète, cela relève des dispositifs largement éprouvés du cinéma fantastique. L'exemple le plus récent en date à nous venir à l'esprit serait L'Aventure des Marguerite de Pierre Coré sorti cet été.
Critique : L’enfant rêvé
Grâce à d'excellents comédiens venant s'ajouter au thème de la paternité, grâce, également, à l'excellence de la photographie, et malgré quelques invraisemblances, "L'enfant rêvé" vient ajouter un maillon marquant à la filmographie de Raphaël Jacoulot.
Critique : Yalda, la nuit du pardon
Grâce à "Yalda, la nuit du pardon", film passionnant et sans temps mort, un pan surprenant de la réalité iranienne ne nous est plus inconnu.



















