Critique : La Belle et la Bête (Jean Cocteau)
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.
Critique : Contagion
Ressortez les gels désinfectants et les masques de protection, Contagion se propage sur nos écrans. Le dernier film de Steven Soderbergh nous promet du grand spectacle sur fond de panique pandémique...
The Moth Diaries
Plutôt discrète depuis son adaptation d'American Psycho en 2000, Mary Harron a surtout travaillé pour la télévision (en réalisant des épisodes des séries Big Love, Six Degrees, The Nine : 52 heures en enfer). On attendait donc avec curiosité son nouveau film d'horreur teenage The Moth Diaries.
Arras 2024 : L’Attachement
En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.
Critique : Vivian et Johnny, la légende de Nashville
"Vivian et Johnny, la légende de Nashville", centré sur Vivian Liberto, la première épouse de Johnny Cash, est un excellent documentaire dont on peut penser que, sur de nombreux points, il est plus près de la vérité que le non moins excellent "Walk the line".
Critique : Loin de la foule déchaînée
Quitte à tomber d’emblée dans la banalité sentimentale, nous sommes convaincus que la conception de l’amour, en termes à la fois sociaux et affectifs, évolue au fil du temps. Ainsi, elle n’a pas été la même entre le moment de la publication du roman de Thomas Hardy en 1874 et la sortie de sa première adaptation cinématographique par John Schlesinger en 1967.
Critique Express : Planète B
On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.
Critique : Le Choc des Titans (Louis Leterrier)
Critique-film.fr va vous parler aujourd’hui du Choc des Titans, le dernier blockbuster des Studios Warner Bros sorti en avril 2010. Cette superproduction américaine réalisée par un français (ça n’arrive pas tous les jours, il faut le préciser quand même) possède une grosse distribution : à sa tête, Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood depuis son rôle dans Avatar.
The Veteran
La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.
Identité Secrète
John Singleton, qui n'avait pas réalisé un film depuis 2005 (Quatre Frères), revient aux commandes d'Identité Secrète, qui permet également à Taylor Lautner de rattraper ses petits camarades Twilightiens, Robert Pattinson et Kristen Stewart, nettement plus en avant que lui en dehors de la saga vampirique. Ce thriller lui permettra-t-il d'entretenir sa popularité non négligeable ?
Critique : Suite française
Pendant l’Occupation, chaque Français était au moins dans l’âme un résistant. Ce mythe patriotique est toujours présent dans la conscience collective, principalement parce qu’il est plus valorisant de se situer parmi les vainqueurs héroïques que de devoir admettre que les collaborateurs ne manquaient pas pour faciliter la tâche de l’occupant. Côté cinéma, cette partie de la représentation historique nous paraît particulièrement dépassée par rapport aux efforts fournis dans d’autres domaines, notamment littéraires. Car parmi les films qui nous viennent immédiatement à l’esprit pour évoquer cette période sombre de l’Histoire française, L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville et Monsieur Batignole de Gérard Jugnot colportent – toutes proportions de qualité cinématographique gardées – à peu de choses près la même image d’Epinal des citoyens courageux, qui s’insurgeaient clandestinement et avec plus ou moins de violence contre l’administration de l’ennemi allemand. Pendant la première heure, cette coproduction européenne dresse un portrait sensiblement moins complaisant de la campagne française par temps de guerre, avant de rentrer in extremis dans le rang de l’épopée idéalisée aux valeurs héroïques tout de suite moins intéressantes.
Critique : Les Huit salopards
La deuxième incursion de Quentin Tarantino dans l'univers du Western est beaucoup plus réussie que la première. Même si on peut tiquer face à quelques scènes de violence trop appuyées, il est probable que la majorité des spectateurs arrivera à les digérer et que seront encore plus nombreux celles et ceux qui se régaleront à l'écoute des dialogues savoureux que nous distille le réalisateur tout au long du film. Quant à savoir s'ils se régaleront de la musique de Morricone, à eux de décider !


















