Hunter Prey
Hunter Prey est un film de science-fiction réalisé par Sandy Collora en 2008. Sandy Collora est déjà célèbre dans le milieu du cinéma pour avoir réalisé deux courts-métrages très remarqués mettant en scène des super héros, Batman et Superman dans Batman Dead End et World's Finest.
Critique : Animal Kingdom
Premier long métrage de l’australien David Michôd (si si c’est un nom australien ça...), Animal Kingdom a raflé toutes sortes de récompenses dont celle du Grand prix du Jury au festival de Sundance, et une nomination aux Oscars pour son actrice Jacki Weaver. Mais surtout, le film a récolté une pluie de critiques élogieuses qu’il n’a pas volé…
Critique : Spider-Man Homecoming
Batman, Spider-man et Superman, les vieux messieurs de l'univers des comics, ont connu tellement d'incarnations filmiques, que tout portait à croire qu'un énième redémarrage n'allait y apporter strictement rien. Erreur d'appréciation presque fatale, puisque la troisième version des aventures du super-héros aux pouvoirs arachnéens, après celles incarnées avec plus ou moins de succès par Tobey Maguire et Andrew Garfield, s'avère être une excellente surprise.
Berlinale 2023 : Almamula
L'homosexualité et la religion ne font pratiquement jamais bon ménage. Entre la chair et l'esprit, le profane et le sacré, il y a un gouffre que peu d'hommes et de femmes osent franchir. Cette nature irréconciliable est mise de façon astucieuse au cœur de Almamula, présenté dans la section Generation 14plus et hélas déjà notre dernier film en cette 73ème Festival de Berlin.
Albi 2018 : Cornélius Le Meunier hurlant
Une comédie bucolique, un conte pour adultes, un trip chamanique, un western, une tragédie romantique, une énième occasion d'admirer à petites doses le génie fou de Denis Lavant : Cornélius Le Meunier hurlant est tout cela à la fois. Projeté au Festival d'Albi dans le cadre de divers dispositifs pédagogiques, le premier long-métrage de Yann Le Quellec peine malheureusement à s'approprier pleinement ces influences complémentaires, à en faire une œuvre cohérente et unique, plutôt que l'enchaînement cabossé de variations de ton aiguës.
Critique : Taxi Téhéran
Pour le réalisateur iranien Jafar Panahi, tourner des films relève de la nécessité vitale, voire de la principale raison d’être, plus forte que tous les obstacles qui peuvent l’en empêcher. Le cinéma fait partie de ses gènes, au grand dam du régime totalitaire de son pays et au profit des cinéphiles à travers le monde, qui ont le privilège de découvrir ses œuvres interdites de sortie dans leur pays d’origine. Le fait de regarder un film de Jafar Panahi, sous le coup depuis cinq ans d’une condamnation sévère qui était censée le réduire au silence pendant deux décennies, a hélas toujours quelque chose de politique.
Critique : La Vénus électrique
Deux cœurs distincts battent dans ce film d’ouverture du Festival de Cannes 2026. Le premier, hélas majoritaire, est parfaitement arythmique, puisque le récit cadre de la pauvre fille exploitée dégage avant tout de l’antipathie. Alors que le deuxième, démarré sensiblement plus tard, sait nous inspirer des sentiments bien plus agréables.
Dos au mur
Un ancien flic qui s’est retrouvé en taule suite au vol d’un diamant qui a mal tourné, s’en évade et menace de se suicider du 20ème étage d’un hôtel new-yorkais si une lieutenant ne vient pas sur place pour négocier. Entre temps, la presse débarque ainsi qu’une armada de flics et de pompiers. La tension est à son comble : sautera ? sautera pas ?
Critique : L’Amour dure trois ans
Pour ses premiers pas derrière la caméra, Frédéric Beigbeder a choisi d’adapter son roman L’amour dure trois ans. D’inspiration autobiographique, le film éponyme relate la vie et les amours d’un écrivain sous la forme d’une comédie romantique. Après l’adaptation de 99 francs de Jan Kounen et son cynisme provocateur trash, Beigbeder souhaitait revenir à quelque chose de plus intime.
Critique : Buster Keaton Courts-métrages Programme 3
Buster Keaton, quel farceur merveilleux et plein de ressources à qui la Cinémathèque Française rendra hommage pendant les six semaines à venir ! La preuve d’entrée de jeu avec ce programme de quatre courts-métrages muets, issus des débuts de la carrière du comique de génie.
Critique : Insaisissables 2
Après un premier volet sympathique et divertissant, nos magiciens de l’extrême et surtout de l’impossible font leur grand retour dans un blockbuster qui n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux.
Critique : Jamais contente
Des films sur une jeune adolescente de 13 ans, on en a déjà vu beaucoup, mais il y en a peu qui peuvent revendiquer une telle fraîcheur et autant d’authenticité



















