Critique : 007 Spectre – James Bond
Après le succès immense de Skyfall en 2012, James Bond revient dans Spectre, toujours avec Daniel Craig, toujours réalisé par Sam Mendes et avec à nouveau un grand acteur dans la peau de l'ennemi, Christoph Waltz. Sam Mendes a-t-il trouvé la recette du succès ?
Revu sur OCS : MR 73
Ce que Thomas Lilti est pour le monde médical, Olivier Marchal l'est pour celui des flics : un ancien professionnel qui a ramené son savoir-faire dans son nouvel univers cinématographique. L'un comme l'autre, ces réalisateurs sont devenus en quelque sorte les spécialistes en la matière, quitte à se contenter de faire de ces sujets spécifiques leur fond de commerce exclusif.
Critique : Moon
Moon : la face cachée est le premier film de Duncan Jones qui n’est autre que le fils du grand David Bowie ! Ce film de S-F sorti en 2009 a connu un bon succès critique et a été relativement bien accueilli aux divers festivals dans lesquels il a été présenté, notamment à Gérardmer obtenant le prix du jury et du public. Grâce à ce petit bijou, Duncan Jones prouve que la science-fiction est loin d’être morte !
Critique : Les éblouis
Sur le sujet des communautés charismatiques, "Les éblouis", film de fiction, arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu'un documentaire.
Critique : Vive les vacances
Dans Bonjour les vacances réalisé par Harold Ramis et écrit par John Hughes (d'après une nouvelle écrite pour le magazine satirique National Lampoon) en 1983, la famille Griswold tentait vainement de profiter de vacances bien méritées mais tout tournait à la catastrophe. Portée par l'humour bien méchant de ces deux vétérans inspirés de la comédie américaine des années 70-80 aujourd’hui disparus et le couple Chevy Chase – Beverly d'Angelo, la comédie est un triomphe aux Etats-Unis au point de lancer une série de films dont le seul le premier est sorti chez nous, dans une relative indifférence. En voici une nouvelle suite-remake...
Le Roi et l’Oiseau
Le Roi et l'Oiseau est un dessin animé réalisé par Paul Grimault. Réalisée en 1979, cette œuvre poétique emprunte les textes de Jacques Prévert et s'inspire de La Bergère et le ramoneur d'Andersen.
Critique : Si demain
Bien aidée par de remarquables interprètes, Fabienne Godet nous gratifie d'un film passionnant de bout en bout.
Revu sur MUBI : Le Ballon rouge (Cm)
Aussi inconcevable cela peut-il paraître aujourd'hui, il fut un temps où des films français gagnaient l'Oscar du Meilleur scénario à Hollywood. Certes, le pluriel ne se justifie ici que par son strict minimum, c'est-à-dire deux, ce film-ci en 1957 et Un homme et une femme de Claude Lelouch dix ans plus tard.
5150, Rue des Ormes
5150, Rue des Ormes est un thriller québécois réalisé par Eric Tessier en 2009. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Patrick Senécal, le Stephen King Québécois (d'autres romans devraient être adaptés au cinéma prochainement : Les 7 jours du Talion et Le Vide). Eric Tessier avait déjà transposé Sur le seuil, un autre roman de l'écrivain, mais celui-ci n'a pas connu le succès espéré.
Revu sur Paramount Channel : Les Boucaniers
Pour être un pur produit de népotisme, cette aventure de pirates s'en sort encore fort honorablement, plus de soixante-dix ans après sa sortie et près de vingt ans après que Johnny Depp pensait avoir réinventé le genre. Le seul film réalisé par l'acteur Anthony Quinn, Les Boucaniers porte en fait la signature de son beau-père de l'époque, l'éminent producteur et réalisateur Cecil B. DeMille.
Critique : We are the flesh
Lorsque nous avons découvert ce film à L’Étrange Festival 2016, il arrivait déjà précédé d’une flatteuse réputation acquise dans les précédents festivals où il avait été présenté, mais également grâce au concours de cinéastes prestigieux tels que Alejandro González Iñarritu, Alfonso Cuaron ou encore Yann Gonzalez, qui n’ont pas hésité à qualifier le jeune cinéaste de génie. Si ce genre de pratique est désormais démocratisée et que l’on peut toujours douter de l’authenticité de telle ou telle citation, dans le cas présent, on peut affirmer que ces dithyrambes n’étaient en rien usurpés, tant la force du premier long métrage de ce jeune mexicain de 26 ans force une certaine admiration.
Critique : Blue bayou
"Blue Bayou" a le mérite incontestable de nous intéresser au sujet douloureux des enfants coréens adoptés par des américains et renvoyés à l'âge adulte dans leur pays d'origine tout en nous amenant à réfléchir sur les différentes formes que peut prendre l'appartenance à un pays ainsi que sur les différentes formes que peuvent prendre les liens familiaux.



















