Critique : L’Antre de la folie
À l’évocation du nom de John Carpenter, plusieurs films nous viennent à l’esprit, Halloween, The Thing ou encore Christine mais l’on a souvent tendance à oublier L’Antre de la folie. Pourtant ce film faisant partie de la trilogie de l’apocalypse (comprenant aussi The Thing et Le Prince des ténèbres) est une véritable perle horrifique. La première chose qui frappe à la vision de ce film, c’est qu’après 20 ans, il a plutôt bien vieilli. Les rares recours aux effets numériques permettent à plusieurs scènes de faire mouche. Certaines créatures dégoulinantes mettent mal à l’aise, ce qui montre l’aspect réel que peut apporter le latex s’il est bien utilisé. Le bestiaire de ce film est fourni et ne laisse pas de marbre. Si l’on peut penser que certaines créatures font doublon avec celles de The Thing, d’autres sont dans un registre radicalement différent.
Critique : Zouzou
Refaire le monde en parlant de sexualité, c'est le projet improvisé d'une sexe-agénaire, de ses trois filles et de sa petite-fille dans cette comédie allègre et rafraîchissante à ne pas manquer...
Opération Casse-noisette
Et si un écureuil profitait du braquage d'une banque par des criminels aguerris pour dérober un stock de noisettes qui le nourrira lui-même ainsi que sa communauté ? Tel est le sujet de cette comédie animée.
5150, Rue des Ormes
5150, Rue des Ormes est un thriller québécois réalisé par Eric Tessier en 2009. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Patrick Senécal, le Stephen King Québécois (d'autres romans devraient être adaptés au cinéma prochainement : Les 7 jours du Talion et Le Vide). Eric Tessier avait déjà transposé Sur le seuil, un autre roman de l'écrivain, mais celui-ci n'a pas connu le succès espéré.
Critique : Green Lantern
Avec Green Lantern, DC Comics et Martin Campbell (Hors de contrôle, Casino Royale...) tentent une percée parmi les héros Marvel, présents en nombre dans nos salles depuis quelques temps. Un pari risqué quand on sait qu'il s'agit du premier long métrage tiré d'un héros DC Comics en dehors des aventures de Batman et Superman.
Critique : Les éblouis
Sur le sujet des communautés charismatiques, "Les éblouis", film de fiction, arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu'un documentaire.
L’Élève Ducobu
L'Élève Ducobu, nominé au Festival du Film de Cadebourg, est adapté de la bande dessinée du même nom : chose toujours extrêmement difficile que de transposer une œuvre à succès. Le quatuor de choc embarqué par un Eli Semoun électrique saura-t-il nous ramener à bon port ? Et surtout les réalisateurs sauront-ils réitérer l'exploit de Neuilly sa mère ?
Critique : Les Petites victoires
La campagne française avec ses poncifs du terroir et sa désertification éducative ont décidément bon dos au cinéma en ce début d'année 2023. A peine un mois après la sortie généralement peu remarquée d'Un petit miracle de Sophie Boudre, voici un autre film qui prend la nostalgie provinciale à bout de bras.
Critique : La Fille à la valise
Ce n'est pas faire preuve d'un esprit cynique que d'affirmer que les plus belles histoires d'amour se finissent souvent mal. Au cinéma, bien entendu, et pas dans la vraie vie, où la mise en avant médiatique des féminicides nous rappelle ces derniers temps à quel point les choses peuvent dégénérer, quand le cœur n'y est plus.
Critique Express : L’affaire Collini
Ce que "L'affaire Collini" raconte est non seulement parfaitement crédible mais revêt également un caractère historique et politique très important, mettant en pleine lumière un énorme scandale de la politique judiciaire allemande, la loi Dreher.
Keith
A l'origine de la série Damages, Todd A. Kessler n'est pas bien connu, tout comme Keith, un long métrage où Jesse McCartney incarne Keith Zetterstrom, un adolescent intrigant auquel la belle Natalie Anderson (Elisabeth Harnois) ne semble pas avoir envie de résister.
Critique : Les 2 Alfred
De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait, bien évidemment. Cependant, l'impression peu agréable ne nous quitte plus en ces temps de crise sanitaire qu'on perd de vue les enjeux à long terme, que la parenthèse du coronavirus suspend toutes les autres évolutions, en bien ou en mal, de notre société.



















