Old Boy, Park Chan-wook
Old Boy est un film coréen réalisé par Park Chan-wook, sorti en 2003. Il s’agit de l’adaptation d’un célèbre manga Japonais. Old Boy est le deuxième volet d’une trilogie initiée par le même réalisateur et qui a pour thème la vengeance. Le film a connu un succès énorme en Corée du Sud mais aussi en Europe où il à reçu le Grand Prix du Festival de Cannes 2004.
Voyage au centre de la Terre 2 : l’île mystérieuse
Fan de The Rock, de Michael Caine et de Jules Verne, je ne pouvais passer à côté de ce second opus qui avait l’air cent fois mieux foutu que son médiocre prédécesseur… Résultat ? "C’est un bingo !"
Critique : Ferrari
C’est dans le ronronnement d’un moteur des années 50 que Michael Mann signe son retour à la réalisation, 8 ans après le mal aimé Hacker, pour ce nouveau film sur Enzo Ferrari.
Critique : Knock Knock
«Je suis venu vous faire chier». Tels étaient les premiers mots (écrits par Bertrand Blier) prononcés par Michel Bouquet dans Les Côtelettes lorsqu'il sonne à la porte d'un monsieur qui n'en demandait pas tant (Philippe Noiret). Eli Roth aurait pu reprendre à son compte ses paroles et les planter dans les bouches pulpeuses des deux jeunes femmes qui débarquent pour troubler Keanu Reeves ce soir-là. Car si elles ne prétendent que vouloir se protéger de la pluie en attendant de retrouver leur chemin vers une fête où elles affirment être attendues, leurs mauvaises intentions se soupçonnent très vite...
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Test DVD : Dieumerci!
Annoncé comme étant une comédie, Dieumerci! présente en fait deux facettes. Si la facette a priori comique s'avère un peu poussive, la seconde facette gratifie le spectateur de plusieurs très jolies scènes en recherchant l'émotion sans forcer le trait, en évoquant discrètement le racisme et la vie difficile de celles et ceux qui n'arrivent à subsister qu'en enchaînant des petits boulots peu gratifiants, et, surtout, en mettant en avant l'amour du théâtre qui anime le réalisateur et le personnage qu'il joue dans le film.
Critique : 45 ans
Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
Critique : Batman V Superman : L’Aube de la justice
Trois ans après Man of Steel, Zack Snyder, metteur en scène visionnaire de 300 mais surtout du remarquable Watchmen : Les Gardiens, revient cette semaine avec un blockbuster très attendu : Batman V Superman : L’Aube de Justice.
Watchmen – Les Gardiens
“Tonight, a comedian died in New York. Somebody knows why... somebody knows”. Longtemps annoncé, passé entre les mains de nombreux réalisateurs (Aronofsky en premier) Watchmen est un chef d’œuvre absolu pour toute personne ayant lu le magistral Comic-Book signé Alan Moore et Dave Gibbons. La critique d’un film adapté d’un livre quel qu’il soit diffère en de nombreux aspects. Que vaut vraiment le Watchmen de Snyder ? Réalisateur réputé avant tout pour sa capacité à nous offrir une surenchère visuelle, a-t-il passé ce cap et réussi à s’approprier l’univers du Comic Book ?
Le Complexe du castor
Présenté cette année au Festival de Cannes en sélection officielle hors compétition, le complexe du castor fait parti des films attendus. Jodie Foster (Taxi driver, Le silence de agneau,etc), actrice francophile adoptée depuis longtemps par le public français signe ici son troisième long-métrage en tant que réalisatrice après deux films sortis dans les années 1990 (Le petit homme, un week end en famille).
Vu sur OCS : Paris au mois d’août
On poursuit notre course contre la montre si plaisante des films qui disparaîtront prochainement du service de vidéo par souscription OCS avec Paris au mois d'août de Pierre Granier-Deferre. Cette petite perle du cinéma français des années '60, 1966 pour être précis, ne sera par ailleurs indisponible que quelques jours seulement, puisque d'autres diffusions sont prévues dès le mois d'avril.



















