Test Blu-ray : Les Beatles – A Hard day’s night
Les Beatles - A Hard day's night nous montre cinq jeunes gens dans la force de l’âge, entre vingt et vingt-quatre ans, agir et raisonner comme des enfants de huit à dix ans. Le groupe propose dans ce film une image de lui-même tellement innocente qu’elle confine même à la niaiserie pure et simple, impression encore renforcée par une armada de gags d’un autre âge, qui peinent à nous arracher le moindre sourire.
Critique : La Voie de l’ennemi
À voir à partir de ce soir sur Canal + à 20h55, ce film noir plutôt réussi a été tourné sur le continent américain par Rachid Bouchareb qui transpose le film de José Giovanni «Deux hommes dans la ville» avec son trio inoubliable (Gabin / Delon / Bouquet) dans le cadre désertique de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.
Mr. Smith au sénat
Avec Mr Smith au Sénat Franck Capra réalisa son dernier film pour la Columbia. Grand succès public, il fut en France le dernier film de langue anglaise projeté avant l'interdiction nazie. Il reste un des films les plus connus du réalisateur, pas forcément sans raison.
Critique : La Patagonie rebelle
Ours d’Argent au Festival de Berlin en 1974, ce long-métrage de fiction est basé sur des faits réels relatés dans un ouvrage qui fut le résultat d'une enquête minutieuse. Le combat syndical et le massacre qui a suivi furent ignorés d'une majorité de la population jusqu'à la sortie de ce drame tourné un peu plus de cinquante ans après les faits et interdit de salles jusqu'en 1984, autorisé à sortir dans de bonnes conditions uniquement au retour de la démocratie.
Critique : Soul kids
Cette immersion dans cette académie de Memphis est réjouissante par l'impression de fraicheur qui s'en dégage et le talent dont font preuve tous ces jeunes qui perpétuent la légende de la musique soul et du Rythm and Blues, ces mélanges de gospel et de blues qu'il ne faut surtout pas confondre avec le RnB contemporain. On se prendrait presque à rêver que, après les errances du gangsta rap, la musique afro-américaine retrouve enfin l'aura qu'elle n'aurait jamais dû perdre.
Critique : The Place beyond the pines
Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Critique : X-Men
Quand le réalisateur d’Usual Suspects s’attaque aux super-héros, cela donne le premier film d’une longue franchise, précurseur d’un phénomène à suivre…
Hobo with a Shotgun
Hobo with a Shotgun est la dernière adaptation d'une fausse bande-annonce présentée lors du Grindhouse (voir l'article sur Machete), et non la moindre puisque cette bande-annonce a remporté le concours organisé par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez. Le film arrive enfin sur nos écrans pour la plus grande joie des fans de ce style si particulier.
Critique : Shadows
Jeune homme tourmenté, Benny passe ses journées à draguer les jolies filles, à jouer de la trompette et à traîner dans les rues de New York avec ses amis Dennis et Tom. Hugh tente de faire carrière comme chanteur de jazz. Lelia rêve de devenir écrivain. Deux frères et une soeur qui vivent sous le même toit et tentent de se faire une place dans la sphère artistique new-yorkaise.
Critique : La Tigresse
Ce film noir est l'un des quelques joyaux de la belle carrière de Lizabeth Scott dans le film noir. Soutenue par de belles performances d'Arthur Kennedy et Dan Duryea, elle brille dans l'un de ses plus beaux rôles.
Critique : Katie says goodbye
Grande réussite qui provient de la somme de la mise en scène et de la direction d'acteurs de Wayne Roberts, de la photographie de Paula Huidobro avec, en particulier, sa capacité à venir scruter les visages, et de l'ensemble de la distribution avec un accent particulier concernant Olivia Cooke.
David et Madame Hansen
Thérapeute dans une clinique suisse, David se voit confier, pour la journée, une riche patiente, Madame Hansen-Bergmann. Il se retrouve embarqué dans une folle course-poursuite où lui et sa patiente découvriront les origines du mal qui la ronge.


















