Vu sur OCS : Compañeros (Sergio Corbucci)
Une coproduction entre l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne sur les tribulations d'un vendeur d'armes suédois en pleine guerre civile au Mexique : ce western spaghetti a tout ce qu'il faut pour faire honneur à son genre, un véritable bouillon d'influences du côté du cinéma transalpin au cours des années 1960 et '70.
De rouille et d’os
Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
Où va la nuit
Où va la nuit est un film de Martin Provost adapté du roman Mauvaise pente de Keith Ridgway. Sorti en 2011, le long-métrage réunit à nouveau Provost et Yolande Moreau après le très réussi Séraphine. Le réalisateur nous propose un film noir tout en prenant le risque de confier le rôle principal à la reine de la comédie.
Critique : La Voie de l’ennemi
À voir à partir de ce soir sur Canal + à 20h55, ce film noir plutôt réussi a été tourné sur le continent américain par Rachid Bouchareb qui transpose le film de José Giovanni «Deux hommes dans la ville» avec son trio inoubliable (Gabin / Delon / Bouquet) dans le cadre désertique de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.
Critique : Le Fondateur
Le Fondateur
Etats-Unis, 2016
Titre original : The Founder
Réalisateur : John Lee Hancock
Scénario : Robert D. Siegel
Acteurs : Michael Keaton, Laura Dern, Nick Offerman, John Carroll...
Critique : Get low
Get Low (Le Grand voyage en français) est une comédie dramatique réalisée par Aaron Schneider en 2009. Le film tire avantage de son casting alléchant avec Robert Duvall, Bill Murray et Lucas Black.
La Roche-sur-Yon 2020 : The Mole Agent
Prenez soin de vos aînés ! On ne le répète jamais assez, surtout en ces temps pandémiques, où la génération des grands-parents est particulièrement exposée. Présenté en première française au Festival de La Roche-sur-Yon, ce documentaire chilien tombe donc à pic.
Intégrale Claude Berri #06 : Le mâle du siècle (1975)
Quelques années après Sex-Shop, Claude Berri fait à nouveau le choix en 1975 de s’essayer à la fiction avec Le mâle du siècle, abandonnant de fait la veine « autobiographique » qui conduisait, comme un fil rouge, ses premiers longs-métrages. Mais chassez le naturel, il revient au galop : comme on pouvait s’y attendre, Claude Berri s’investira énormément dans le film d’un point de vue émotionnel, au point que l’on puisse y voir une espèce de « thérapie » par le cinéma, une façon pour lui de régler ses comptes non seulement avec les femmes mais également avec la société des années 70...
The Ward
Après 10 ans d'absence et un dernier film plus que moyen (Ghost of Mars), le maître de l'horreur John Carpenter revient au cinéma avec The Ward. On y suit une jeune femme enfermée dans un asile hanté par des fantômes. Un pitch alléchant pour un film forcément événement.
Sur la planche
A Tanger, quatre jeunes filles de 20 ans : Badia, Asma, Nawal, Imane forment une jeune bande qui "travaille" et traverse la ville, du jour - de l'usine à crevettes au port, de l'usine à textile en Zone franche - à la nuit aux maisons de bord de plage. Leur univers hétéroclite est mal défini. Le temps est rare. L'espace est rare. Le sommeil est rare. Un rythme effréné : aube, crépuscule, nuit. "On est là !" disent-elles, elles courent dans la ville. Leur obsession, bouger.
Critique : La Loi du marché
Grâce au prix d'interprétation de Vincent Lindon reçu à Cannes, La Loi du Marché a bénéficié d'un important coup de publicité. Une chance, pour le sixième film de Stéphane Brizé, tant il est aux antipodes du film commercial. Dans ma critique, je ferai plusieurs fois références aux frères Dardenne en raison des similitudes entre leur cinéma et le film de Brizé, une comparaison inévitable.
Critique : The Big Short : le Casse du siècle
Une affiche ratée, un thème complexe et pas forcement vendeur (la crise des subprimes), un réalisateur pas habitué à ce genre de film, un casting cinq étoiles qui ne colle pas avec le type de film, une sortie en salle deux jours avant Noël. The Big Short : le Casse du siècle part avec de sérieux handicaps, et pourtant la surprise est totale !



















