Critique : Le Saint (Satyajit Ray)
En dépit de sa bonne santé commerciale, qui se traduit depuis longtemps par la production de centaines, voire de milliers de films par an, le cinéma indien peine sérieusement à intéresser le public international, en dehors de sa communauté culturelle disséminée aux quatre coins du monde. Il n’y a jusqu’à présent eu qu’un seul réalisateur capable de se faire un nom à l’étranger, quitte à passer pour le plus occidental des cinéastes indiens et à courir ainsi le risque de diluer l’essence du cinéma de son pays : Satyajit Ray.
La Part des Anges
A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison mais écope d’une peine de travaux d’intérêts généraux. Harry, l’éducateur qu’on leur a assigné, devient alors leur nouveau mentor en les initiant secrètement… à l’art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation huppées, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur, bientôt capable d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles, les plus chères. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses ? Seuls les anges le savent.
Critique : Les Contes d’Hoffmann
Les Contes d'Hoffmann
Grande-Bretagne, 1951
Titre original : The Tales of Hoffmann
Réalisateur : Michael Powell, Emeric Pressburger
Scénario : Michael Powell, Emeric Pressburger, d'après l'oeuvre de Jules...
Critique : Kill your friends
Notre nostalgie des années 1990 ne s’étend pas jusqu’aux relents de l’arrivisme propre à la décennie précédente. La soif insatiable de succès professionnel, peu importe les moyens, y était pourtant encore bien présente. L’avidité était toujours gagnante parmi ces nouveaux riches, qui brassaient l’argent et la drogue.
Critique : Happy end
Cela a presque quelque chose de malicieusement réconfortant de constater que Michael Haneke n'est pas parfait. Il ne l'a en fait jamais vraiment été, puisque avant son coup double des Palmes d'or cannoises pour Le Ruban blanc et Amour, on lui devait des films aussi inégaux que Code inconnu et Le Temps du loup.
Critique : Atomik Circus, le retour de James Bataille
Skotlett City est toujours traumatisée par la catastrophique grande fête de la tarte à vache. James Bataille a d'ailleurs fini en prison et cette fois-ci il s'en échappe, bien décidé à retrouver Concia, sa fiancée qui veut devenir chanteuse de country. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme il l'aurait souhaité...
Critique : Trois visages
A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.
Critique : The Kingdom of Dreams and Madness
Ce documentaire de Mami Sunada est une superbe plongée dans les arcanes du studio Ghibli fondé par les réalisateurs Hayao Miyazaki et Isao Takahata, soutenus par le dévouement et le professionnalisme du producteur Toshio Suzuki, à l'heure où leur petite entreprise semble proche de cesser ses activités.
Critique : Chocolat
Chocolat retrace la vie de Rafael Padilla, le premier clown noir français, de son ascension à sa mort en 1917. Sa célébrité va lui apporter gloire et richesse mais il connaîtra une fin tragique car à force de jouer le personnage de Chocolat au cirque, il finira par «être Chocolat» lui-même, triste expression dont il est à l'origine. Ce film biographique ne brille pas par sa mise en scène ou ses partis pris artistiques mais se rattrape par une certaine sobriété.
Critique : Renoir
Dans son immense demeure provençale des « Collettes », Auguste Renoir, au crépuscule de son existence est un peintre comblé. Il reçoit Andrée, plantureuse à souhait qui va lui servir de modèle. Son fils Jean, futur auteur de « La bête humaine » et « La grande illusion », revient blessé de la guerre avec pour seule idée d’y repartir une fois sa convalescence terminée. La belle Andrée ne le laisse pourtant pas indifférent.
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Critique : Dernier train pour Busan
Même en plein été, alors que les productions américaines trustent l’immense majorité du box-office, il n’est pas courant de voir débouler un film coréen sur des centaines d’écrans en France. Et il est encore plus étonnant de se rendre compte que le film en question est bien apparu sur le radar de spectateurs lambda, qui ne s’intéressent d’habitude qu’à une marchandise filmique joliment formatée.



















