Critique : Joel, une enfance en Patagonie
Un film dans lequel Carlos Sorin montre avec beaucoup de subtilité la réaction d'une communauté de taille réduite face à l'arrivée d'un élément qui vient troubler leur tranquillité et la différence de comportement qu'un homme et une femme peuvent avoir au sein d'un couple.
Footnote
Pour son 5e long métrage, Joseph Cédar évoque encore l’univers juif et religieux dans lequel il place deux philologues (science historique la civilisation juive), qui appartiennent à la même famille : un père et un fils. Le réalisateur choisit de mettre en scène un film indépendant, au particularisme culturel juif mais également universel.
Critique : Petra
Un film déroutant et passionnant, mêlant la recherche de soi et la rédemption ainsi que la lutte entre le bien et le mal.
La Roche-sur-Yon 2018 : Animal (Armando Bo)
Le grand écart entre une prémisse aux enjeux essentiels et son traitement tape-à-l'œil ne réussit pas toujours à ce film argentin, présenté en compétition au Festival de La Roche-sur-Yon. Animal, c'est en quelque sorte ce que d'abord le personnage principal, puis son entourage, devient quand la seule issue à une impasse vitale est le retour à une forme de barbarie, rompant complètement avec le semblant de civilisation et de foi en un système dysfonctionnel qui l'ont précédée.
Blackbird
Sean, adolescent tourmenté, est rejeté par les élèves du collège de sa petite ville canadienne. Isolé et mal dans sa peau, il se sert d’Internet comme exutoire et imagine des scénarios de vengeance virtuels.
Alertée, la police fait irruption dans la maison où elle trouve les armes de chasse de son père. Accusé de planifier un crime, Sean va devoir faire face à l’hostilité de la communauté et affronter une machine judiciaire obsédée par le principe de précaution.
Critique : Le chant du merle
"Le chant du merle" est un "petit" film très attachant, ce genre de film plus riche qu'il n'y parait et qui, longtemps après qu'on l'ait vu, reste bien présent dans la mémoire.
Critique : Un p’tit truc en plus
Le voici, le champion du box-office de cet été, le film qui a réuni plus de spectateurs en salles que n'importe quel autre depuis la crise sanitaire. Au jour d'aujourd'hui, on en est quand même à plus de dix millions d'entrées, à mi-chemin du territoire ultra-exclusif de La Grande vadrouille, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables !
Critique : Hedi, un vent de liberté
"Hedi, un vent de liberté", premier long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, est une réussite très prometteuse, tant au niveau de la forme que du fond.
Cannes, jour 3 : dansons la Carioca
Retrouvez tous les jours nos compte-rendus et nos critiques en cliquant ici.
Dansons la Carioca (culte/5)
L'idée a été lancée par deux internautes, puis signée...
Gimme the loot
Malcom et Sofia sont de jeunes graffeurs qui arpentent les rues de New York pour couvrir de leurs noms les murs de la ville. Lorsque l’un de leurs tags disparaît sous un autre graffiti, les deux adolescents se lancent le défi de leur vie : tagguer la pomme géante du Shea Stadium. Pour cela, une seule contrainte et pas des moindres: trouver les 500 dollars nécessaires pour que le gardien de nuit les fasse entrer incognito… Entre rivalités de gangs et petites combines, parviendront-ils à prendre leur revanche ?
Critique : Max et les Maximonstres
Max et les Maximonstres est l'adaptation d'un célèbre album illustré de Maurice Sendak. Le film est sorti en 2009, réalisé par le talentueux Spike Jonze. Il s'agit d'un conte qui, contrairement à ce que l'on pense, n'est pas pour les enfants, mais basé sur l'enfance et visant un public adulte. Alors le film a t-il réussi à retranscrire la magie de l'album ?
Critique : Au cœur de l’océan
La légende de Moby Dick fait rêver petits et grands depuis plus d’un siècle et demi. Au cinéma, la chasse obsessionnelle d’un cachalot plus fort que l’homme a connu son heure de gloire dans les années 1950, par le biais du classique réalisé par John Huston.



















