Critique : L’As des as

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Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.

Critique : Docteur Frankenstein

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Lorsque, par curiosité, on inscrit "Frankenstein films" dans un moteur de recherche, on s'aperçoit qu'il y a du bon et du moins bon! Le film qui nous intéresse appartient à une troisième catégorie...

Critique : Béliers

Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.

Critique : Back Home

En voulant traiter d'un trop grand nombre de sujets et en triturant par trop son récit dans tous les sens,Joachim Trier nous rend une copie moyenne, heureusement réhaussée par la qualité de la photographie et par le jeu des comédiens.

Critique : Strictly Criminal

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Strictly criminal est le nouveau film de Scott Cooper, le réalisateur de Crazy Heart et des Brasiers de la colère dans lequel il retrace la vie de James «Whitey» Bulger, mafieux influent de Boston dans les années 70, interprété par Johnny Depp. Un triangle va se mettre en place entre son personnage, son frère politicien interprété par Benedict Cumberbatch et John Connelly un agent du FBI, ami d’enfance des frères Bulger, interprété par Joel Edgerton.

Critique : Hunger Games – La Révolte : partie 2

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Autant être direct, l’épisode censé clôturer la saga Hunger Games n’a pas vraiment atteint sa cible. Le film peine à nous convaincre pour de multiples raisons et finit par un climax très anecdotique. Mais pourquoi le Geai moqueur est-il devenu un Geai moqué ? Avec beaucoup de mauvais jeux de mots, je vous propose mon avis sur la question. Veuillez noter que mon avis ne s’attache qu’aux films de la série et non aux livres.

Critique : Cosmos

Le réalisateur polonais Andrzej Zulawskia a eu son heure de gloire dans les années 70 et 80, avec des films comme L’Important c’est d’aimer, Possession, L’Amour braque ou La Femme publique. Il n’avait plus rien tourné depuis La fidélité, il y a 15 ans. A la vision de Cosmos, on est en droit de penser qu’il aurait pu, qu’il aurait dû, prolonger cette abstinence.

Test DVD : Chloé & Théo

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Le meilleur comédien du film est sans conteste le seul amateur du lot : Theo Ikummaq, un véritable Inuit qui, par sa prestance et son calme, arrive à émouvoir et à faire passer les messages écologistes de base sans donner l'impression de tomber dans le prêchi-prêcha. Ne serait-ce que pour lui, on peut se diriger vers ce film qui, en plus, a le mérite d'être court

Test DVD : La femme au tableau

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"La femme au tableau" raconte de façon réussie une histoire qui s'est réellement passée et, le temps passant, les horreurs de la période nazie s'éloignant de plus en plus de notre présent tout en étant remplacées par d'autres horreurs, il n'est jamais inutile de faire une piqure de rappel sur le sujet.

Critique : Le Pont des espions

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Sacré Steven Spielberg, de nous avoir caché ses véritables intentions depuis si longtemps ! Il ne s’agit certes que du deuxième film de suite, après Lincoln, sur une époque révolue et d’une facture en apparence tout aussi antique. Mais si on nous avait dit, il y a dix ou vingt ans, que Spielberg, le père du blockbuster et le réalisateur le plus populaire de sa génération, allait finir sa carrière avec des films de vieux, nous aurions eu du mal à y croire.

Critique : Shanghai Belleville

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Si le flux actuel de réfugiés syriens a déjà quitté le centre de préoccupations journalistiques suite aux attentats terroristes, celui plus diffus et durable d’autres migrants clandestins risque à plus forte raison de tomber dans l’oubli. D’où l’importance et partiellement l’intérêt d’un film comme Shanghai Belleville, qui dresse un beau petit monument cinématographique en honneur de ces laissés-pour-compte d’une société française en panne de mythes et de pouvoir de séduction.

Critique : Mia Madre

"Mia Madre" aurait pu être un très grand film de Nanni Moretti : il aurait suffi pour cela qu'il choisisse de faire jouer John Torturro avec sobriété dans son rôle d'acteur mythomane, cabotin et ingérable. Au lieu de cela, il a choisi de le faire jouer dans l'excès, dans la démesure. Résultat : on aurait pu sourire, voire même rire, entre deux scènes cherchant à générer de l'émotion chez le spectateur ; on ne rit pas, on ne sourit même pas et l'émotion n'arrive pas à percer. Reste une réflexion intéressante sur le métier de réalisateur.

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Test Blu-ray : MadS

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Avec MadS, David Moreau signe un film d’horreur français à la fois efficace et presque expérimental, dont la particularité formelle – il s’agit d’un unique plan-séquence de 90 minutes – devient le cœur même du dispositif.

Critique Express : Les recommencements

Le retour vers le passé de Al Moon, vétéran amérindien de la guerre du vietnam, est fait sous la forme d'un road-movie avec de belles images mettant en valeur certains paysages grandioses des Etats-Unis, accompagnées des réflexions de Al Moon sur un certain nombre de sujets

Test Blu-ray : The Christophers

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Pour accompagner The Christophers, étonnante comédie dramatique autour de l’Art, du mensonge, de la filiation et de la création, Blaq Out propose une édition Blu-ray plutôt solide sur le plan technique. Côté image, le transfert HD se montre particulièrement bon...

La Roche-sur-Yon 2026 : Light Pillar

Contre toute attente, ce film d’animation hybride venu de Chine n’est pas aussi déprimant que sa prémisse aurait pu le laisser supposer. Grâce à l’empathie du regard de son réalisateur Xu Zao, Light Pillar revêt même une poésie filmique indéniable. Le tout saupoudré d’une fine couche d’ironie, s’il vous plaît.

Test Blu-ray : Secrets et mensonges

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Avec Secrets et mensonges, Mike Leigh transforme une histoire de famille en bombe à retardement émotionnelle, mais une bombe qui aurait été soigneusement rangée dans un placard avant d’être oubliée.