Critique : Vive les vacances
Dans Bonjour les vacances réalisé par Harold Ramis et écrit par John Hughes (d'après une nouvelle écrite pour le magazine satirique National Lampoon) en 1983, la famille Griswold tentait vainement de profiter de vacances bien méritées mais tout tournait à la catastrophe. Portée par l'humour bien méchant de ces deux vétérans inspirés de la comédie américaine des années 70-80 aujourd’hui disparus et le couple Chevy Chase – Beverly d'Angelo, la comédie est un triomphe aux Etats-Unis au point de lancer une série de films dont le seul le premier est sorti chez nous, dans une relative indifférence. En voici une nouvelle suite-remake...
Critique : Backcountry
Ce premier long-métrage de Adam MacDonald est une petite perle indépendante, un thriller très angoissant et subtil comme on n'en voit pas si souvent et ne devrait pas vous laisser indifférent...
Critique : L’Homme bicentenaire
Depuis les débuts du cinéma, les cinéastes ont régulièrement mis en scène un thème qui passionne toujours autant l’homme : la robotique et plus précisément la conception d’androïdes. Ce dernier peut avoir des fonctions différentes selon son créateur. Il peut remplacer un autre être humain (le robot de Metropolis de Fritz Lang, 1927) ; aider à piloter un vaisseau spatial (R2-D2 dans la saga Star Wars, 1977-2015) ou encore, être un domestique comme notre NDR-114 Andrew.
Critique : Le tout nouveau testament
Avec "Le tout nouveau testament", Jaco Van Dormael prouve, une fois de plus, combien le cinéma belge sait être inventif. Conte fantastique, comédie désopilante, film plein de saveur et d'intelligence, "Le tout nouveau testament" devrait faire un tabac dans les salles, permettant à celles et ceux qui ont un travail d'aborder la reprise post-congés avec un moral en béton. Reste à espérer que la gent religieuse, même la plus radicale, ait suffisamment d'humour pour accepter de voir Dieu en slip sale s'amuser à pourrir la vie de ses fidèles.
Critique : Antigang
Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Critique : La Face cachée de Margo
Le titre original («Paper towns») désigne ces villes pièges crées par des cartographes pour éviter les plagiats de leurs plans préparés pendant des mois voire des années et éhontément récupérés par d'autres. Elles auront une incidence majeure dans le récit, la fugueuse du titre se réfugiant dans un de ces lieux fantômes dans cette nouvelle adaptation d'un roman de John Green révélé, au moins à ceux qui ne sont pas familiers de la littérature dite «jeune adulte», par la sortie de la version cinéma de Nos étoiles contraires l'an dernier.
Critique : Fou d’amour
Ce serait mal connaître l’œuvre de Philippe Ramos de s’attendre avec ce film sur un prêtre porté sur les plaisirs charnels à une version française de la série à succès des années 1980 « Les Oiseaux se cachent pour mourir ». Le fait d’avoir vu l’un ou l’autre des films du réalisateur, comme l’austère Capitaine Achab, ne nous a pourtant pas préparés à la nature étrangement viscérale de Fou d’amour, ou des mémoires d’outre-tombe passablement licencieux.
Critique : Amours larcins et autres complications
Est-ce qu’il fait bon vivre dans les territoires palestiniens ? Puisque nous disposons principalement des informations émises par les médias occidentaux, potentiellement partiaux, nous préférons ne pas nous prononcer sur ce sujet épineux.
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Critique : L’Oracle
Profitez bien de votre confort matériel tant que vous le pourrez ! Car si la dernière prévision de Martin Armstrong devient réalité, dans quelques semaines, voire quelques jours, toutes nos richesses relatives s’évaporeront à cause d’un « big bang » des dettes publiques début octobre.
Critique : Les Chansons que mes frères m’ont apprises
Plus personne ou presque ne s’intéresse au sort des Indiens. Ni le gouvernement américain, qui a des conflits raciaux plus brûlant à gérer sur son territoire. Ni le cinéma hollywoodien, qui se sert au mieux de l’odyssée du peuple indigène pour se donner bonne conscience, comme ce fut le cas de Danse avec les loups de Kevin Costner, sorti il y a déjà un quart de siècle.
Critique : Ted 2
Ted 2
USA, 2015
Titre original : Ted 2
Réalisateur : Seth MacFarlane
Scénario : Seth MacFarlane
Acteurs : Mark Wahlberg, Seth MacFarlane, Amanda Seyfried
Distribution : Universal Pictures International France
Durée : 1h55
Genre...



















