Fighter
Fighter est inspiré de l'histoire vraie de Micky Ward, un boxeur revenu sur le devant de la scène en 1994 après une série de défaites. Réalisé par David O. Russel (Les Rois du désert) en 2010, le film a reçu les Oscars du meilleur second rôle masculin pour Christian Bale et celui du meilleur second rôle féminin pour Melissa Leo.
Le Journal de Bridget Jones
Le Journal de Bridget Jones est la comédie pour les femmes qu'il manquait aux femmes. Après avoir réalisé des documentaires, Sharon Maguire s'est penchée en 2001 sur son premier long-métrage, une fabuleuse adaptation du roman de son amie Helen Fielding. Malgré une réalisation qui ne casse pas des briques, Le Journal de Bridget Jones a largement plu au public féminin pour sa capacité à comprendre les femmes, leurs complexes, leurs souhaits.
Critique : Mate-me Por Favor
L’adolescence et ses tourments ne cessent depuis toujours de fasciner les cinéastes du monde entier, y voyant à juste titre un univers propice à l’exploration de la complexité des sentiments humains, puisque cette période charnière de l’existence de tout un chacun permet d’aborder une variété de thèmes forts, et ce dans de nombreux genres à priori totalement opposés. Que ce soit le drame, la comédie, ou l’épouvante, il y a toujours un moyen d’en tirer quelque chose de marquant, tant thématiquement que formellement. Dans le film qui nous intéresse ici, la jeune cinéaste brésilienne Anita Rocha da Silveira a donc choisi le prisme de l’épouvante pour y décrire des jeunes gens angoissés mais vibrant d’une fureur de vivre que rien ne semble pouvoir atténuer, pas même des crimes sauvages survenant aux alentours, et touchant principalement des jeunes filles de l’âge des personnages principaux.
Critique : Les Femmes du Bus 678
Fayza (rôle tenu par Bushra Rozza, chanteuse très populaire et vraie star dans son pays) est une trentenaire voilée mère de deux jeunes enfants qui doit prendre le bus pour aller travailler (emploi de clerc aux écritures, salaire minuscule, souvent amputé qui plus est arbitrairement par un petit chef au titre d’un rendement prétendument insuffisant). Seba, « en cheveux », à peu près le même âge, vit séparée de son mari médecin depuis un drame personnel - elle est issue de la haute bourgeoisie et tient une boutique d’artisanat d’art par agrément plus que pour en tirer un vrai revenu. Quant à Nelly, sans voile non plus, elle n’a que 22 ans et habite chez ses parents plutôt aisés ; en attendant d’épouser Omar, elle travaille dans un « call-center » où ses « prospects » pratiquent volontiers une lourde drague à distance, et partage avec son fiancé la passion du stand-up. Ces trois-là n’avaient a priori aucune raison de se rencontrer et de se lier – sauf qu’elles ont toutes été agressées sexuellement, et que leurs destins vont se conjuguer autour de cette épreuve commune. C’est la victime « ordinaire », à chaque fois qu’elle ne peut éviter de prendre le bus (le taxi qui la met hors d’atteinte est rarement dans ses moyens), Fayza, qui va à sa façon (et violemment) faire la première bouger les choses.
Critique : Euforia
On ne peut qu'apprécier le fait que Valeria Godino arrive à faire rire sur un sujet très grave, ainsi que la splendide image qu'elle donne de la ville de Rome.
Critique : La Règle du jeu
La règle du jeu, un des plus grands classiques du cinéma français (« le film des films » selon François Truffaut) a bien sur été abondamment et intelligemment commenté au fil des ans.
Les Tribulations d’une caissière
Il y a bientôt 4 ans, sortait Les Tribulations d’une caissière, un livre écrit par Anna Sam, une caissière de supermarché titulaire d’un DEA de lettres, une diplomée bac +5 qui s’était rendue célèbre en 2007 en ouvrant un blog sur Internet, blog dans lequel elle racontait au jour le jour son quotidien de caissière.
Critique : Samba
Samba, c'est le nom d'une danse brésilienne mais aussi celui de cet immigré candide en situation irrégulière, interprété par Omar Sy qui retrouve les réalisateurs d'Intouchables, le deuxième plus gros succès de l'histoire du cinéma français après Bienvenue chez les Ch'tis.
L’Ordre et la morale
Enfin de retour en France, Mathieu Kassovitz signe une œuvre forte, frontale entre film de guerre et cinéma politique où la raison d’Etat déraisonne à tout va. Inspiré du massacre de la grotte d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, ce nouvel opus de l’auteur de « La Haine » est une réussite majeure.
Revu sur MUBI : Le Ballon rouge (Cm)
Aussi inconcevable cela peut-il paraître aujourd'hui, il fut un temps où des films français gagnaient l'Oscar du Meilleur scénario à Hollywood. Certes, le pluriel ne se justifie ici que par son strict minimum, c'est-à-dire deux, ce film-ci en 1957 et Un homme et une femme de Claude Lelouch dix ans plus tard.
Critique Express : Employé / Patron
Une première moitié du film qui a tendance à trainer et qui comprend en plus quelques ellipses assez maladroites, et la suite et la fin beaucoup plus vivantes et passionnantes
Critique : Paris of the North
L’Islande, cette île isolée au large de l’Europe, nous a toujours fascinés. D’abord, en tant que lieu de retraite rêvé, loin de tout et pourtant peut-être l’endroit le plus proche de la France qui vit encore au gré des influences naturelles : le froid, la neige et l’obscurité en hiver, ainsi que l’éruption éventuelle d’un volcan à tout moment. Et puis, grâce à son cinéma, modeste en quantité, mais d’une qualité à toute épreuve, qui tire profit des caractéristiques nationales sans jamais tomber dans la caricature folklorique. Paris of the North nous conforte largement dans notre appréciation. C’est un joli film doux-amer, avare en réponses, mais très adroit lorsqu’il s’agit de présenter les différents dilemmes existentiels des personnages sous un jour réaliste. Car contrairement à ce que pourrait laisser croire l’affiche française du film, l’état de flottement du protagoniste n’est pas principalement de l’ordre aquatique. Il relève davantage de cette délicate impasse due à l’indécision, qui accable tôt ou tard les hommes à partir de la trentaine.





















